Petit Panorama des définitions de “low-cost » recensées par TVLowCost.

8 05 2012

Petit Panorama des définitions de “low-cost » recensées par TVLowCost.Pour tous ceux qui cherchent les définitions les plus couramment employées pour les termes low cost, voici un panorama de celles-ci :

Symbole du low cost

WIKIPEDIA 
Le low cost (/loʊ.kɒst/, terme anglais signifiant « bas coût »), est un modèle économique. Il a pour principe de répercuter, sur le prix final au consommateur, la minoration des coûts inhérents à un produit ou service. Ainsi, une entreprise se basant sur ce concept, cherchera à proposer des prix attractifs en minimisant ses coûts fixes et ses coûts variables.

La démarche du low cost est dans une certaine mesure l’inverse de celle de la montée en gamme.

Le low cost est notamment utilisé par les compagnies aériennes à bas prix dans le domaine du transport aérien. Mais le modèle économique du low cost se décline aujourd’hui dans d’autres domaines d’activité comme dans celui de l’ameublement design, l’automobile, ou dans la communication d’entreprise média, hors média ou interne.

Tous les secteurs d’activité sont aujourd’hui touchés par le business model low cost.

L’ENCYCLOPEDIE DU MARKETING de Jean-Marc LEHU
Low-Cost, expression anglo-saxonne utilisée pour désigner une entreprise qui pratique des prix très bas, grâce à la conduite d’une politique rigoureuse de coûts très bas, une planification de l’activité le plus longtemps possible à l’avance et une automatisation maximum (ou une suppression) des prestations habituellement assurées par des employés. L’expression a été médiatisée avec des compagnies aériennes qui, réduisant la prestation de service au minimum, ont commencé à proposer des vols à prix « cassés » par rapport à ceux offerts par les compagnies traditionnelles. Mais l’expression peut être utilisée pour d’autres secteurs d’activité pour lesquelles certaines entreprises procéderaient de la même manière.

LE PUBLICITOR
Stratégie d’entreprise visant à réduire l’offre à l’essentiel des qualités attendues par le client en contrepartie d’un prix très bas. Le low cost n’est pas assimilable au bas de gamme où la qualité substantielle peut être mise à mal.

COSTKILLER.NET
■ Le «low cost» est une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des consommateurs : la
baisse des coûts de production se traduit en général par une diminution importante du prix. Le
«low cost» est donc souvent synonyme de bas prix.
■ Le «low cost» répond à une véritable attente des consommateurs : celle de produits
simplifiés. En ce sens, le «low cost» accroît la variété de l’offre sur le marché et la liberté de
choix des consommateurs.
■ Le «low cost» n’est pas l’ennemi de la sécurité. Dans le cas de l’aérien, les compagnies
«low cost» ne sont ni plus ni moins sûres que les compagnies historiques. Le «low cos
n’engendre pas de risque spécifique et souffre d’un amalgame avec les compagnies charter.
■ Le «low cost» n’est pas l’ennemi de la qualité. La simplification du produit n’implique pas
une qualité intrinsèque moindre mais reflète plutôt une optimisation des moyens de
production, de distribution, de promotion ou encore une diminution du niveau de service qui
entoure le produit.
■ L’essor du «low cost» exprime un changement profond des comportements de
consommation. Le «low cost» ne s’adresse pas essentiellement aux plus démunis mais répond
aux attentes de consommateurs avertis aux profils très variés qui redéfinissent leur rapport au
prix.





« Pourquoi payer plus… quand on peut payer moins ? » ou pourquoi le low cost s’impose inexorablement.

6 05 2012

« Pourquoi payer plus… quand on peut payer moins ? » ou pourquoi le low cost s’impose inexorablement.

Rappelez-vous les critiques passées sur les lowcosteurs : « mauvaise qualité, casse sociale, paupérisation de l’offre, nivellement par le bas, délocalisations, etc. »Je vous défie de trouver beaucoup de journalistes s’exprimant encore comme cela aujourd’hui.
La crise est passée par là, la problématique du pouvoir d’achat devenue centrale, tout un chacun se rend bien compte que les acteurs low cost jouent un rôle bénéfique clef pour « amortir la crise » et permettre à tout un chacun de consommer en payant moins cher.
Le “CLUB DES ENTREPRISES LOW COST” (http://club-lowcost.com) qui réunit déjà plus d’une vingtaine d’entreprises de tous secteurs s’est attaché à valoriser les contributions essentielles apportées par les lowcosteurs en cette période de crise économique durable.

