La Révolution des … Seniors ! Du Senior Marketing… au Silver Marketing ! Parution du nouveau livre écrit par Frédérique Aribaud, DG de Senioragency et Jean-Paul Tréguer, PDG du Groupe LowCost360

Du Senior Marketing… au Silver Marketing ! 
Parution du nouveau livre écrit par Frédérique Aribaud, DG de Senioragency et Jean-Paul Tréguer, PDG du Groupe LowCost360

LE SILVER MARKETING de Frédérique Aribaud et Jean-Paul Tréguer. Editions Dunod.

LE SILVER MARKETING de Frédérique Aribaud et Jean-Paul Tréguer. Editions Dunod.

Après le « Senior Marketing », écrit par Jean-Paul Tréguer, dont la première édition, parue en 1994 (Ed. Dunod), fut un ouvrage pionnier et précurseur dans le marketing dédié aux seniors, Senioragency, 1ère agence de communication spécialisée sur le marché des 50 ans, publie un nouvel ouvrage sur les meilleures pratiques pour communiquer aux seniors : le « Silver Marketing », aux Editions Dunod (avril 2016).

Cet ouvrage de référence, résolument opérationnel, est enrichi du savoir-faire de plus de 21 ans d’existence de Senioragency, et illustré de nombreux avis d’experts et Etudes de Cas concrets. Il s’adresse à tous les professionnels qui s’interrogent sur le segment des seniors et ne savent pas toujours comment s’y prendre pour communiquer aux seniors, sans les stigmatiser ou vieillir leur marque. Il s’inscrit dans la dynamique de la nouvelle filière de la Silver économie, lancée en 2013.

Le « coming out » des seniors

Les seniors « trustent » tous les podiums ; ils représentent plus d’un français sur trois, plus d’un consommateur sur deux, plus d’un internaute sur trois et disposent d’un patrimoine net supérieur à 25% aux moins de 50 ans. Ils sont partout : dans les médias, les publicités, la chanson, au cinéma, sur scène, en politique, même dans la télé réalité ! Omniprésents sur le web, et même sur les réseaux sociaux qu’ils envahissent, on retrouve dans ces 200 pages les chiffres clé actualisés pour tordre le cou à certaines idées reçues qui ont encore parfois la vie dure.

A propos des auteurs

Frédérique ARIBAUD est Directrice Générale de Senioragency, agence de communication dédiée aux seniors, elle est spécialisée dans le Silver marketing depuis plus de 15 ans et accompagne de nombreuses marques.

Jean-Paul TRÉGUER est publicitaire, pionnier du marketing senior depuis plus de 25 ans, il est PDG fondateur du Groupe LowCost360 (agences Senioragency, TVLowCost, LowCostMedia et DigiLowCost).

L’agence Senioragency est la filiale experte des consommateurs de plus de 50ans au sein du Groupe LowCost 360. En savoir plus sur le Silver Marketing : ici

Contacts

Senioragency

Frédérique Aribaud, Directrice Générale Associée

06 69 59 88 69, aribaud@senioragency.com

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7 principes de Marketing Guerrier, pour battre vos concurrents en dépensant moins qu’eux ! » / WEBINAR Mardi 26 Janvier 11h

7 principes de Marketing Guerrier, pour battre vos concurrents en dépensant moins qu’eux ! » / WEBINAR Mardi 26 Janvier 11h

Le marketing guerrier vu par LowCost360

Le marketing guerrier vu par LowCost360

Dans la bagarre économique que se livrent les marques, vous n’avez pas forcément le plus gros budget, ni la plus grosse part de marché.

Est-ce une raison pour « baisser les bras » et avoir moins d’ambition pour votre marque ? Non ! C’est le moment d’être plus malin que vos concurrents.

En plus de 11 ans de campagnes de communication sur des dizaines de marques de secteurs différents, notre groupe, Low Cost 360, a développé un savoir faire unique dans l’efficacité marketing avec un maître mot : « faire plus avec moins ! »

Dans ce Webinar, nous allons présenter quelques uns des principes les plus efficaces que nous mettons en oeuvre pour de nombreuses marques.

Ce séminaire en ligne est animé par Jean-Paul Tréguer, PDG de LowCost360 et auteur de nombreux ouvrages marketing dont : « LowCost Attitude » (3ème édition) et « La Révolution du Low Cost » (Dunod 2015)

Pour participer au WEBINAR Mardi 26 Janvier 11h, ICI

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La révolution du low cost s’impose aussi dans les agences de communication. La preuve avec TVLowCost et LowCost360

« Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? » …
c’est en répondant à cette attente unanime des annonceurs que le groupe d’agences de communication LowCost360 se développe à toute vitesse.

