Chez TVLowCost, la 1ère agence spécialiste de la pub TV, nous sommes ravis de lire que « LA TELEWWWISION® » est en train de gagner sur tous les autres médias publicitaires !

Chez TVLowCost, la 1ère agence spécialiste de la pub TV, nous sommes ravis de lire que « LA TELEWWWISION® » est en train de gagner sur tous les autres médias publicitaires ! 

Décidément le tandem TV & Digital c'est l'avenir. Nous appelons cela "la telewwwision®"

Décidément le tandem TV & Digital c’est l’avenir. Nous appelons cela « la telewwwision® »

La publicité TV résiste remarquablement bien à l’envolée des investissements sur le digital depuis 10 ans. Constance à 31% entre 2005 et 2015. Il ne fait aucun doute que la combinaison de la pub TV combinée (en temps réel) avec les médias digitaux est devenu la façon moderne et efficace de développer la notoriété et l’image de sa marque.

C’est ce que nous avons dénommé « la telewwwision® » chez TVLowCost, LowCostMedia et DigiLowCost. C’est à la fois une approche originale de la communication, mais aussi une philosophie marketing et, enfin, un ensemble d’outils technologiques de synchronisation en temps réel entre la télévision et les autres écrans qui inter-réagissent avec la TV (smartphone, tablette, ordinateurs, objets connectés…)

En revanche, l’effondrement spectaculaire de la presse (22 points de moins …) qui est, décidément, la grande perdante de ces dix années ! Je n’aimerais pas être éditeur de presse …

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Jean-Paul Tréguer, auteur de « La Révolution du low-cost » (Dunod), PDG de l’agence TVLowCost est interviewé dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Le Dauphiné Libéré, Le Républicain Lorrain …

Jean-Paul Tréguer, auteur de « La Révolution du low-cost » (Dunod), PDG de l’agence TVLowCost est interviewé dans Les Dernières Nouvelles d’Alsace, Le Dauphiné Libéré, Le Républicain Lorrain … A propos de l’arrivée de l’enseigne low cost irlandaise de mode PRIMARK.

Jean-Paul TREGUER, PDG de TVLowCost et auteur de "La Révolution du Low Cost"

Jean-Paul TREGUER, PDG de TVLowCost et auteur de « La Révolution du Low Cost »

Qu’est-ce qui fait le succès des offres low-cost ?

Au fondement du succès du low-cost, il y a ce que j’appelle l’effet waouh : une différence de prix tellement incroyable qu’elle interpelle le consommateur qui se précipite. Rappelons-nous la révolution des prix avec Ryanair dans l’aérien, Free dans la téléphonie. Une telle réussite ne peut que déstabiliser les acteurs vieillissants et traditionnels, obligés à une déflation car l’arrivée d’un low-coster crée un mimétisme tarifaire. Cela a été vrai dans l’aérien, la téléphonie, et tous les autres secteurs.

Qu’est-ce qui distingue le discount du low-cost ?

Le low-coster va encore plus loin que le discounter. C’est un maximaliste, qui va au fond de la logique : les prix les plus bas toujours. L’enseigne Primark affiche ainsi systématiquement des prix inférieurs de 35 % à ceux de ses concurrents, sur lesquels exerce une veille tous les jours. Le low-coster a les marges les plus faibles de son secteur, en réduisant au maximum ses charges.

Tous les low-costers jouent aussi sur des volumes considérables, et s’ils ne le font pas, le business modèle ne fonctionne pas. Il faut vendre plus que tout le monde. Certains magasins Primark ont atteint ainsi une surface d’hypermarché. L’effet volume joue auprès des fournisseurs et permet de tirer les prix vers le bas.

Le low-cost est-il synonyme de qualité au rabais ?

Non : le socle du low-cost c’est la simplicité et la simplification, ce n’est pas la dégradation de la qualité. On va à l’essentiel, avec des produits simples, et pas de services complexes. C’est ce qui a ainsi fait le succès de Dacia, avec ses voitures simples, fiables, qualitatives, plus durables car avec moins de technologie.

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L’application du modèle low cost dans les métiers de la communication est une révolution qui permet de démocratiser l’accès des grands medias au plus grand nombre de marques.

Le modèle low cost dans la communication, ou la création d’un « cercle vertueux » pour les marques.