Le low cost s'impose partout

Le low cost s’impose partout

Qui peut contester que les compagnies aériennes low cost (EASYJET, RYANAIR, TRANSAVIA, AIR BERLIN…) aient profondément démocratisé le transport en Europe, qui peut contester qu’elles aient permis de désenclaver de multiples régions en dehors des grands axes ?
Qui peut aujourd’hui contester que les MVNO (opérateurs mobiles virtuels tels que ZERO FORFAIT, VIRGIN MOBILE…) et FREE MOBILE aient fortement contribué à faire diminuer le coût de l’ensemble des opérateurs de la téléphonie mobile ?
Qui peut aujourd’hui discuter de l’impact déflationniste sur les prix des produits de grande consommation que les hard-discounters (ALDI, LIDL, NORMA, NETTO…) ont entraîné dans leur sillage, forçant les hypermarchés à s’aligner ?
Qui peut aujourd’hui ignorer l’engouement phénoménal généré par la gamme des véhicules DACIA (plusieurs mois d’attente pour le 4X4 DUSTER), sans laquelle RENAULT, sa maison mère, aurait vu son CA s’effondrer ?
Qui peut contester le succès de multiples enseignes de services ayant adopté un business model low cost, telles que HotelF1, les salons de coiffure TCHIP ou BEAUTY BUBBLE ?
Qui peut ignorer la révolution IKEA dans la décoration et le meuble ? Qui peut passer à côté du modèle ZARA qui a bouleversé la distribution de mode ?
Qui peut ignorer que même dans le business to business les recettes low cost fonctionnent, comme l’atteste le succès en France et à l’international de notre agence de publicité TVLOWCOST qui réduit drastiquement les coûts d’accès de la publicité télévision et permet à des dizaines de marques d’accéder avec efficacité au média jusque là réservé aux grandes marques ?

Face à toutes ces success-stories dans des secteurs économiques diversifiés, nul ne peut douter que le low cost a trouvé son marché auprès de ceux qui cherchent “la fonction sans les fioritures” (le célèbre “NO FRILLS” de South West Airlines). Le consommateur adopte massivement les offres low cost car cela lui permet de récupérer du pouvoir d’achat, soit parce qu’il en a besoin, soit, parce qu’il préfère investir son argent sur des services et produits qui l’intéressent plus. Olivier Géradon de Vera a joliment écrit : “le low cost restitue du pouvoir d’achat pour financer du vouloir d’achat”… Beau résumé d’une des fonctions essentielles des lowcosteurs !

Mais on constate de plus en plus que le low cost a un deuxième effet bénéfique : le low cost joue un rôle d’aiguillon concurrentiel efficace qui fait tendancieusement baisser les prix des marchés sur lesquels il est présent. Les acteurs traditionnels “high cost” se voient forcés de baisser leurs prix au risque sinon de perdre rapidement des parts de marché. Le cas le plus spectaculaire vient de nous être apporté par l’irruption de FREE MOBILE qui en quelques jours a plus fait baisser les prix du marché des mobiles qu’en des années de concurrence acharnée entre les acteurs traditionnels. FREE MOBILE aurait déjà récupéré 3,5 Millions de clients. Succès incroyable qui a généré quelques soucis d’engorgement et donc des problèmes de qualité… aussitôt critiqués, évidemment, par les concurrents high cost ! Mais nous verrons rapidement qu’une fois ces problèmes réglés, FREE MOBILE, comme les autres acteurs low cost, auront démontré que son rapport qualité-prix est incomparablement plus favorable que les concurrents classiques. Ce qui est largement démontré dans tous les autres secteurs où le low cost est solidement implanté.





Le Club des Entreprises Low Cost réunit déjà plus de 20 marques se revendiquant du modèle low cost.

29 04 2012

Quel est le point commun entre HOTELF1, TRANSAVIA, LUNS’ OPTIQUE, TCHIP, GENERIK, BEAUTY BUBBLE, TVLOWCOST, DIGILOWCOST, ADM PROCESSING, UCAR, LES MOUSQUETAIRES, LA VISITE IMMO, ZERO FORFAIT, CHAUFFAGE DISCOUNT,etc ? Toutes ces entreprises ont décidé de joindre leurs forces pour développer l’image du low cost auprès du grand public et des leaders d’opinion.

Le CLUB DES ENTREPRISES LOW COST réunit déjà plus de 20 entreprises se revendiquant du modèle low cost. Il est co-présidé par JEAN-PAUL TREGUER, PDG de l’agence de publicité TVLOWCOST et par PASCAL PERRI, économiste, consultant, journaliste et auteur.

Le logo du Club des Entreprises Low Cost

Le logo du Club des Entreprises Low Cost

Pourquoi un Club des Entreprises Low Cost ?

Le modèle n’est plus en question, il a fait ses preuves et c’est une réalité qui prend encore plus de sens en cette période où le pouvoir d’achat est exprimé comme la préoccupation centrale des Français.

