L’arrivée d’un véritable acteur low cost fait baisser les prix de marché : FREE MOBILE a fait baisser les prix de 12% dans la téléphonie mobile selon l’ACERP. comme l’explique le livre LOW COST ATTITUDE de JEAN-PAUL TRÉGUER et RODOLPHE MULLER dirigeants de l’agence de pub TVLOWCOST

23 05 2013

L’arrivée d’un véritable acteur low cost fait baisser les prix du marché en question : FREE MOBILE a fait baisser les prix de 12% dans la téléphonie mobile selon l’ACERP… Ca s’appelle le "mimétisme tarifaire" comme l’explique le nouveau livre LOW COST ATTITUDE de JEAN-PAUL TRÉGUER et RODOLPHE MULLER, dirigeants de l’agence de pub TVLOWCOST.

LOWCOST ATTITUDE le livre de TVLOWCOST

LOWCOST ATTITUDE le livre de TVLOWCOST

L’opérateur qui est arrivé l’année dernière a contribué à une diminution en moyenne de 11.4%.

Ce pourcentage prend en compte les cartes prépayées, les données, la voix. Le constat réalisé par l’Arcep est encore plus flagrant pour les clients qui ont opté pour des forfaits sans terminal, la chute est de 28.4% contre 7% en 2011. Selon l’Arcep, Free Mobile a permis de diminuer les tarifs des télécoms, mais il a aussi contribué à l’augmentation du nombre d’opérateurs. Ainsi, depuis son arrivée, le secteur est beaucoup plus concurrentiel.





Les low cost conjurent la crise. Une preuve de plus avec le "PACK TV MERDE A LA CRISE" de l’agence de pub low cost : TVLOWCOST

19 05 2013

Cet été, "LE PACK TV MERDE A LA CRISE" de l’agence de publicité TVLOWCOST rend possible l’impossible : 15 jours de pub TV sur TF1, M6, F2, F3, BFMTV avec le film TV et Web compris. Qui dit mieux ?

AGENCE TVLOWCOST

La crise, la crise, la crise !!!!

Ras le bol d’entendre ce mot mille fois par jour.

Alors, pour conjurer la déprime ambiante et booster la notoriété et les ventes de nos clients, l’agence TV LOW COST vient de relancer avec succès son pack tv tout compris anti-crise et morosité : "LE PACK TV MERDE A LA CRISE ETE 2013" !

En profitant des conditions de marché publicitaires ultra-favorables aux négociations tarifaires en ce moment, associées à notre puissance d’achat (nous achetons plus de 70 clients en publicité et sponsoring TV pendant les mois d’été), nous proposons ce "pack tv tout compris" à 150 000 euros tout compris.

Nous permettons aux marques d’aller communiquer fortement sur les chaînes TV les plus puissantes et prestigieuses ; TF1, M6, F2, F3, BFMTV, en particulier, pour booster leurs ventes pendant l’été et faire bénéficier la marque d’une rentrée en fanfare. La création du spot et la réalisation du spot TV et du spot Web (plus long) sont inclus dans ce "Pack TV tout compris"

Alors, une fois de plus, la première agence de publicité télévision économique, démontre que "Impossible n’est pas TVLOWCOST !"

Rappelons que le groupe LOW COST ATTITUDE emploie, début 2013, un peu plus de 100 collaborateurs et s’est implanté avec des filiales dans 8 pays à ce jour : France, Belgique, UK, Italie, Allemagne, Bulgarie, Australie et Nouvelle Zélande.

-TVLOWCOST est devenue la première agence de publicité TV en France par le nombre de nouveaux films TV& Web créés chaque année (un peu plus de 150/an, sur un marché qui en produit 1 000 par an en moyenne). L’agence a "révolutionné" le marché de la publicité télé en inventant le concept des "PACKS TV TOUT COMPRIS" en 2004. A partir du brief client, les Packs tout compris intègrent la réflexion stratégique, la création, le focus group de pré-test consommateur, le baromètre de notoriété avec IPSOS, la réalisation d’une saga de spots "téléwwwision" (pour la TV et le Web), la stratégie média et l’achat d’espace sur la TV et sur les médias digitaux. Avec une double garantie pour les annonceurs : le budget ne sera jamais dépassé et les performances média (GRP) seront garanties. L’agence TVLOWCOST a créé une gamme complète de PACKS TV TOUT COMPRIS qui démarrent à moins de 100 000 euros  pour les chaînes de la TNT, aux alentours de 150 000 euros sur les chaînes historiques en été et en janvier ("LE PACK TV MERDE A LA CRISE") et aux alentours de 500 000 euros tout compris pour un an de communication "téléwwwision" avec trois vagues de campagne sur les grandes chaînes et une sélection de chaînes de la TNT et de sites Web puissants.