L’application du modèle low cost dans le marketing et la communication permet de faire grandir la notoriété d’une marque plus vite et de prendre des parts de marché en étant plus innovant, plus agile et plus économe en budget que ses concurrents.

Le cerveau du Directeur Marketing moderne

Le cerveau du Directeur Marketing moderne

12 ans.
Oui, cela fait douze ans que TVLowCost a « révolutionné » l’accès de la pub TV et a permis à des centaines d’annonceurs d’accéder à la sur-puissance de ce média. En appliquant et adaptant aux métiers de la publicité les recettes qui ont fait le succès des Dacia, EasyJet, Ryanair, Ikea, Free, Primark et tant d’autres …

Jusqu’à l’arrivée de TVLowCost, l’univers de la publicité télévision était massivement reservé aux gros annonceurs capables de dépenser au minimum 1 million d’euros pour l’achat d’espace et 200 ou 300 000 euros pour faire le film et payer l’agence. Autant dire que des milliers d’entreprises se sentaient terriblement frustrées d’être privées du média ROI pour créer une forte notoriété et demande consommateurs.

En remettant à plat le modèle d’agence traditionnel et en inventant le concept des « Packs TV tout compris« , la première agence low cost a, enfin, démocratisé le média TV. Les critiques acerbes chez les agences concurrentes « high cost » laissaient peu d’espoir à la jeune agence, on n’en entendrait plus parler dans six mois disaient-elles …

Du côté des annonceurs, tout au contraire, l’engouement fut instantané et énorme… 23 clients gagnés sur la première année, 45 films TV réalisés et 3 pays ouverts : la France, le UK et la Belgique ! En réduisant le ticket d’accès à la pub TV dès 250 000 euros tout compris (achat d’espace, conseil, études consommateurs et film inclus), TVLowCost a, comme les autres low costeurs dans leurs marchés respectifs, élargi le marché et est devenue le 1er apporteur de nouveaux annonceurs TV auprès des Régies TV … fort heureuses de voir arriver chaque année une bonne vingtaine de nouveaux annonceurs télé.

En appliquant une méthode systématique de recherche des moyens de réduire les coûts de communication pour les annonceurs, en innovant sur tous les outils disponibles, en négociant des contrats de volume avec les divers intervenants impliqués, l’agence a continué à réduire les coûts du média Roi en étant de plus en plus efficace sur les ventes et la notoriété des marques dont elle a la responsabilité.

Aujourd’hui, l’agence créé de nombreuses success stories avec des budgets tout compris qui démarrent à 150 000 euros, soit 100 000 euros de moins qu’il y a douze ans !

 Le « Cercle Vertueux » s’est mis en place : de « plus en plus d’efficacité de communication en étant de moins en moins cher ». Que souhaiter de plus pour une marque confrontée chaque jour à la dureté de la situation économique?

12 ans plus tard, TVLowCost est la 1ère agence TV de France sur 2 critères :

1°) par le nombre de clients actifs sur les écrans télé avec 107 clients sur l’année 2016 et
2°) par le nombre de nouveaux spots TV réalisés chaque année, 152 en 2015, sans doute un peu plus en 2016 !

Mais, surtout, pour servir ses clients sur l’ensemble des autres médias et moyens d’action, l’agence low cost s’est, petit à petit, transformée en Groupe de communication globale.
Le Groupe LowCost360 s’est construit. Il emploie plus de 45 personnes en France et gère plus de 250 marques. Il est implanté à Paris, Lyon, St Etienne et Marseille.

– Une agence média au positionnement unique sur le marché a été créee, LowCostMedia, qui gère plus de 130 marques sur tous les médias, la TV bien sûr, mais aussi la radio, l’affichage, la presse et le cinéma.

– Une agence digitale a eté lancée avec un succès fulgurant, DigiLowCost, notamment par une maîtrise exceptionnelle du RTB, c’est-à-dire l’achat des espaces invendus aux enchères en temps réel sur le web et sur le mobile, mais aussi avec un savoir-faire tout particulier de gestion des marques sur les réseaux sociaux.

– Une agence de marketing opérationnel, LowCost Factory, développe toutes les actions marketing « below the line » pour les marques en édition, événementiel, co-branding, licensing …

– L’agence pionnière du silver marketing, créée il y a 22 ans, Senioragency, continue de se développer pour aider les marques à conquérir la formidable cible des +50 ans.