En 10 ans, le Low Cost a révolutionné la consommation et plus largement la façon d’acheter des consommateurs, sur des secteurs aussi variés que les produits de première nécessité le tourisme ou la culture. C’est donc une tendance pérenne, mais surtout pas un choix par défaut. La volonté d’en avoir pour son argent, au prix le plus juste, c’est ce que démontrent les études, notamment celles réalisées par Cetelem, en 2006, sur la perméabilité à l’achat Low Cost ou discount.

Une tendance sociétale mais également une richesse économique pour le pays, avec un CA direct évalué. Un acteur économique de premier plan sur le front de l’emploi également avec des milliers emplois liés et l’insertion professionnelle de catégories de populations parfois laissées à la marge du système ou mises en échec. Rappelons que les entreprises membres du Club des Entreprises Low Cost emploient au moins 50 % de femmes et de nombreux jeunes, bien au-dessus des moyennes d’autres secteurs.

Et c’est bien sur ces 2 axes que s’est fondé le Club des Entreprises Low Cost. Une première, déjà 15 entreprises représentant des parts de marché significatives dans leurs secteurs se réunissent pour garantir coute que coute la qualité d’un modèle bien plus qu’économique. Un garant en termes de pouvoir d’achat mais également une force de mouvement notamment sur l’emploi en proposant une qualification commune à l’ensemble des métiers. Bref, incarner dans la société, auprès des décideurs et pouvoirs publics tout l’engagement des professionnels d’un secteur tourné sur la satisfaction du client.

La révolution Low Cost, du prix le plus bas au prix le plus juste

Le marché

• Qu’est-ce qu’une entreprise Low Cost ?
La stratégie des entreprises Low Cost repose sur la simplicité de l’offre. Les low costers vendent le produit de base à un prix très bas, en rupture avec les prix habituels du marché et proposent des options laissées à l’appréciation du consommateur. Le Low Cost repose sur le rejet du superflu, la simplification maximale des processus. Les produits et services sont repensés pour être segmentés, découpés, dépouillés de leurs fonctions annexes jusqu’à n’en retenir que le cœur, c’est-à-dire la fonction essentielle. À cet égard, le Low Cost peut être appréhendé comme un retour à la fonctionnalité première des produits et/ou services.

C’est le point du vue du client qui définit ce qui est essentiel dans une offre, les performances incontournables d’un produit, la nature d’un service de base que l’on juge indispensable. Au nom du prix, le client n’est pas prêt à sacrifier n’importe quoi. Une entreprise Low Cost se concentre sur les services essentiels et écarte les adaptations accessoires qui entrainent nécessairement des coûts supplémentaires. Dans le Low Cost, le « toujours plus » est écarté. Il est même interdit.

C’est le cas des hotelF1 qui en 1984, ont révolutionné le paysage hôtelier français avec la création de Formule 1, première enseigne très économique du marché. La marque propose à ses clients une chambre moderne et fonctionnelle pour une, deux ou trois personnes, à un prix défiant toute concurrence : moins de 100 francs. L’hôtellerie devient alors accessible au plus grand nombre. En baissant le prix, les entreprises Low Cost élargissent le marché.

Depuis plusieurs années, la création de compagnies Low Cost est en constante évolution. En ces temps de crise économique, de pouvoir d’achat limité, ces entreprises se posent comme des alternatives aux prix élevés des acteurs historiques. Le Low Cost est un modèle commercial où le bas prix est permanent. Mais la qualité n’est pas sacrifiée car si les consommateurs veulent payer moins cher, ils restent néanmoins exigeants.

• Rappel du développement du marché
La question du pouvoir d’achat occupe une place centrale dans le débat public en France, au point de constituer la première préoccupation des Français. Les clients voient leur pouvoir d’achat diminuer et demandent des produits moins chers. Les marques doivent alors s’adapter si elles ne veulent pas être délaissées par les consommateurs. Le Low Cost représente un véritable modèle novateur, c’est une nouvelle façon de penser et d’organiser la production et la distribution. Né dans les années 70, le « Low Cost » s’impose aujourd’hui comme un modèle économique à part entière. Hôtel, compagnies aériennes, réseaux de salons de coiffure, supermarchés, lunettiers, fleuristes, vente ou location de voitures, fournisseurs de télécommunications, sociétés de production de services B to B (évènementielle, publicité), nombreuses sont les entreprises qui se sont lancées et proposent des produits et services à bas prix.

• Grandes étapes

La première compagnie aérienne Low Cost, Southwest Airlines est née au Texas au début des années 1970. La distribution alimentaire discount s’est développée en Allemagne puis en France et répandue dans toute l’Europe après la Deuxième guerre mondiale. Le modèle s’est aujourd’hui exporté en dehors de ses champs traditionnels.

 Progression des chiffres
Les compagnies aériennes Low Cost représentent environ 40% des voyages intra européens de point à point. Le Hard discount est estimé à 15% des parts de marché alimentaires en France, mais il conviendrait pour être précis d’y ajouter le déploiement des Marques de distributeurs qui empruntent l’essentiel du modèle.