L’agence gère 70 marques pour lesquelles elle construit des plans de communication à trois ans. Elle est présente sur tous les grands marchés de consommation, de services et d’équipements, tels que l’alimentaire, la santé, les enseignes de distribution, les sites Internet, les produits de grande consommation, le tourisme, le luxe…

-TVLOWCOST Sponsoring & Partenariats est le pôle expert du groupe en parrainage et brand content sur les chaînes de TV. Avec une méthode bien spécifique, il permet à nos clients de bénéficier de conditions exceptionnelles d’achats sur les émissions les plus prestigieuses et pertinentes de l’ensemble des chaînes du PAF.





Notre Société découvre les mérites grandissants du « low cost » et de la "low cost attitude"… Ce qui nous réjouit, nous, la seule agence de publicité télévision low cost, TVLOWCOST !

25 02 2013

Les mots « low cost », « low cost attitude » plébiscités chaque jour un peu plus… Notre Société découvre les mérites grandissants du « more for less »… Ce qui nous réjouit, nous, la seule agence de pub télé low cost, TVLOWCOST !

TVLOWCOST Quand il faut réduire les coûts  de la pub TV

TVLOWCOST Quand il faut réduire les coûts de la pub TV

Comment ne pas être heureux et fiers de participer à ce mouvement en faveur du low cost ? Quand nous avons lancé, il y a un peu plus de 8 ans, l’agence TVLOWCOST, 1ère agence de pub télévision à revendiquer haut et fort un positionnement économique, le mot « low cost » sentait le souffre.

A l’époque, la presse dévalorisait à tout bout de champ les entreprises low cost qui étaient essentiellement résumées par leur « casse sociale »… employés mal payés, conditions sociales déplorables, qualité des produits et services discutable… Mais tout cela a complètement changé 8 ans après. Les critiques se font plus rares, les exemples de produits ou services low cost qui sont souvent comparables à ceux des acteurs économiques « high cost » à des prix spectaculairement plus bas sont légion…

Et puis, FREE MOBILE, EASYJET, RYANAIR… se sont imposés et ont prouvé que les consommateurs avaient longtemps été les « pigeons » des acteurs traditionnels. Crise aidant, aussi bien les individus que les entreprises se tournent massivement vers les acteurs du low cost qui remplissent parfaitement la fonction demandée, en ayant supprimé les « fioritures » ou services additionnels qui sont perçus comme de moins en moins indispensables en cette période de restriction des coûts.

Bref, le public, comme les responsables d’entreprises ont adopté la « LOWCOST ATTITUDE » !

Notre association LE CLUB DES ENTREPRISES LOW COST qui réunit une vingtaine d’entreprises de tous les secteurs revendiquant un positionnement low cost, oeuvre pour faire prendre conscience aux milieux journalistiques et milieux d’affaires que les entreprises low cost innovent chaque jour et contribuent au développement de l’économie française en rendant du pouvoir d’achat aux consommateurs ! Ce qui contribue, en retour, à créer des emplois dans ces sociétés qui cassent les habitudes et les pratiques tarifaires élevées qui précédaient leur arrivée sur les différents marchés où le low cost s’implante.

Une preuve de plus avec l’extrait de cet article paru sur le site de France Télévisions cette semaine : http://www.francetvinfo.fr/train-avion-telephone-le-tout-low-cost-est-il-possible_253355.html

(extrait ) De la coiffure aux pompes funèbres, le low cost explose…

« Globalisation des achats, vente en ligne, réduction de la surface des magasins et des stocks. Ce n’est pas la formule économique appliquée par un célèbre vendeur de meubles suédois, mais celle d’une chaîne de pompes funèbres, comme l’expliqueFrance 24. Avec seulement deux sortes de cercueils proposées, EcoPlus Funéraire peut du coup proposer des enterrements à partir de 1 250 euros.