Le Groupe LowCost360 séduit de plus en plus de marques, petites, moyennes et grandes, car elles apprécient la philosophie d’efficacité au moindre coût que le groupe revendique dans un environnement économique et concurrentiel qui contraint chaque jour un peu plus les marques à gérer « au plus près » leurs budgets marketing et communication.

Bref, le low cost, sur ce marché aussi, a prouvé qu’il correspond à un vrai besoin de la part de centaines d’entreprises qui cherchent à « faire PLUS avec MOINS » !

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Qui a dit que le low cost dans la pub … ça ne marcherait jamais ? 12 ans plus tard, TVLowCost devient actionnaire de « Worldwide Partners »…

TVLowCost accélère son développement à l’international et devient actionnaire du réseau « Worldwide Partners », implanté dans 50 pays avec 65 agences.

TVLowCost actionnaire de Worldwide Partners

TVLowCost actionnaire de Worldwide Partners

L’agence publicitaire TVLowCost accélère son internationalisation en devenant associée et partenaire du réseau Worldwide Partners, réseau créé par des agences 100% indépendantes qui ont décidé de se réunir pour gérer en commun de nombreux clients.

TVLowCost, créée en Octobre 2004 est N°1 de la pub TV en France sur 2 critères précis :
1°) Le nombre de clients télé gérés, avec 105 clients actifs en TV cette année et
2°) Le nombre de nouveaux spots TV réalisés/an avec 152 nouveaux films sur 2015.

TVLowCost est la principale entité du Groupe LowCost360.
Groupe de communication, 100% indépendant, gérant un peu plus de 250 clients et employant 90 collaborateurs. La promesse du groupe faite aux annonceurs de toutes dimensions est immuable depuis près de 12 ans : « MORE FOR LESS ! »
Il est composé de: LowCostMedia, DigiLowCost et Senioragency.

L’histoire du réseau Worldwide Partners commence en 1938 aux USA. 
Les dirigeants de plusieurs agences indépendantes américaines se réunissent pour partager leurs expériences, leurs méthodes de travail et prendre des initiatives communes. Mi-2016, le réseau Worldwide Partners est implanté dans plus de 50 pays à travers 65 agences.
TVLowCost est, à la fois, actionnaire de la holding de tête du réseau, mais est aussi en pourparler avancés sur plusieurs gros marchés pour y créer des entités low cost en faisant bénéficier nos nouveaux associés de notre savoir-faire original.

Cette dimension internationale donne un nouvel élan à l’agence TVLowCost qui peut, ainsi, gérer des clients de plus en plus internationaux.

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La Révolution des … Seniors ! Du Senior Marketing… au Silver Marketing ! Parution du nouveau livre écrit par Frédérique Aribaud, DG de Senioragency et Jean-Paul Tréguer, PDG du Groupe LowCost360

Du Senior Marketing… au Silver Marketing ! 
Parution du nouveau livre écrit par Frédérique Aribaud, DG de Senioragency et Jean-Paul Tréguer, PDG du Groupe LowCost360

LE SILVER MARKETING de Frédérique Aribaud et Jean-Paul Tréguer. Editions Dunod.

LE SILVER MARKETING de Frédérique Aribaud et Jean-Paul Tréguer. Editions Dunod.

Après le « Senior Marketing », écrit par Jean-Paul Tréguer, dont la première édition, parue en 1994 (Ed. Dunod), fut un ouvrage pionnier et précurseur dans le marketing dédié aux seniors, Senioragency, 1ère agence de communication spécialisée sur le marché des 50 ans, publie un nouvel ouvrage sur les meilleures pratiques pour communiquer aux seniors : le « Silver Marketing », aux Editions Dunod (avril 2016).

Cet ouvrage de référence, résolument opérationnel, est enrichi du savoir-faire de plus de 21 ans d’existence de Senioragency, et illustré de nombreux avis d’experts et Etudes de Cas concrets. Il s’adresse à tous les professionnels qui s’interrogent sur le segment des seniors et ne savent pas toujours comment s’y prendre pour communiquer aux seniors, sans les stigmatiser ou vieillir leur marque. Il s’inscrit dans la dynamique de la nouvelle filière de la Silver économie, lancée en 2013.