• Derniers chiffres de CA, pénétration sur marchés globaux, top 5 des secteurs
Longtemps cantonné à l’hôtellerie, l’aérien ou encore à la distribution alimentaire, le Low Cost se diffuse aujourd’hui dans plusieurs secteurs: automobile, banque, assurance, coiffure, jardinerie, salles de gym, téléphonie mobile, etc. La plupart des activités s’adressent d’abord aux consommateurs et se développent aujourd’hui aux entreprises de prestation de services B to B.

• Perception et attentes des consommateurs
Loin d’être réservé à une catégorie donnée de population, le Low Cost est utilisé aujourd’hui par une majorité de consommateurs, même si les pratiques restent très différenciées selon les groupes sociaux : le Low Cost hôtelier concerne tout autant une clientèle business que l’étudiant, tandis que la distribution alimentaire discount est fréquentée à la fois par les ménages à faibles revenus à titre principal et par une grande partie de la population comme magasin de complément.

Le Club des Entreprises Low Cost

Genèse du projet

Pouvoir d’achat en baisse, inflation des produits de première nécessité, chômage chronique et massif : les Français se demandent si leur situation va encore empirer. Les entreprises regroupées dans le Club des Entreprises Low Cost affirment qu’elles ont entre les mains une partie des solutions pour résoudre les problèmes des Français.

Grâce à une offre rénovée et simplifiée, elles rendent le pouvoir de l’arbitrage aux consommateurs. Les prix baissent mais pas la qualité. Le pouvoir d’achat des Français a été confisqué, nous allons le leur rendre. Les entreprises Low Cost en croissance offrent des emplois, des formations et des carrières valorisées. Dans le commerce, les services, la création, l’industrie, elles forment une véritable école de la deuxième chance et font confiance aux jeunes de tous niveaux diplômés ou non.

L’ascenseur social et l’emploi sont en panne, sauf chez nous ! Les entreprises Low Cost proposent des solutions concrètes et immédiatement opérationnelles pour améliorer la situation des familles sans renier les principes de la réglementation française. Elles incarnent un des visages du courant entrepreneurial en France.

• Les entreprises membres Le Club des Entreprises Low Cost rassemble des entreprises françaises de tous les secteurs : entreprises de production ou de distribution de biens et de services. Elles respectent toutes les règles du marché, les droits sociaux et les conventions collectives, la parité des genres et proposent des emplois et formations. Elles ne se reconnaissent pas dans l’image du Low Cost véhiculée par certaines entreprises. Le Club des Entreprises Low Cost porte un modèle économique et social respectueux des individus, créateur de richesses et de formation dans des sociétés qui aspirent à la simplicité et à la transparence économique. http://club-lowcost.com/

Champ d’actions

• Ses Missions
Le Club des Entreprises Low Cost est un groupe d’entreprises volontaires ayant comme point commun la conception économique de leur activité, quelque soit le secteur concerné. Leur modèle vise à rechercher un coût réduit, s’adossant à la simplicité et à la complémentarité, visant à la segmentation de marchés existants avec une recherche de niches de produits et services. Elles considèrent qu’au fur et à mesure de leur croissance, les entreprises leaders de leur secteur ont développé des fonctions lourdes et couteuses. Elles veulent se recentrer sur le cœur de métier en allégeant au maximum l’organisation de l’entreprise.

Le réseau s’est fixé les objectifs suivants :

􏰀 Promouvoir les spécificités des entreprises identifiées « Low Cost » pour faire connaître le modèle

􏰀 Définir les compétences clés transversales de ces entreprises et les illustrer concrètement

􏰀 Faire intégrer ce socle de compétences communes dans des formations initiales ou professionnelles

􏰀 Créer un diplôme ou certificat de compétences commun aux entreprises concernées
􏰀 Identifier un mode de repérage de ces compétences clés, en lien avec le mode de certification et dans les procédures de recrutement

􏰀 Valider les domaines de compétences spécifiques ou communs spécifiques par tous les acteurs concernés
􏰀 Créer une formation commune aux entreprises après validation du référentiel de compétences
􏰀 Organiser des passerelles entre les emplois des entreprises membres

􏰀Valoriser des conditions d’emploi dans ce type d’entreprises (autonomie, épanouissement, responsabilité, ouverture à la création d’entreprise….)
􏰀 Organiser un salon du recrutement au nom du Club des entreprises « Low Cost »
􏰀 Identifier toutes les actions possibles, au nom du Club, avec ce socle de compétences
􏰀 Choisir l’une des actions pour un premier projet commun

• Une formation “I Low Cost” L’Association se donne comme objectifs de mener des actions communes pour valoriser l’image des acteurs du Low Cost en France en mettant notamment en avant leur apport déterminant à l’amélioration du pouvoir d’achat des consommateurs, à la création d’emplois, à l’innovation économique et leur capacité à favoriser “l’ascenseur social”.