Grignoter les coûts de fonctionnement est désormais une recette mise en place dans de nombreux secteurs. De la coupe de cheveux, avec Tchip, aux télécoms avec Free, en passant par l’immobilier, avec la maison en kit à 500 euros de Tata, le low cost semble s’implanter partout. Pour illustrer cette réussite, les lobbys comme Le club des entreprises low cost ou Low cost attitude utilisent les chiffres du secteur le plus affecté, le transport aérien. Quelque 40% des voyages intra-européens seraient assurés par des compagnies à coûts réduits. La réussite d’EasyJet ou Ryanair, qui a transporté plus de passagers qu’Air France en 2012, inspire. »





En 8 ans, la "low cost attitude" a conquis ses lettres de noblesse. Dans la publicité télévision, l’agence TVLOWCOST s’en est inspirée et s’est imposée.

17 02 2013

La « Low Cost Attitude » est en train de modifier en profondeur la pensée des responsables de marques. L’agence TV Low Cost s’en réjouit ! Elle est, ainsi, devenue la première agence de pub télévision en France avec plus de 150 nouveaux spots chaque année…

La low cost attitude gagne du terrain
La low cost attitude gagne du terrain

8 ans après la création de l’agence TV Low Cost (TVLC) et trois ans après la 2ème édition de notre livre "LOW COST ATTITUDE, UN PAVÉ DANS LA MARE DE LA PUB TV" (Editions La Factory), beaucoup de choses ont changé.

A l’époque, l’expression « low-cost » était massivement critiquée dans les médias, les qualificatifs pour décrire les entreprises qui avaient un positionnement low-cost étaient essentiellement négatifs. Ce concept sentait le « souffre » !

Plus de 8 ans plus tard, le moins que l’on puisse dire c’est que la Société a considérablement fait évoluer son regard sur les propositions des « lowcosteurs », parfois même jusqu’à ériger le modèle low-cost en modèle vertueux capable de lutter efficacement contre la problématique de baisse du pouvoir d’achat… nous serions presque passés du statut de « pestiférés » à celui de « in » !

Le rapport remis en Décembre 2007 : « Le Low-Cost : un levier pour le pouvoir d’achat », commandité par le Gouvernement Français à Charles Begbeider et Emmanuel Combe est tout à fait emblématique de l’évolution spectaculaire des mentalités. C’est une mine d’analyses et de cas concrets permettant de mieux faire prendre conscience des bénéfices que l’approche low-cost peut apporter à tout un chacun dans sa vie de consommateur ou de responsable d’entreprise.

Depuis lors les choses se sont accélérées et la Crise qui nous est « tombée dessus » depuis 2008 et qui ne cesse de s’aggraver a eu un spectaculaire effet booster très bénéfique pour les lowcosteurs dont nous faisons partie ! Les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation avec une intensité spectaculaire. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début !

Les transformations en cours vont bien au-delà, la montée en puissance du low-cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.
« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejetés, hormis dans le domaine du luxe. » (Danielle Rapoport, Les Echos, 22/6/2009)

Soudain, à New-York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter :

« Ais-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ?…»

Dans les entreprises, le concept de LEAN MANAGEMENT est revenu avec une force stupéfiante, car il a fallu « couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes. La crise omniprésente a marqué le retour sur le devant de la scène des « cost-cutters » et autres « cost-controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible

Emmanuel Combe a signé un point de vue tout à fait intéressant dans le quotidien « La Tribune », dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits :

« Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent. 
En fait, le low-cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low-cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses…

Et l’auteur de conclure :

"Plus fondamentalement,si le low-cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir…"

Bref, plus de 8 ans après la création de notre agence de pub spécialiste de la pub TV économique, TVLowCost, TVLC, nous sommes solidement convaincus de la pertinence de notre approche low-cost sur le marché publicitaire.

Pourquoi TVLowCost a voulu « démocratiser » la publicité TV ?

Parce que la télévision est le média le plus efficace. Celui qui fait émerger rapidement les marques et a construit le succès mondial de tous les grands noms, comme Coca-Cola, L’Oréal ou les marques de Procter & Gamble, Danone… La TV, c’est le média d’impact par excellence. Le plus regardé, par tout le monde, partout, 73% du temps libre de nos concitoyens lui est consacré ! En quelques jours, une marque peut espérer toucher des millions de clients potentiels. Même tôt le matin, au milieu de la nuit, à trois heures l’après-midi, il y a des centaines de milliers de gens qui regardent des programmes (effet 35h et RTT). Appliquer le « Low-Cost » à la TV, c’est la démocratiser, la rendre accessible à tous les annonceurs qui en ont besoin pour construire leur notoriété et booster leurs ventes pour défendre leurs positions en distribution.