TVLowCost : stop au gaspillage

TVLowCost : stop au gaspillage

Dans mon livre « La Révolution du Low Cost » (Dunod) paru en Mars 2014, je me suis intéressé à comprendre les raisons de la formidable progression du modèle low cost dans des pans entiers de l’économie.
Etant, moi aussi, un acteur (certes modeste) de cette évolution avec le Groupe de communication LOWCOST360 créé il y a onze ans avec mes associés, j’ai eu doublement plaisir à analyser le succès du low cost et d’essayer d’en tirer des « Commandements »en rassemblant tous les points communs repéré dans le mode de fonctionnement des entreprises revendiquant ce business modèle.

Tout part d’une extraordinaire évolution des mentalités consommateurs que je résumerais par cette interrogation quasi-unanime désormais :

 « Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? »

« Les entreprises low cost apportent des prix bas au marché. Mais leur impact de second tour n’est pas négligeable. Quand un acteur low cost arrive sur un marché, tous les acteurs historiques sont contraints de revoir leur prix pour les faire baisser. L’offre low cost fait tendanciellement baisser le niveau de prix moyen du marché. » (Pascal Perri, économiste.)

 Depuis quelques années, les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début ! Les transformations en cours vont bien au-delà du seul sujet de ce livre, la montée en puissance du low cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.

« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejetés, hormis dans le domaine du luxe. Davantage de français se montrent prêts à troquer, à louer plutôt qu’acheter, à faire eux-mêmes pour retrouver une harmonie avec les choses. » (Danielle Rapoport, Les Echos)
La crise financière et économique, combinée aux angoisses planétaires devant l’inéluctabilité du réchauffement climatique, a dégénéré en une « crise de Foi » dans le système capitaliste mis en place depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

A New York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter : « Ai-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ? » Soudain, tout un chacun s’est mis à s’angoisser et à douter. Tout le monde, particuliers et entreprises, a commencé à réduire son train de vie (volontairement ou involontairement), à changer de circuit de distribution, à acheter sur le Web, à s’orienter vers les prix plus bas et les acteurs plus économiques. Avec une vitesse que personne n’avait soupçonnée et une intensité telle que toute l’économie mondiale en a été durablement chamboulée…
Dans les entreprises, le concept de « Lean Management » revient avec une force stupéfiante, car il faut « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes. On assiste au retour sur le devant de la scène des « cost cutters » et autres « cost controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible. Comme l’ont remarqué les observateurs, sociologues, économistes, journalistes de tous les continents, une tendance de fond a émergé.

Le New Oxford American Dictionnary l’a identifiée sous le vocable de « Frugalista » « Il décrit quelqu’un qui a adopté un mode de vie frugal mais qui reste à la mode et en bonne santé en échangeant ses vêtements, en achetant d’occasion, voire en cultivant ses fruits et légumes. » On parle aussi du « Good Enough Syndrome » (syndrome ça me suffit). Quand la nouvelle génération d’un produit n’est pas significativement mieux que la précédente, l’innovation ne permet plus de faire la différence. Dans ce cas, pour prendre des parts de marché, le prix devient un élément déterminant.
C’est ainsi que sont devenus terriblement tendance les lowcosteurs de tous les secteurs, mais aussi les magasins (physiques et virtuels) qui vendent des produits d’occasion, le troc, les magasins d’usine, les yaourtières et les machines à faire son pain… La crise a boosté les ventes d’occasion, au point que Amazon, Fnac.com ou Décathlon (Trocathlon) offrent désormais des produits d’occasion.

« La recherche de bonnes affaires et l’achat malin se banalisent : les particuliers sont à l’affut des prix bas et sont prêts à acheter d’occasion des articles qu’ils ne peuvent s’offrir neufs. » (Pierre Kosciusko Morizet au Figaro)

Comme l’a si bien dit Gérard Mermet, auteur de Francoscopie : « Nous sommes dans une situation de rupture. La consommation continue, certes. Mais elle se fait par des allers-retours entre différents prestataires (la multi-bancarisation par exemple). Le savoir d’achat s’est considérablement accru et de nouveaux modes sont apparus avec des achats groupés sur le Net, du recyclage (comme ceux des cadeaux de Noël via Internet). Une offre low cost s’est développée avec la recherche du prix le plus bas. Mais aussi une offre « low print », pour le moindre impact écologique. Quelques tendances se renforcent : la consommation de standing prend moins d’importance au profit de la consommation identitaire (ce que le produit m’apporte réellement); la possession diminue au profit de l’usage (louer et pas forcément acheter). »