Le Club des Entreprises Low Cost se pose ici comme un garant, mais également une force de proposition notamment sur l’emploi en proposant une qualification commune à l’ensemble des métiers. Il incarne dans la société, auprès des décideurs et pouvoirs publics tout l’engagement des professionnels d’un secteur tout entier tourné sur la satisfaction du client.

Le Club des Entreprises Low Cost propose une formation “I Low Cost” à destination des entrepreneurs, salariés et futurs salariés. La première session a eu lieu le 22 septembre 2011 et a réuni à la fois des entrepreneurs et des salariés du secteur Low Cost. Dix participants ont déjà suivi la formation regroupant des entreprises comme Lun’s, hotel F1, TVLOWCOST, Generik, Tchip Coiffure, Low Cost événements.

Témoignage des stagiaires lors de la dernière formation:
􏰀 “Formation très interactive et dynamique avec des ateliers de travail très originaux”

􏰀 “Cette formation nous permet de mieux comprendre le Low Cost et ses leviers et d’être de vrais ambassadeurs du Low Cost auprès de nos clients et de nos équipes”

• Un certificat des compétences communes Les entreprises du Club des Entreprises Low Cost ont travaillé pour élaborer un référentiel de compétences transversales Low Cost spécifiques à toutes ces entreprises.

􏰀 L’identité « Low Cost » Etre capable de comprendre le besoin premier du consommateur pour valoriser le cœur du métier, ou du service associé, « Tout ce que le client attend mais rien que ce qu’il attend. Pas de chichi imposé ».

􏰀 La maitrise des coûts Etre capable d’optimiser les coûts tout en valorisant la qualité.

􏰀 L’efficacité Etre capable de faire preuve de volonté et de ténacité pour produire le résultat attendu, faire aboutir une idée ou un projet, en temps voulu, avec la rigueur nécessaire, dans le respect des règles de l’entreprise.

􏰀 L’esprit d’équipe Etre capable de donner en permanence, la priorité au résultat collectif en respectant la contribution de chaque personne.

􏰀 La polyvalence Etre capable de mettre en œuvre les compétences de plusieurs métiers pour répondre aux besoins des clients et de l’entreprise de manière autonome.

􏰀 L’excellence dans la simplicité Etre capable d’avoir des attitudes et des comportements simples et naturels avec les clients et les équipes pour avoir une relation conviviale.

􏰀 La créativité continue Etre capable de proposer des idées nouvelles, qui améliorent une ou des situations de façon rapide, à moindre coût, au bon moment et en conservant l’identité Low Cost.

􏰀 La réactivité Etre capable de faire preuve d’inventivité et d’autonomie pour faire face à des situations inattendues avec succès, en maintenant la qualité opérationnelle et relationnelle, avec une attention permanente aux coûts.

Dans un premier temps le Club des Entreprises du Low Cost souhaite valider les compétences des premiers stagiaires qui auront suivi les 2 premières sessions de formation. Ils souhaitent ensuite faire reconnaître ce certificat par ” la commission nationale de la certification professionnelle.”

Modalité d’obtention du certificat: – avoir au moins 6 mois d’ancienneté d’emploi dans une des entreprises adhérentes au réseau, ou des emplois cumulés dans plusieurs entreprises du réseau « Low Cost », couvrant une période minimale de 6 mois,

- avoir participé, en totalité, à une session de formation (I love Low Cost) portant sur les compétences transversales du réseau,

- fournir une grille d’évaluation de compétences, remplie par son supérieur hiérarchique, prouvant l’intégration, l’efficacité et les compétences mises en œuvre,

- présenter un document dument rempli, exprimant sa volonté d’obtenir la certification, en joignant un curriculum vitae,

- obtenir un avis favorable du jury national. Le jury délibérera sur examen du dossier, sans présence physique du candidat,

Cette organisation entrainera la production d’une grille explicative à l’intention des supérieurs hiérarchiques en charge de la production des documents d’évaluation

Les dirigeants de l’association et le bureau

• Biographie de Pascal Perri co-Président, journaliste, auteur et consultant spécialiste du low cost

Pascal Perri est économiste, spécialiste des questions de concurrence, professeur de sciences économiques chez Negocia-Advancia (Conférence des Grandes écoles). Il a publié plusieurs ouvrages sur l’économie des prix, dont, « Toujours moins cher », dès 1986, consacré aux modèles Low Cost et discount. Pascal Perri conseille des groupes industriels, des entreprises de la distribution et des fédérations professionnelles. Il a participé aux travaux de la commission Beigbeder « Le Low Cost ; un levier pour le pouvoir d’achat ». En 2005, Pascal Perri a été chargé par le ministre du tourisme d’un rapport sur l’impact des compagnies aériennes à bas prix dans les territoires touristiques français.