Les « Packs TV tout compris » de TVLowCost : le ticket d’entrée TV au plus bas

TVLowCost permet dès 200 à 300 000 € (sur les grandes chaînes historiques, TF1, F2, F3, F5, M6, C+) de toucher des millions de consommateurs avec un haut niveau de répétition pour ce qui n’est dans les agences high-cost que le budget de réalisation du spot. Si on ne cible que les chaînes de la TNT, nos Packs commencent dès 100 000 € … Pour ces sommes réduites, nos « Packs pub TV tout compris » intègrent le conseil stratégique, la création, la réalisation d’une SAGA de spots TV et Web, le pré-test consommateurs, le baromètre IPSOS, la stratégie média et l’achat d’espace avec une vague puissante de 3 semaines et quelques centaines de spots avec un niveau de performances médias (GRP) garanti.  Tout est compris, sans aucun dépassement budgétaire. C’est rassurant, non ?

Low-cost n’est plus du tout synonyme de low-quality !

De même que les avions de EasyJet sont flambants neufs et décollent des aéroports principaux, CDG et Orly, avec des pilotes aussi titrés et expérimentés que ceux d’Air France, les spots imaginés par l’agence TVLowCost sont de vrais spots TV et Web tournés en haute définition. Pas du télé-achat, ni de la  réclame comme on peut parfois le voir sur certaines chaînes locales. Pas de crainte de lancer sur les antennes TV des messages « ringards », dangereux pour l’image de la marque. L’agence sélectionne des réalisateurs expérimentés et développe une exigence de casting très élevée en utilisant une écriture privilégiant le fond du message et non les « effets de manche » de la pub qui irritent de plus en plus les consommateurs. La pub c’est fait pour vendre, pas pour « se faire mousser dans les festivals », nous ne l’oublions jamais ! Selon les heures choisies et les tarifs disponibles, les packs pourront proposer des spots de 8, 10, 12, 20 secondes. Etre court, c’est aussi la garantie de se concentrer sur l’essentiel : la fameuse USP « Unique Selling Proposition ». Et plus court, signifie aussi moins cher, plus de répétition des spots et des vagues de campagne plus longues !

Le succès de l’approche originale de TVLowCost se résume en quelques chiffres parlants : l’agence gère déjà plus de 70 marques en France, a réalisé plus de 1 500 spots TV en 8 ans, en crée et réalise plus de 150 par an actuellement. Enfin, l’agence s’est implantée avec ses filiales dans onze pays, preuve que le besoin était grand chez les annonceurs de réduire spectaculairement leurs coûts publicitaires. Sous l’effet de la crise et des nouvelles mentalités nées chez les responsables de marques, nombreux sont les annonceurs qui doivent réduire leurs budgets publicitaires pour amortir le choc.

Avec TV Low Cost, ces marques vont pouvoir aller en TV (ou y rester malgré des budgets en baisse) et prendre des Parts de Marché à leurs concurrents !





Contre les critiques qui continuent de douter de l’apport du low cost en matière de pouvoir d’achat… jetez un oeil sur l’étude Liligo.com… Edifiant, non ?

1 12 2012

Les low-cost restituent bien du pouvoir d’achat au consommateur ! Après la fonte des prix de la téléphonie mobile grâce à FREE Mobile, une étude démontre que c’est toujours aussi vrai dans l’aérien. Une étude du comparateur liligo.com, publiée vendredi 30 novembre démontre l’effet déflationniste sur les prix des low cost dans le transport aérien, encore et encore.

Le low cost rend du pouvoir d'achat aux consommateurs
Le low cost rend du pouvoir d’achat aux consommateurs

Alors que sur l’ensemble du territoire français, les prix des billets d’avion ont augmenté en moyenne de 4,6% cette année, sur les routes aériennes où les low-cost sont arrivées cette année, ils ont fortement diminué. La baisse moyenne des prix est de 22,5% sur ces 29 lignes (compagnies régulières et low-cost confondues).

Rien que sur les compagnies traditionnelles, les tarifs ont baissé de 14%. L’aller-retour moyen passant de 380 euros à 295 euros… Les voyageurs ont ainsi économisé près de 100 euros !!!!!