Emmanuel Combe, co-auteur du rapport sur le low cost et Professeur d’Economie à l’Université de Paris 1, a signé un point de vue tout à fait intéressant dans La Tribune dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits : « Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent. En fait, le low cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses… » « Fondamentalement, si le low cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir…  »
Et l’auteur de conclure :
« Car comment justifier un prix plus élevé en magasin, comme en agence bancaire, lorsque le niveau de conseil du vendeur n’est pas meilleur que celui trouvé sur Internet ou dans la banque en ligne ? Avec le low cost, les clients tiennent leur revanche sur les fabricants et autres prestataires de services : chaque producteur est désormais mis en demeure de justifier son prix ! »

Tout logiquement, plus aucun secteur économique n’est épargné : le low cost s’implante partout.
Transport aérien, distribution alimentaire et non-alimentaire, banques directes, assurances, location de véhicules, stations de ski, salons de coiffure, hôtellerie, bars, restaurants, opticiens, salons de beauté, fleuristes, accès Internet, chaînes textile, agences immobilières, diamants et bijoux, mini-ordinateurs portables, chirurgie esthétique, dentistes, opérateurs funéraires, constructeurs de maisons, téléphonie, voyages, automobile, transport ferroviaire, agence de pub… Et ses nouvelles marques et enseignes déstabilisent fortement les acteurs traditionnels « high cost » en présence. En diminuant spectaculairement les coûts, en réduisant drastiquement les prix et en le faisant savoir haut et fort, de nouvelles marques synonymes de coûts bas apparaissent, telles que :
EasyJet, Ryanair, Germanwings, XL Airways, Hop !, Ouigo, Free Mobile, Sosh, Red, B&You, Aldi, Primark, Tchip, Beauty Bubble, Happy Fleurs, Ikea, Hans Anders, Electro Dépôt, Happy View, Ski Republic, Efficity, Optimhome, 123Webimmo, compte Nickel, Déménagerseul, Kiala, Adamence, Body Minute, Dentexia, Generik, PastaCosy, InterRent, Révolution Obsèques, LowCost360, TVLowCost, DigiLowCost, LowCostMedia et tant d’autres…

Elles séduisent chaque jour un peu plus de clients privés ou B to B. Une nouvelle façon de consommer s’instaure aussi bien pour les individus dans leur sphère privée qu’en tant que responsable dans une entreprise :
« Pourquoi payer plus cher quand je peux payer moins cher…voire ne rien payer du tout ? »

Cette nouvelle « race » d’acteurs économiques fait vaciller sur leurs bases les acteurs traditionnels qui ne « savent plus où donner de la tête ».
Le secret de fabrication des croisés du low cost est toujours le même : fortes innovations dans le business model du marché concerné, chasse au « gaspi » à tous les niveaux, services et produits le plus possible standardisés, refacturation systématique aux clients de tous les services qui sortent du lot, minimum de stocks. Communication publicitaire agressive centrée sur le prix, maximisation de l’effet de taille pour exercer un fort pouvoir économique sur les fournisseurs, distribution qui évite au maximum les intermédiaires, utilisation maximale des nouvelles technologies et d’Internet, personnel jeune, motivé et pas sclérosé par les acquis sociaux et syndicats.

Les consommateurs ont d’abord été méfiants, en particulier à l’égard des compagnies aériennes, car on confondait souvent compagnie low cost et charters et … on sait bien qu’on ne plaisante pas avec sa propre vie. Puis, le bouche-à-oreille  a fonctionné et chacun a fait ses propres expériences d’achat, en découvrant que, tout compte fait, le low cost permettait de faire de bonnes affaires pour un niveau de qualité parfaitement acceptable. Là-dessus la crise est venue tout accélérer… Les clients se sont familiarisés avec la mécanique du low cost, ils en acceptent en pleine conscience les quelques contraintes ou restrictions au profit d’une économie substantielle. Souvent, ils se sont même rendus compte que la prestation était de qualité équivalente à celles des marques ou enseignes « high cost » et là … le retour de bâton pour celles-ci est terrible ! Ecoutons à nouveau Pascal Perri, économiste :
« Les entreprises low cost portent les promesses de l’économie de la simplicité. Le low cost répond à une attente et à un besoin. Il incarne le fair cost, c’est-à-dire un prix qui offre des opportunités de consommation au plus grand nombre, sans renoncement, ni à la qualité, ni à la sécurité… L’offre low cost replace le consommateur toujours au centre du marché. C’est lui qui décide ce qu’il entend associer au produit. Le low cost a innové en segmentant l’offre globale. Il ne retient que l’essentiel. Le reste ne disparaît pas. Il est proposé et non imposé. L’offre low cost est transparente et respectueuse. »
Le low cost a remis au goût du jour la célèbre maxime K.I.S.S :

« KEEP IT SIMPLE and STUPID » !

Tout ceci m’amène, finalement, à ériger :
« Les 10 commandements du low cost », en synthèse du livre « La Révolution du Low Cost ».