En 2009, Il est nommé rapporteur de la commission « vie chère » des Etats-généraux de l’Outre-mer sous la responsabilité du Premier ministre.

Doctorat en Economie et Géographie et DEA de géopolitique (Paris VIII) Pascal Perri anime un cycle de formation pour Les Echos formation ; il est l’un des auteurs de la « Fondation pour l’innovation politique ». Pascal Perri dirige PNC, un cabinet de conseil en stratégie Low Cost. Il est l’un des sociétaires du Talk de RMC, « Les grandes gueules » et commentateur régulier du grand journal de l’économie sur BFM.

 Biographie Jean-Paul Tréguer co-Président, PDG de l’agence de publicité TVLOWCOST

Jean-Paul Tréguer est publicitaire. Il est PDG, co-fondateur du groupe publicitaire indépendant TVLOWCOST, la 1ère agence de publicité TV avec une approche Low Cost. Le groupe a fait une percée remarquée sur le marché des agences en « démocratisant la TV » et permettant à de nombreuses entreprises d’accéder à ce média dominant jusque là surtout réservé aux gros annonceurs. Le groupe TVLOWCOST est devenu la 1ère agence en nombre de spots réalisés chaque année en France (plus de 150) et s’est implanté déjà dans 9 pays. Il gère la communication de 130 marques. Le groupe a décliné son approche Low Cost avec ses filiales LOWCOSTMEDIA et DIGILOWCOST. Après l’obtention de son diplôme de l’EDHEC en 1978, Jean-Paul Tréguer a effectué toute sa carrière dans la publicité et a dirigé plusieurs agences avant de fonder Senioragency il y a 20 ans (agence spécialiste du marché des baby-boomers et seniors). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages marketing destiné aux publics professionnels.

• Le Bureau de L’Association

Co-Présidents : Pascal Perri, Dirigeant de PNC & Jean-Paul Tréguer, PDG TVLOWCOST
Vice-Président : Christophe Alaux, DG hôtellerie France ACCOR
Trésorier : Franck Pruvost, DG hotelF1
Secrétaire Général : Bruno Mocher, PDG GENERIK

Membres Fondateurs :
Hélène Abraham, Vice President Commercial Marketing et Produits TRANSAVIA.
Isabelle Parthonnaud, DRH hotelF1
Didier Mareau, PDG LOW COST EVENEMENTS
Jean-Pierre Compere, Groupement des Mousquetaires
Franck François, PDG TCHIP COIFFURE
Délégué Général : Pierre Leconte





Les activités low cost de DACIA soutiennent la rentabilité de RENAULT. Analyse d’une stratégie réussie. Article écrit par PASCAL PERRI, Co-Président du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST

28 04 2012

Les activités low cost de DACIA sauvent la rentabilité de RENAULT. Article écrit par PASCAL PERRI, Co-Président du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST

La forte rentabilité du programme low cost, avec des niveaux de marge supérieurs à 6%, est pour une large partie dans les bons résultats de Renault en 2011.

Qui aurait pu penser que Renault, entreprise historique et complexe, ancienne régie d’Etat, réussirait à ce point sa révolution Low Cost ? Le cas Renault Dacia est même devenu un cas d’école dans le cadre d’une stratégie de dédoublement maitrisée. Le groupe Renault-Nissan a développé sa marque Low Cost, sans cannibaliser sa marque Premium. Mieux, Dacia a été un formidable amortisseur de crise dans un contexte morose. Les produits de la gamme, notamment le Duster, répondent aux attentes des consommateurs pour des produits simplifiés et économiques. La tendance no frill, « sans chichi » s’impose aussi sur le marché automobile, marché « statutaire » par excellence.

La stratégie Low Cost de Renault s’est bâtie en Roumanie après la chute du Mur de Berlin. L’ancien président Schweitzer a conduit le déploiement de ce projet en respectant quelques-unes des règles qui se sont ensuite imposées dans toutes les stratégies de dédoublement des entreprises historiques.