Ainsi, l’ouverture de la ligne Bordeaux-Marseille, par Ryanair en mars dernier, a poussé les compagnies régulières à baisser fortement leurs prix, les faisant passer de 318 euros en moyenne auparavant à 202 euros actuellement, soit une baisse de 36%. La compagnie irlandaise continuant, elle, à proposer un prix presque deux fois inférieur aux régulières (116 euros).

Conséquence prévisible ? Les consommateurs ont plébiscité les offres des low costeurs ! Sur les 29 lignes ouvertes, la part du trafic enregistré par liligo.com et redirigé vers des compagnies low-cost représentait seulement 8% en 2011, contre 37% cette année.

Aux esprits chagrins et typiquement français qui continuent à attaquer les low cost, on peut objecter aisément que ce pouvoir d’achat restitué aux consommateurs a pu être injecté dans d’autres secteurs de l’économie française !





Excellente analyse de l’AFP sur la réussite de la marque low cost DACIA au sein du groupe RENAULT

30 09 2012

Excellente analyse de l’AFP sur la réussite de la marque low cost DACIA au sein du groupe RENAULT

Dacia, avec son modèle low cost, s’est imposé dans le paysage automobile :

 

La Dacia Logan présentée au Mondial de l’automobile à Paris, le 28 septembre 2012

Quelques années ont suffi à Dacia et à ses véhicules bon marché pour s’imposer dans le paysage automobile grâce à un modèle inédit dont les bénéfices aident aujourd’hui sa maison mère, Renault, à garder la tête hors de l’eau en période de crise.

Sept ans après le lancement de la Logan, Dacia présente lors du salon automobile de Paris la deuxième génération de sa citadine vedette. Dans le même temps, il renouvelle la Sandero, lancée en 2008.

"Ceci permet de faire des économies en ayant le plus de pièces possible en commun sur la nouvelle génération", justifie Arnaud Deboeuf, directeur du programme "Entry" (Dacia en europe) chez Renault.

C’est autour de cette idée, fabriquer un véhicule à moindre coûts offrant pourtant tous les équipements nécessaires, qu’est bâti le concept Dacia.

"Il ne s’agit pas seulement d’une voiture mais d’un business model", explique M. Deboeuf. "Nous avons regardé toute la structure de coûts et retenu uniquement ce que le client valorise".

La Dacia Sandero présentée au Mondial de l’automobile à Paris, le 28 septembre 2012

Concrètement, Renault réutilise au maximum les pièces existantes, enlève le superflu et discute régulièrement avec ses fournisseurs pour réduire toujours davantage les coûts, quitte à modifier le cahier des charges ou le design d’un modèle.

Il fait la chasse aux économies dans tous les domaines: production, logistique, marketing et n’accorde aucune ristourne aux clients.

Cette idée n’a pas été facile à imposer, à la fois en interne et en externe, car elle va à l’encontre du "courant dominant selon lequel il faut monter en gamme", relève Bernard Jullien, chercheur et coauteur du livre "Epopée Logan".

Quand Louis Schweitzer décide au milieu des années 1990 de développer une automobile robuste coûtant seulement 5.000 euros, ils sont peu à y croire.

L’ancien PDG de Renault parvient à imposer son projet et en 1999, le groupe rachète le constructeur roumain Dacia, marque sous laquelle il va commercialiser cette gamme en Europe et dans le pourtour méditerranéen.

Ailleurs, les véhicules sont vendus avec l’étiquette Renault.

Version améliorée hors d’Europe

Cette année, les ventes des modèles "Entry" devraient atteindre le million d’unités, soit près d’un tiers de celles du groupe Renault.

Car la gamme s’est étoffée au fil des ans. Outre Logan et Sandero, elle comprend l’utilitaire Lodgy, lancé cette année comme un véhicule familial, et une fourgonnette baptisée Dacia Dokker et Dacia Dokker Van.

"On n’aura jamais plus de dix produits", estime M. Deboeuf. Un modèle doit en effet remplir plusieurs critères: "faire des volumes", "avoir une portée internationale" et "être réellement en rupture de prix", de l’ordre de 30% en Europe.

Sur ce continent, "Dacia est allé chercher des clients qui achetaient avant de l’occasion", note Max Blanchet, analyste chez Roland Berger, ce qui contribue à son succès.