1 LA SIMPLICITÉ TU PROPOSERAS !
2
 L’EFFET WOW TU RECHERCHERAS !
3
 LA FRUGALITÉ TU INCARNERAS !
4
 LES CLIENTS TU METTRAS
AU TRAVAIL !
5
 LA STANDARDISATION TU IMPOSERAS !
6
 LE BON SENS TU RETROUVERAS !
7
 LES SUPPLÉMENTS TU FACTURERAS !
8
 L’UTILISATION MAXIMALE DE TES ACTIFS,
TU RECHERCHERAS !
9 LA PUBLICITÉ GRATUITE TU PROVOQUERAS !
10
 DE TON MODÈLE TU NE DÉVIERAS PAS !

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11 années passer à réduire tous les coûts de la pub et de la com’ avec TVLowCost et LowCost360 !

11 années passer à réduire tous les coûts de la pub et de la com’ avec TVLowCost et LowCost360 !

L'agence TV Low Cost dit "merde" à la pub télé chère !

TVLOWCOST est née le 1er Octobre 2004 avec une idée simple : « démocratiser la pub TV » et la rendre accessible à toutes les entreprises ou les marques petites et moyennes. A travers notre invention : « Les Packs TV tout compris »démarrant aux alentours de 150 000 euros tout compris. 11 ans plus tard, l’agence est devenue un Groupe de communication complet : LOWCOST360 qui apporte ses compétences dans tous les domaines clefs de la communication d’entreprise : l’achat d’espace avec LOWCOSTMEDIA, le digital avec DIGILOWCOST, le marketing opérationnel avec LOWCOST FACTORY, la production audiovisuelle avec LOWCOST PRODUCTIONS, le conseil stratégique avec LOWCOST STRATEGISTS et le marketing et la communication senior avec SENIORAGENCY. Nous sommes des entrepreneurs, 100% indépendants et employons 90 personnes dans 7 pays. Notre credo est inchangé depuis le 1er jour : « MORE FOR LESS » dans tous les métiers de la communication. En avril 2015, nous avons également implanté notre groupe dans la région Rhône Alpes à Lyon et Saint-Etienne.

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TVLowCost, l’agence qui « révolutionne la pub TV » tire la langue à la crise sur BFMTV

TVLowCost démontre chaque jour que la pub télé est redoutablement efficace … et, tout logiquement, signe sa propre campagne TV sur BFM TV.
A force de créer des pubs TV pour ses 85 clients actifs en 2015, l’agence spécialiste de la pub télé économique, TVLOWCOST, a décidé de s’offrir une campagne TV sur BFMTV dès la rentrée du 1er Septembre 2015.
10 spots par soirée à compter de 20H30 pour toucher les décideurs.

TVLOWCOST, la pub télé à prix légers.

Pour visionner le spot :  http://www.tvlowcost.fr/references/mosaique-de-films/tvlowcost

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« CROAD QUOI ? » Alors, lisez le livre « Crowdsourcez-vous » écrit par Jean-Marc Segati !

« CROAD QUOI ? » Le livre « Crowdsourcez-vous » est écrit par Jean-Marc Segati, publicitaire et Vice-Président du Groupe indépendant LowCost 360, plus particulièrement en charge du planning stratégique et de l’internationalisation des campagnes clients.
Il explique en 200 pages tout ce qu’il faut comprendre et savoir sur cette nouvelle forme de travail que l’on dénomme aussi « co-création » ou « création participative » ! 

« CROAD QUOI ? »

Je prononce avec enthousiasme le mot « crowdsourcing » dix fois par jour, chaque fois, je lis l’incompréhension dans le regard de mes interlocuteurs : « Croad quoi » ?

Peu d’entre eux comprennent de quoi je parle ou, pire, me prennent pour l’un de ces « pubeurs qui se la jouent » en abusant de termes anglo-saxons.

Je me dois de reconnaître que la connaissance de ce concept est balbutiante en France et quand on commence à comprendre, c’est généralement pour le confondre avec son alter ego, le « crowdfunding ».

Autrement dit, le « financement participatif », qui commence à se répandre depuis quelques années et qui permet à de nombreux projets et entreprises de voir le jour en faisant appel à une multiplicité d’individus qui apportent quelques centaines ou quelques millers d’euros en capital pour aider à leur développement.

Le succès de cette forme innovante de financement est spectaculaire, comme l’est tout autant le succès planétaire du crowdsourcing qui part d’une idée toute simple :

Plutôt que de faire travailler quelques collaborateurs sur un sujet déterminé, sollicitons la « foule » (crowd) de personnes compétentes sur le sujet en question, où qu’ellent se trouvent sur la planète, grâce à l’incroyable universalité, rapidité et facilité qu’apporte Internet.