Le « coming out » des seniors

Les seniors « trustent » tous les podiums ; ils représentent plus d’un français sur trois, plus d’un consommateur sur deux, plus d’un internaute sur trois et disposent d’un patrimoine net supérieur à 25% aux moins de 50 ans. Ils sont partout : dans les médias, les publicités, la chanson, au cinéma, sur scène, en politique, même dans la télé réalité ! Omniprésents sur le web, et même sur les réseaux sociaux qu’ils envahissent, on retrouve dans ces 200 pages les chiffres clé actualisés pour tordre le cou à certaines idées reçues qui ont encore parfois la vie dure.

A propos des auteurs

Frédérique ARIBAUD est Directrice Générale de Senioragency, agence de communication dédiée aux seniors, elle est spécialisée dans le Silver marketing depuis plus de 15 ans et accompagne de nombreuses marques.

Jean-Paul TRÉGUER est publicitaire, pionnier du marketing senior depuis plus de 25 ans, il est PDG fondateur du Groupe LowCost360 (agences Senioragency, TVLowCost, LowCostMedia et DigiLowCost).

L’agence Senioragency est la filiale experte des consommateurs de plus de 50ans au sein du Groupe LowCost 360. En savoir plus sur le Silver Marketing : ici

Contacts

Senioragency

Frédérique Aribaud, Directrice Générale Associée

06 69 59 88 69, aribaud@senioragency.com

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7 principes de Marketing Guerrier, pour battre vos concurrents en dépensant moins qu’eux ! » / WEBINAR Mardi 26 Janvier 11h

7 principes de Marketing Guerrier, pour battre vos concurrents en dépensant moins qu’eux ! » / WEBINAR Mardi 26 Janvier 11h

Le marketing guerrier vu par LowCost360

Le marketing guerrier vu par LowCost360

Dans la bagarre économique que se livrent les marques, vous n’avez pas forcément le plus gros budget, ni la plus grosse part de marché.

Est-ce une raison pour « baisser les bras » et avoir moins d’ambition pour votre marque ? Non ! C’est le moment d’être plus malin que vos concurrents.

En plus de 11 ans de campagnes de communication sur des dizaines de marques de secteurs différents, notre groupe, Low Cost 360, a développé un savoir faire unique dans l’efficacité marketing avec un maître mot : « faire plus avec moins ! »

Dans ce Webinar, nous allons présenter quelques uns des principes les plus efficaces que nous mettons en oeuvre pour de nombreuses marques.

Ce séminaire en ligne est animé par Jean-Paul Tréguer, PDG de LowCost360 et auteur de nombreux ouvrages marketing dont : « LowCost Attitude » (3ème édition) et « La Révolution du Low Cost » (Dunod 2015)

Pour participer au WEBINAR Mardi 26 Janvier 11h, ICI

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La révolution du low cost s’impose aussi dans les agences de communication. La preuve avec TVLowCost et LowCost360

« Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? » …
c’est en répondant à cette attente unanime des annonceurs que le groupe d’agences de communication LowCost360 se développe à toute vitesse.

TVLowCost : stop au gaspillage

TVLowCost : stop au gaspillage

Dans mon livre « La Révolution du Low Cost » (Dunod) paru en Mars 2014, je me suis intéressé à comprendre les raisons de la formidable progression du modèle low cost dans des pans entiers de l’économie.
Etant, moi aussi, un acteur (certes modeste) de cette évolution avec le Groupe de communication LOWCOST360 créé il y a onze ans avec mes associés, j’ai eu doublement plaisir à analyser le succès du low cost et d’essayer d’en tirer des « Commandements »en rassemblant tous les points communs repéré dans le mode de fonctionnement des entreprises revendiquant ce business modèle.

Tout part d’une extraordinaire évolution des mentalités consommateurs que je résumerais par cette interrogation quasi-unanime désormais :

 « Pourquoi payer plus cher quand on peut payer moins cher ? »

« Les entreprises low cost apportent des prix bas au marché. Mais leur impact de second tour n’est pas négligeable. Quand un acteur low cost arrive sur un marché, tous les acteurs historiques sont contraints de revoir leur prix pour les faire baisser. L’offre low cost fait tendanciellement baisser le niveau de prix moyen du marché. » (Pascal Perri, économiste.)

 Depuis quelques années, les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début ! Les transformations en cours vont bien au-delà du seul sujet de ce livre, la montée en puissance du low cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.

« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejetés, hormis dans le domaine du luxe. Davantage de français se montrent prêts à troquer, à louer plutôt qu’acheter, à faire eux-mêmes pour retrouver une harmonie avec les choses. » (Danielle Rapoport, Les Echos)
La crise financière et économique, combinée aux angoisses planétaires devant l’inéluctabilité du réchauffement climatique, a dégénéré en une « crise de Foi » dans le système capitaliste mis en place depuis la fin de la seconde guerre mondiale.

A New York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter : « Ai-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ? » Soudain, tout un chacun s’est mis à s’angoisser et à douter. Tout le monde, particuliers et entreprises, a commencé à réduire son train de vie (volontairement ou involontairement), à changer de circuit de distribution, à acheter sur le Web, à s’orienter vers les prix plus bas et les acteurs plus économiques. Avec une vitesse que personne n’avait soupçonnée et une intensité telle que toute l’économie mondiale en a été durablement chamboulée…
Dans les entreprises, le concept de « Lean Management » revient avec une force stupéfiante, car il faut « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes. On assiste au retour sur le devant de la scène des « cost cutters » et autres « cost controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible. Comme l’ont remarqué les observateurs, sociologues, économistes, journalistes de tous les continents, une tendance de fond a émergé.

Le New Oxford American Dictionnary l’a identifiée sous le vocable de « Frugalista » « Il décrit quelqu’un qui a adopté un mode de vie frugal mais qui reste à la mode et en bonne santé en échangeant ses vêtements, en achetant d’occasion, voire en cultivant ses fruits et légumes. » On parle aussi du « Good Enough Syndrome » (syndrome ça me suffit). Quand la nouvelle génération d’un produit n’est pas significativement mieux que la précédente, l’innovation ne permet plus de faire la différence. Dans ce cas, pour prendre des parts de marché, le prix devient un élément déterminant.
C’est ainsi que sont devenus terriblement tendance les lowcosteurs de tous les secteurs, mais aussi les magasins (physiques et virtuels) qui vendent des produits d’occasion, le troc, les magasins d’usine, les yaourtières et les machines à faire son pain… La crise a boosté les ventes d’occasion, au point que Amazon, Fnac.com ou Décathlon (Trocathlon) offrent désormais des produits d’occasion.

« La recherche de bonnes affaires et l’achat malin se banalisent : les particuliers sont à l’affut des prix bas et sont prêts à acheter d’occasion des articles qu’ils ne peuvent s’offrir neufs. » (Pierre Kosciusko Morizet au Figaro)

Comme l’a si bien dit Gérard Mermet, auteur de Francoscopie : « Nous sommes dans une situation de rupture. La consommation continue, certes. Mais elle se fait par des allers-retours entre différents prestataires (la multi-bancarisation par exemple). Le savoir d’achat s’est considérablement accru et de nouveaux modes sont apparus avec des achats groupés sur le Net, du recyclage (comme ceux des cadeaux de Noël via Internet). Une offre low cost s’est développée avec la recherche du prix le plus bas. Mais aussi une offre « low print », pour le moindre impact écologique. Quelques tendances se renforcent : la consommation de standing prend moins d’importance au profit de la consommation identitaire (ce que le produit m’apporte réellement); la possession diminue au profit de l’usage (louer et pas forcément acheter). »

Emmanuel Combe, co-auteur du rapport sur le low cost et Professeur d’Economie à l’Université de Paris 1, a signé un point de vue tout à fait intéressant dans La Tribune dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits : « Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent. En fait, le low cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses… » « Fondamentalement, si le low cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir…  »
Et l’auteur de conclure :
« Car comment justifier un prix plus élevé en magasin, comme en agence bancaire, lorsque le niveau de conseil du vendeur n’est pas meilleur que celui trouvé sur Internet ou dans la banque en ligne ? Avec le low cost, les clients tiennent leur revanche sur les fabricants et autres prestataires de services : chaque producteur est désormais mis en demeure de justifier son prix ! »