Deux précautions essentielles pour développer une marque Low Cost au côté de sa marque Premium :

a) Protéger la marque historique en créant une nouvelle marque sans comparaison possible, sans rappel identitaire possible avec la précédente, sauf sur les marchés émergeants, principalement Russie, Inde, Amérique du Sud, où les voitures Logan sont vendues sous la « signature » Renault pour tirer parti de sa forte notoriété dans ces pays.

b) Séparer hermétiquement les équipes pour que la culture complexe des uns ne vienne interférer dans la culture naissante et nécessairement spartiate des autres. La Logan devait être une voiture simple et économique, capable de rouler partout, avec tous les carburants disponibles, répondant à la seule demande d’utilité d’un véhicule de type berline. Une voiture adaptée pour les familles, avec 5 places, un grand coffre et pas d’électronique embarquée. Le programme Low Cost de Renault, amplifié par le successeur du président Schweitzer, ne s’est pourtant pas privé de l’expertise Renault. Les ingénieurs du nouveau programme ont été incités à puiser dans la « banque d’organes » de l’entreprise pour concevoir les nouveaux véhicules. Prenons l’exemple de la Logan : le train avant provient de la Clio 2, le train arrière de la Modus, le réservoir de liquide de freins, l’ABS  et la boîte de vitesses sont issus de la Mégane 2, enfin la planche de bord a été moulée en une seule pièce au lieu de 5. On peut aussi évoquer les rétroviseurs et les baguettes latérales qui se posent indifféremment des deux côtés du véhicule. Bref, toute l’expertise de Renault se retrouve dans cette voiture peu glamour, mais finalement très mode car dépositaire de la révolution et des promesses de la simplicité.

DACIA LODGY LOW COST

DACIA LODGY LOW COST

En 2012, Dacia ouvrira des Dacia Box, des concessions simplifiées pour s’émanciper du réseau de ventes Renault. Les « box » seront ouvertes dans les villes de plus de 150 000 habitants. De la production à la prescription, les routes des cousines du groupe Renault-Nissan, Dacia et Renault, devraient ne plus se croiser.

Les maîtres du Low Cost sont aussi des transgresseurs, des innovateurs, si on accepte l’idée que la simplicité est une innovation complexe à mettre en œuvre.

Quoi de commun entre Renault Dacia, Air France Transavia, Groupama et sa filiale Amaguiz ?

La volonté de casser les codes, de revisiter le métier et enfin… de respecter une partie de la demande orientée vers des produits simples et moins chers. Dans le seul secteur de l’automobile, la comparaison est douloureuse pour les deux grands constructeurs français. PSA Peugeot Citroën, en dépit de ses innovations, a traversé l’année 2011 en détruisant de la trésorerie, tandis que Renault, au même moment, améliorait son cash-flow en dépassant, et de loin, ses prévisions.

Les produits ou les services Low Cost ne sont pas des sous-produits ou des sous-services. Ils ciblent des consommateurs arbitres, ils répondent à une demande d’usage. Les entreprises qui portent ces nouvelles propositions au marché sont très profitables. Le Low Cost est non seulement un levier pour le pouvoir d’achat des consommateurs, il est aussi une source de revenus élevés pour les producteurs.

Ecrit par Pascal Perri, économiste, Cabinet PNC, fondateur et co-président du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST ( Association créée avec Jean-Paul Tréguer, PDG de l’agence TVLOWOST)

Retrouvez le cas Renault-Dacia ainsi que d’autres cas et les bonnes pratiques en matière de stratégies Low Cost dans l’étude :

“Réussir sa stratégie Low Cost : simplicité, différenciation et complémentarité”,  publiée aux Echos Etudes.





LES ECHOS titrent : “Les marques elles aussi se mettent au low cost”. L’article démontre le succès des offres low cost auprès du large public, ce qui force les acteurs traditionnels à tenter de les imiter…

22 04 2012

Poussées par la forte concurrence des « pure players » du low cost, les grandes marques proposent à leurs clients des offres à bas coûts.

Ci dessous des extraits de l’article signé THIBAUD BERTRAND : “Que ce soit dans les transports, l’énergie ou la téléphonie, les acteurs historiques du marché se rallient aux vertus du modèle low cost. Quand le low cost est arrivé et a commencé à grignoter des parts de marché, les acteurs en place se sont empressés de dénigrer le phénomène. Aujourd’hui, la plupart disposent de leur propre filiale ou offre low cost. (…)

Stratégie de positionnement

Dernier exemple en date, celui de la téléphonie mobile. Début janvier, l’arrivée de Free a créé un véritable séisme, obligeant les trois opérateurs historiques à réviser en catastrophe leurs offres à la baisse. Tous avaient pourtant prévu le coup en lançant avant l’heure leurs offres ou marque à bas coûts : Sosh pour Orange, Red chez SFR, B&You du côté de Bouygues Telecom. Cela n’a pas suffi. Les forfaits Free Mobile à moins de 20 euros les ont obligés à s’aligner. Désormais, la bagarre fait rage.

Dans l’énergie, même phénomène de contagion. Malgré ses 12,3 milliards de bénéfices en 2011, Total a également sorti l’artillerie lourde. L’année dernière, la compagnie pétrolière a lancé Total Access, un réseau de stations low cost destiné à concurrencer la moyenne et grande distribution, qui truste aujourd’hui plus de 60 % du marché à la pompe. Implantées sur des axes à fort trafic, ces stations qui distribuent les carburants et services de la marque, misent sur le volume pour compenser la baisse des marges. (…)

Le Dacia Lodgy véhicule familial low cost vendu 9900 euros !