Au lieu d’avoir quelques cerveaux mobilisés sur un sujet, essayons d’en mobiliser des dizaines, voire des centaines ou des milliers. Il y a fort à parier que la richesse et la qualité des contributions permettront de trouver des solutions beaucoup plus innovantes et plus créatives.

En utilisant le Web pour stimuler la créativité (scientifique, entrepreneuriale, industrielle, technologique ou artistique) des internautes du monde entier, les entreprises de tous secteurs vont pouvoir puiser dans des ressources de talents et de créativité considérables.

Un nombre infini de sujets et domaines sont susceptibles d’être de bons candidats pour le crowdsourcing : la recherche médicale, la recherche scientifique, les logiciels « open source », la recherche archéologique, les nouvelles technologies, l’innovation frugale, le design, la création de marques, la photographie et bien sûr, la création vidéo à laquelle se consacre le livre de Jean-Marc Segati que vous tenez en mains.

En réalité, vous connaissez déjà le crowdsourcing ! Regardez ce qui suit…

Wikipedia l'encyclopédie participative

Wikipedia l’encyclopédie participative

WIKIPEDIA, VOUS CONNAISSEZ ?

Quel meilleur exemple de la puissance et la réussite du crowdsourcing que cette incroyable encyclopédie en ligne, totalement gratuite ?

Chacun le sait, ce sont des centaines de milliers de « contributeurs experts » qui l’enrichissent de nouvelles informations à chaque instant et nous permettent en quelques minutes de tout savoir sur un sujet.

Les chiffres de Wikipedia (à la date où j’écris ces quelques lignes) donnent le tournis :

– 10 articles nouveaux par seconde, soit 800 nouveaux par jour, rédigés par des contributeurs répartis sur la planète.

– 17 millions d’articles en 270 langues différentes

– 410 millions visiteurs par mois

– 4,8 millions d’articles en Anglais (1ère langue sur l’encyclopédie en ligne)

– 1 547 000 articles en Français

– 300 000 contributeurs francophones

– L’équivalent de 344 volumes de l’Encylopedia Britannica qu’il faudrait pour imprimer la totalité des articles de Wikipédia en français

Youtube, la chaîne video participative

Youtube, la chaîne video participative

YOUTUBE, VOUS CONNAISSEZ ?

L’extraordinaire chaîne audiovisuelle qu’est Youtube a la caractérisque d’être exclusivement enrichie en permanence par les internautes eux mêmes !

Nulle rédaction ou équipe de réalisateurs salariés, ici, le crowdsourcing vidéo prend toute sa dimension.

Et les chiffres sont, là aussi, spectaculaires et en croissance exponentielle.

– 1 milliard d’utilisateurs actifs mensuels

– 4 milliards de vidéos vues par jour

– La moitié des vidéos vues par jour le sont sur mobile

– 6 milliards d’heures de vidéo vues par mois

– 300 heures de vidéo ajoutées chaque minute par les internautes

– Youtube est présent dans 75 pays et disponible en 61 langues

Linux l'open source

Linux l’open source

LINUX, VOUS CONNAISSEZ ?

LINUX est le nom d’un célèbre logiciel « système d’exploitation », grâce auxquels on peut utiliser les ordinateurs : invoquer des programmes, manipuler des fichiers. Il appartient à la grande famille des systèmes ouverts et relève aussi de la catégorie des logiciels dits « libres », au code source disponible et gratuit, développé par et pour leurs utilisateurs.

La fondation Linux a publié dans son dernier rapport quelques chiffres clefs. Elle y indique que « le plus grand projet collaboratif de l’histoire de l’informatique grandit plus que jamais avec plus de 10.000 développeurs qui ont contribué à Linux dans les huit dernières années », 10.000 développeurs de plus de 1.000 entreprises ont contribué au noyau Linux depuis que son suivi a commencé en 2005.

Doritos, la marque pionnière du crowdsourcing video

Doritos, la marque pionnière du crowdsourcing video

DORITOS, VOUS CONNAISSEZ ?

La célèbre marque mondiale de produits de snacking, biscuits apéritifs, appartenant au groupe FritoLay est célèbre dans l’univers du crowdsourcing vidéo tant elle l’a poussé à des niveaux de compétition entre créatifs jamais atteints à ce jour par d’autres marques.

Doritos apparaît comme l’un des pionniers grâce à son concours annuel organisé depuis 2006, « Crash the Super Bowl contest » présenté bien en amont de l’événement télévisuel le plus important des Etats-Unis chaque année, le célèbre SUPER BOWL. Autrement dit, la finale de football américain qui oppose les deux meilleures équipes de l’année au cours d’un show télévisuel dont seuls les Américains ont le secret !