Tout logiquement, plus aucun secteur économique n’est épargné : le low cost s’implante partout.
Transport aérien, distribution alimentaire et non-alimentaire, banques directes, assurances, location de véhicules, stations de ski, salons de coiffure, hôtellerie, bars, restaurants, opticiens, salons de beauté, fleuristes, accès Internet, chaînes textile, agences immobilières, diamants et bijoux, mini-ordinateurs portables, chirurgie esthétique, dentistes, opérateurs funéraires, constructeurs de maisons, téléphonie, voyages, automobile, transport ferroviaire, agence de pub… Et ses nouvelles marques et enseignes déstabilisent fortement les acteurs traditionnels « high cost » en présence. En diminuant spectaculairement les coûts, en réduisant drastiquement les prix et en le faisant savoir haut et fort, de nouvelles marques synonymes de coûts bas apparaissent, telles que :
EasyJet, Ryanair, Germanwings, XL Airways, Hop !, Ouigo, Free Mobile, Sosh, Red, B&You, Aldi, Primark, Tchip, Beauty Bubble, Happy Fleurs, Ikea, Hans Anders, Electro Dépôt, Happy View, Ski Republic, Efficity, Optimhome, 123Webimmo, compte Nickel, Déménagerseul, Kiala, Adamence, Body Minute, Dentexia, Generik, PastaCosy, InterRent, Révolution Obsèques, LowCost360, TVLowCost, DigiLowCost, LowCostMedia et tant d’autres…

Elles séduisent chaque jour un peu plus de clients privés ou B to B. Une nouvelle façon de consommer s’instaure aussi bien pour les individus dans leur sphère privée qu’en tant que responsable dans une entreprise :
« Pourquoi payer plus cher quand je peux payer moins cher…voire ne rien payer du tout ? »

Cette nouvelle « race » d’acteurs économiques fait vaciller sur leurs bases les acteurs traditionnels qui ne « savent plus où donner de la tête ».
Le secret de fabrication des croisés du low cost est toujours le même : fortes innovations dans le business model du marché concerné, chasse au « gaspi » à tous les niveaux, services et produits le plus possible standardisés, refacturation systématique aux clients de tous les services qui sortent du lot, minimum de stocks. Communication publicitaire agressive centrée sur le prix, maximisation de l’effet de taille pour exercer un fort pouvoir économique sur les fournisseurs, distribution qui évite au maximum les intermédiaires, utilisation maximale des nouvelles technologies et d’Internet, personnel jeune, motivé et pas sclérosé par les acquis sociaux et syndicats.

Les consommateurs ont d’abord été méfiants, en particulier à l’égard des compagnies aériennes, car on confondait souvent compagnie low cost et charters et … on sait bien qu’on ne plaisante pas avec sa propre vie. Puis, le bouche-à-oreille  a fonctionné et chacun a fait ses propres expériences d’achat, en découvrant que, tout compte fait, le low cost permettait de faire de bonnes affaires pour un niveau de qualité parfaitement acceptable. Là-dessus la crise est venue tout accélérer… Les clients se sont familiarisés avec la mécanique du low cost, ils en acceptent en pleine conscience les quelques contraintes ou restrictions au profit d’une économie substantielle. Souvent, ils se sont même rendus compte que la prestation était de qualité équivalente à celles des marques ou enseignes « high cost » et là … le retour de bâton pour celles-ci est terrible ! Ecoutons à nouveau Pascal Perri, économiste :
« Les entreprises low cost portent les promesses de l’économie de la simplicité. Le low cost répond à une attente et à un besoin. Il incarne le fair cost, c’est-à-dire un prix qui offre des opportunités de consommation au plus grand nombre, sans renoncement, ni à la qualité, ni à la sécurité… L’offre low cost replace le consommateur toujours au centre du marché. C’est lui qui décide ce qu’il entend associer au produit. Le low cost a innové en segmentant l’offre globale. Il ne retient que l’essentiel. Le reste ne disparaît pas. Il est proposé et non imposé. L’offre low cost est transparente et respectueuse. »
Le low cost a remis au goût du jour la célèbre maxime K.I.S.S :

« KEEP IT SIMPLE and STUPID » !

Tout ceci m’amène, finalement, à ériger :
« Les 10 commandements du low cost », en synthèse du livre « La Révolution du Low Cost ».

1 LA SIMPLICITÉ TU PROPOSERAS !
2
 L’EFFET WOW TU RECHERCHERAS !
3
 LA FRUGALITÉ TU INCARNERAS !
4
 LES CLIENTS TU METTRAS
AU TRAVAIL !
5
 LA STANDARDISATION TU IMPOSERAS !
6
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10
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