Le Dacia Lodgy véhicule familial low cost vendu 9900 euros !

Les autres secteurs ne sont pas en reste : le transport, avec Air France, qui possède 60 % de Transavia, une compagnie à bas coûts desservant 45 destinations en Europe et Afrique du Nord ; la SNCF avec sa filiale low cost iDTGV ; l’automobile avec Renault et sa très rentable Logan ; la finance avec ses banques en ligne à bas coûts, comme Fortuneo (Crédit Mutuel) et Boursorama. Pas de doute, le low cost fait désormais partie intégrante de la stratégie de positionnement des grands groupes. “

Source : THIBAUD BERTRAND pour LES ECHOS 3/4/2012





Article du NOUVEL ECONOMISTE consacré au marché des agences de communication low cost. L’article salue la performance de l’agence TVLOWCOST “qui gère 130 marques dans 10 pays”

20 04 2012

Le Nouvel Economiste daté du 19 avril 2012 consacre, sous le titre : “les agences low cost”,  un article dédié aux agences de publicité low cost et salue la performance de l’agence TV LOW COST “qui gère plus de 130 marques dans 10 pays”.

Le phénomène du low cost commence, enfin, à toucher le monde de la communication. On a vu récemment se créer quelques agences qui revendiquent un positionnement low cost. Essentiellement des agences dédiées à Internet ou des entités spécialistes de l’édition. Elles ont en commun de correspondre à une forte demande de la part des annonceurs exténués par les pratiques tarifaires des agences “high cost” et leur lourdeur à répondre à leurs besoins. Plusieurs clients cités indiquent apprécier la formidable réactivité de ces agences. Elles sont non seulement moins chères, mais plus rapides et efficaces… Une réponse particulièrement adaptée à la dureté des affaires actuelles.

Un visuel clin d'oeil de l'agence TVLowCost

Un visuel clin d’oeil de l’agence TVLowCost

L’article mentionne l’agence pionnière du phénomène :TVLOWCOST lancée en 2004 par Jean-Paul Tréguer, Rodolphe Muller et leurs associés et qui s’est rapidement imposée sur le marché de la publicité télévision, au point de devenir en peu de temps la première agence en nombre de films de pub réalisés chaque année en France. Ainsi en 2011 l’agence TV Low Cost a conçu et réalisé plus de 150 spots TV et Web rien que sur le marché français. Devant ce succès, elle a très vite construit son propre réseau international et s’est implantée sur des marchés aussi différents que l’Angleterre, l’Allemagne, l’italie, la Belgique ou la Nouvelle Zélande pour ne citer qu’eux…

Citons un extrait du Nouvel Economiste sous la plume de Ariane Warlin :
“Pour démentir l’idée, assez largement répandue, que payer moins cher implique une moindre qualité, TV Low Cost, créée en 1995, se décrit même comme “l’agence qui fait plus avec moins”. Gaël Clouzard, rédacteur en chef d’Influencia, s’il rend hommage à ce groupe qui gère plus de 130 marques dans plus de 10 pays, objecte toutefois que de manière générale, “les résultats des structures qui proposent de la communication à bas prix ne sont pas encore tout à fait les mêmes que ceux des grandes agences. En revanche, pour combler le manque de moyens, elles déploient une créativité augmentée”. De la créativité, il en faut en effet pour produire plus de 900 films comme l’a fait TV Low cost au cours des sept dernières années, avec des campagnes entre autres pour Saint Maclou, Subway ou encore Weight Watchers.”

Pour lire l’intégralité de l’article : http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/les-agences-low-cost-14528/





La désinflation des prix ? Il suffit de prendre un vrai acteur low cost et le lancer dans un marché avec une tradition de prix élevés. Et magiquement … tous les prix baissent !

19 01 2012

L’arrivée d’un véritable low cost sur un marché fait baisser tous les prix !
Quelle belle démonstration nous offre le marché de la téléphonie mobile.

Franchement, ce que TVLOWCOST et le CLUB DES ENTREPRISES LOW COST disent et répètent sans arrêt, vient de connaître un coup de projecteur incroyable. Nous n’en demandions pas tant ! Ce que des années de concurrence soft n’avait pas pu créer, FREE MOBILE l’a réalisé en trois jours, chapeau !

Aux esprits chagrins qui sont toujours en train de douter de l’impact des low cost dans l’économie, l’un des plus importants marchés de consommation actuels vient d’en faire une incroyable démonstration.

Les prix ont fondu à la “vitesse du son”… ahh ahh !

L'effet réducteur de coûts des low cost est spectaculaire
L’effet réducteur de coûts des low cost est spectaculaire







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