Qu’on en juge :

Le Super Bowl, c’est une moyenne de 110 millions de téléspectateurs. Avec ses

12 700 tonnes de chips et ses 1,3 milliard de litres de bières consommés pendant le match, le Super Bowl reste le RDV à ne pas manquer pour les annonceurs, une occasion unique de parler en une seule soirée à un tiers des américains présents devant leurs écrans télé ! Le prix de la seconde de publicité donne, évidemment, le vertige, elle valait 150 000 dollars cette année, soit 4,5 Millions $ pour un spot au format de trente secondes.

Les annonceurs US et leurs agences de publicité travaillent douze mois à l’avance pour diffuser à l’occasion de cette soirée inoubliable leurs nouveaux spots de pub.

Nombreux sont les annonceurs qui ont compris tout le parti qu’ils pouvaient tirer de lancer plusieurs mois avant la soirée du Super Bowl de vastes concours vidéos en crowdsourcing pour faire parler d’eux pendant des semaines et des semaines sur les réseaux sociaux en sollicitant la créativité des réalisateurs américains et de l’extérieur.

Ainsi, 20% des grands annonceurs présents lors des deux dernières finales avaient eu recours au crowdsourcing, tels que Mc Donald’s, Lego, Axe, Coca-Cola, Pepsi, Pizza Hut, Lincoln, Audi, Sony, Colgate, P&G …

A ce jour, aucune grande marque n’a autant misé sur le crowdsourcing vidéo que Doritos, justement à l’occasion du Super Bowl. La marque lance chaque année, depuis 2006, son célèbre concours auprès des vidéastes sur monde entier en leur promettant, il est vrai, des récompenses spectaculaires !

Ainsi, pour la finale 2015, sur les … 4 900 spots envoyés par des réalisateurs du monde entier, dix finalistes ont été selectionnés (huit d’entre eux gagnant 25 000$, le second 50 000$) et le créateur du spot gagnant (« Middle Seat », qui se passe dans un avion, imaginé et réalisé par Scott Zabielski) a non seulement eu le bonheur de voir son film être diffusé pendant la finale, mais a aussi touché une récompense de 1 Million de dollars et s’est vu proposer un job chez Universal Studios ! Rien d’étonnant à ce que, année après année, le meilleur de la créativité mondiale soit proposé à la marque qui en a tiré une visibilité remarquable sur Internet et dans les médias classiques, ainsi qu’une réputation d’innovation et de créativité auprès des consommateurs.

The beauty of a second des montres Montblanc

The beauty of a second des montres Montblanc

LES MONTRES MONTBLANC, VOUS CONNAISSEZ ?

Cette marque, essentiellement connue pour ses stylos, a également conçu une gamme complète de chronographes de luxe qu’elle cherche à imposer sur le marché particulièrement bataillé de l’horlogerie.

Elle a eu l’idée particulièrement brillante de lancer un concours vidéo sur un challenge incroyable : demander aux réalisateurs du monde entier de tourner des films de 1 seconde seulement pour exprimer « toute la beauté d’une seconde ». Pas facile de célébrer toute la beauté contenue dans une toute petite seconde, hein ?

Pour booster encore plus l’intérêt de ce concours doté d’un certain nombre de chronographes Montblanc pour les gagnants, la marque a demandé au célèbre réalisateur Wim Wenders d’être le mentor et principal responsable artistique de ce concours de crowdsourcing.

Les résultats ont été spectaculaires : 4 436 soumissions de vidéos d’une seconde, plus de 40 Millions de vues sur les différents supports de diffusion des belles compilations d’une minute réalisées avec ces films, une nette augmentation de 45% des fans de la marque sur Facebook et des centaines de reprises média dans le monde entier.

Bref, l’objectif poursuivi par Montblanc de faire « exister » sa gamme de chronographes au sein des grandes marques horlogères a été particulièrement réussi.

"Crowd-Sourcez vous !", le livre de Jean-Marc Segati, Vice-Pdt de LowCost360

« Crowd-Sourcez vous ! », le livre de Jean-Marc Segati, Vice-Pdt de LowCost360

Un livre passionnant sur la révolution créative du crowdsourcing vidéo

Le livre de Jean-Marc Segati, notre associé Vice-Président du Groupe LowCost 360, est précieux, il est le premier publié en France sur ce phénomène qui bouleverse notre façon de créer et qui ouvre des perspectives de créativité infinies.

Le groupe LowCost360, s’est d’abord construit autour de l’expertise télévisuelle avec TVLowCost, puis, nous y avons associé l’expertise digitale à travers les équipes de DigiLowCost. Nous avons, dès lors, acquis la conviction absolue que la combinaison de nos deux savoir-faire audiovisuel et digital allaient apporter à nos clients un avantage discriminant sur leurs concurrents.

Notre concept de « téléwwwision » exprime cela.

La multiplication des écrans : téléviseur, ordinateur, tablette, smartphone, console de jeux, permettant à tout un chacun, où qu’il soit, de visionner confortablement ses programmes audiovisuels favoris ou consulter ses sites et réseaux sociaux favoris , accompagnés, bien sûr, d’une multiplicité de vidéos.

D’ailleurs, un chiffre résume tout : 90% des internautes préfèrent visionner une vidéo plutôt que de lire des textes et des photos. L’avenir est limpide :

LA VIDEO-ISATION DE L’INTERNET EST EN ROUTE, RIEN NE L’ARRETERA

Le besoin des marques en vidéos de tous genres est immense et va croître de manière exponentielle. Un site Web d’entreprise, une page Facebook de marque, un blog d’information sans vidéo sont condamnés à plonger très vite dans le puit de l’anonymat et de l’invisibilité. Les consommateurs vont s’en détourner inexorablement et Google va se charger de les reléguer en pages 2, 3 et au delà ! Le risque est énorme pour les marques.

Pas de vidéo ? Pas de référencement, c’est aussi simple que cela. 

La vidéo ou … la mort (digitale tout du moins) !

Pour un groupe de communication comme le nôtre, dont l’ADN repose sur un tryptique : innovation systématisée + forte spécialisation audiovisuelle + approche low cost pour démocratiser la com’, il faut être en mesure de créer et produire, rapidement, au moindre coût et avec le maximum de créativité un grand nombre de films vidéos pour nos entreprises clientes.

C’est comme cela que nous avons embrassé avec enthousiasme et passion le formidable chantier innovant du crowdsourcing de création et réalisation vidéo.

Top Video Talents, 1ère plateforme de crowdsourcing video

Top Video Talents, 1ère plateforme de crowdsourcing video

Après 18 mois de préparation et la recherche des meilleures solutions et partenaires internationaux, nous avons lancé mi-2014, notre plateforme internationale de crowdsourcing vidéo : TOP VIDEO TALENTS.

Notre plateforme réunit des dizaines de milliers de réalisateurs vidéo présentant des compétences variées, répartis dans plus de 140 pays.

Ces talents multiples, issus de cultures différentes, se mobilisent pour travailler sur les briefs de nos clients avec des délais de travail spectaculaires de quelques jours ou quelques semaines. La communication avec les membres de la plateforme se fait en 5 langues : l’anglais, le français, l’italien, l’allemand et l’espagnol. Les créatifs y adhèrent avec enthousiasme pour se perfectionner dans leur art, pour se faire mieux connaître du monde de la communication et pour gagner à la fois une reconnaissance internationale qu’ils recherchent mais aussi des compléments de rémunération s’ils gagnent aux différents concours vidéos que nous organisons.

Le livre de Jean-Marc Segati est précieux. 

Il analyse et démontre l’incroyable richesse de cette manière innovante de travailler qui remet en cause profondément les méthodes créatives du « monde ancien ».

Le crowdsourcing bouleverse positivement notre métier de communicant en l’ouvrant encore plus vers le multi-culturalisme, les innovations et idées venues d’ailleurs et la simplicité et l’innovation frugale.

Ce livre est riche de faits et chiffres, données et exemples qui étayent notre conviction que la révolution du crowdsourcing est profonde et durable.

Décidément, notre façon de faire de la création ne sera plus jamais comme avant.

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Après la révolution du low cost, voici une autre révolution … le crowdsourcing ! A lire le 1er livre consacré à cette innovation majeure : « Crowdsourcez-vous ! » écrit par Jean-Marc Segati, vice-président du groupe LowCost 360 et responsable de Top Video Talents

« Crowdsourcez-vous ! » est le 1er livre consacré au phénomène du crowdsourcing, (ou création participative), écrit par Jean-Marc Segati, publicitaire, Vice-Président du Groupe LowCost 360 et l’un des managers de la plateforme de crowdsourcing TOP VIDEO TALENTS

"Crowd-Sourcez vous !", le livre de Jean-Marc Segati, Vice-Pdt de LowCost360

 

 

 

 

 

 

 

 

Vous ne connaissez pas le crowdsourcing ?

Il est temps de découvrir ! 85% des grandes marques mondiales l’utilisent déjà. Pour plein de choses, que ce soit leur R&D, leur design ou leurs banques d’images. Et surtout pour leurs films.

Le crowdsourcing, c’est l’utilisation de la créativité, de l’intelligence et du savoir-faire d’un grand nombre de personnes, en sous-traitance, pour réaliser certaines tâches traditionnellement effectuées par un employé ou un entrepreneur. Dixit Wikipedia, lui-même exemple parfait de ce que le crowdsourcing peut produire.

Dans ce livre de 200 pages, écrit par Jean-Marc Segati, vice-président du groupe LowCost 360 et responsable de Top Video Talents, vous découvrirez le pourquoi du comment avec des cas concrets, des données interpellantes et des conseils pratiques. Le tout dans un langage simple et un format acceptable.

Haut débit, wifi, 4G, smartphones, tablettes… La révolution digitale a complètement modifié les règles du marketing. Internet est devenu non seulement le premier des médias, mais la première plateforme de consommation tous secteurs confondus.

Désormais ce sont les entreprises digitalisées qui guident le marché. Les autres vont avoir de plus en plus de mal à se maintenir. Etes-vous prêt ? Vous vous posez sans doute encore de nombreuses questions. Nous pouvons vous aider.

Une des clés est la « vidéoisation » de votre communication, dans tous ses aspects, en particulier pour les applications en ligne. Savez-vous que les sites web audiovisuels ont trois fois plus de succès que les sites figés ? 80% de tous les contenus en ligne ont moins de deux ans. Est-ce le cas chez vous ? Google a décidé de faire passer les vidéos devant les autres formats. Serez-vous encore capable d’émerger dans un an ?

Cette révolution en appelle une autre : celle de la publicité. Les besoins sont trop nombreux, trop rapides et trop volatiles pour travailler de la façon classique. Même les solutions les plus compétitives sont inadaptées. Il faut être créatif, efficace, juste, et pourtant fournir dix, vingt, cent vidéos différentes en quelques semaines, voire quelques jours, pour répondre à vos besoins stratégiques.

La seule solution crédible consiste à faire appel à la foule de talents accessibles grâce à internet. Trouver la façon de les motiver et les mettre à contribution sur le bon briefing au bon moment. Cette solution, c’est le crowdsourcing. Nous l’explorons depuis deux ans et nous avons créé notre propre plateforme, Top Video Talents.

Jean-Marc Segati partage maintenant son expérience dans un livre, le premier en France consacré au crowdsourcing publicitaire : Crowdsourcez-vous !

Voici le plan détaillé du livre :

Introduction : croad quoi ?

Où il est question de l’importance du sujet et de la raison pour laquelle nous avons rédigé ce livre.

Chapitre 1 : ensemble on va plus loin.

Ici on vous explique d’où vient le crowdsourcing, ce que c’est et à qui il sert. Le cadre de travail, si vous voulez.

Chapitre 2 : le crowdsourcing va révolutionner la pub.

Chacun son métier. Le nôtre, c’est la publicité. Nos confrères n’aiment pas, mais ils vont bien devoir s’habituer. Le métier est en train de changer… irrémédiablement.

Chapitre 3 : un monde de plus en plus net.

Le fait majeur, c’est la digitalisation. Les informations circulent à la vitesse de la lumière et les annonceurs veulent dix idées à la minute. Il faut pouvoir suivre.

Chapitre 4 : chacun veut son film.

Que celui qui n’a pas vu une vidéo aujourd’hui jette la première pierre. La vidéo est partout et s’impose dans tous les médias, sans exception.

Chapitre 5 : les méthodes du passé sont dépassées.

Les talents sont sur le web. Ils ont la capacité de tout assumer, de A à Z, pour livrer en un temps record des produits finis de qualité. Pourquoi contenter de moins ?

Chapitre 6 : des milliers de talents de 140 pays sur un plateau

C’est ça le crowdsourcing, la possibilité de rassembler, motiver et guider les meilleurs, partout et toujours. Ce que propose Top Video Talents, notre plateforme de crowdsourding.

Chapitre 7 : cinq cas concrets.

Des bonbons, un voyagiste, des lentilles jetables, une boisson, des franchisés et davantage pour comprendre comment Top Vidéo Talents fonctionne.

Chapitre 8 : des challenges, des freins, des risques.

Ca n’a pas l’air sorcier, hélas ça l’est. Pas simple d’organiser et animer efficacement un « crowd » tout en assurant la qualité de ses travaux. Il y a des règles complexes à appliquer.

Chapitre 9 : le crowdsourcing, ça change la com’ !

Une fois qu’on a sa création, son spot, on doit savoir ce qu’on en fait. Les possibilités sont nombreuses, les attentes des consommateurs élevées. N’oubliez pas d’en tirer parti pour bien rentabilité votre investissement.

Chapitre 10 : la première pierre d’une grande révolution.

Les marques leaders exploitent déjà le crowdsourcing, et ce n’est que le début. Une vague arrive qui va réinventer notre façon de faire de la pub, voire réinventer le marché du travail dans son ensemble. Un sujet à suivre de près !

Le livre de Jean-Marc Segati, « Crowdsourcez-vous ! », 200 pages, est publié aux Editions La Factory

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