Dans les autres régions du monde, les véhicules sont moins "low cost". "Un 4×4 Duster va être équipé de la climatisation à l’arrière en Inde, pas en France", cite à titre d’exemple M. Deboeuf.

La formule marche, puisque Renault dégage des marges confortables avec la gamme "Entry". "Les marges sont supérieures à 6% sur tous les produits et quelle que soit la région", se félicite M. Deboeuf, sans vouloir être plus précis. Un chiffre que nombre de constructeurs généralistes rêveraient d’atteindre.

Cette bonne santé incite des syndicats à demander au groupe de rapatrier une partie de cette production en France, alors que Dacia ne possède des usines que dans des pays à bas salaires.

Pour M. Deboeuf, "c’est complètement exclu" car cela réduirait les marges, ce que Renault ne peut pas se permettre dans le contexte actuel.

Dacia devrait avoir encore de beaux jours devant elle car sans concurrent direct pour l’instant. "Tout le monde n’a pas la capacité de le faire", assure M. Jullien.

Copyright © 2012 AFP. Tous droits de reproduction et de représentation réservés.





"Coupures budgétaires" ? "Réductions des coûts" ? "Crise" ? "Austérité" ? C’est le moment d’abandonner les agences HIGH COST pour choisir le seul groupe de communication avec une approche LOW COST !

25 08 2012

"Coupures budgétaires" ? "Réductions des coûts" ? "Crise" ? "Austérité" ?
C’est le moment d’abandonner les agences HIGH COST pour choisir le seul groupe de communication avec une approche LOW COST !
TVLOWCOST, DIGILOWCOST et LOWCOSTMEDIA démocratisent la communication publicitaire !

Le HIGH COST est mauvais pour la santé de votre budget !
Le HIGH COST est mauvais pour la santé de votre budget !

A un moment où tout le monde parle de «coupures budgétaires» et de «réduction des coûts», nos prestations intéressent forcément les annonceurs sur 2012 ou l’an prochain. On le sait bien, c’est quand la crise frappe qu’il faut accélérer en communiquant plus efficacement que ses concurrents pour leur prendre des Parts de Marché.

Les entités de notre groupe : TVLOWCOSTDIGILOWCOST et LOWCOSTMEDIA permettent de soutenir les marques, en réduisant les budgets de communication de façon significative (de 40 à 70% en moyenne) et ceci sans aucun compromis sur la qualité de la création et des médias choisis.

- L’agence TVLOWCOST, à travers le concept exclusif des « PACKS TV TOUT COMPRIS » construit des campagnes dès 100K euros en TNT et à partir de 200K euros sur TF1, F2, F3, M6, Canal. Tout est compris : création, réalisation des spots, études conso et baromètre IPSOS.

- Le Pôle Expert TVLOWCOST Sponsoring & Partenariats, permet d’accéder au parrainage TV sur des émissions à fortes audiences dès 50K euros. En étant "malins" pour faire bénéficier nos annonceurs des meilleurs "coups" (et coûts…)

- L’agence DIGILOWCOST, pionnier de l’achat des invendus sur le Web et le mobile, réduit de façon drastique les coûts des campagnes digitales, avec des tickets d’entrée de l’ordre de 20 à 30K euros pour de puissantes campagnes au click garanti sur les sites premium où tout annonceur rêve de voir sa marque s’exprimer.

- La centrale média LOWCOSTMEDIA, quant à elle, construit et achète des stratégies tous médias (TV, radio, presse, affichage, cinéma) avec toujours cette approche économique maline qui permet de «Faire Plus avec Moins».

Nous employons une centaine de personnes et gèrons la communication de 70 marques de tous secteurs. Nous sommes le 1er groupe en nombre de films TV et Web réalisés chaque année (plus de 150 en 2011). Nos filiales implantées dans 10 pays accompagnent les annonceurs avec la même philosophie et méthode.





IKEA se lance dans l’hôtellerie … low cost … évidemment !

17 08 2012

IKEA se lance dans l’hôtellerie … low cost … évidemment !

IKEA se lance dans les hôtels low cost

IKEA se lance dans les hôtels low cost

L’information a été diffusée dans le  le quotidien suédois Svenska Dagbladet. "Nous cherchons depuis un moment des immeubles dans toute l’Europe et allons annoncer dans quelques semaines où nous ouvrons le premier hôtel", a affirmé dans un entretien avec ce journal de Stockholm le responsable du projet pour Ikea, Harald Müller.

Le quotidien a rapporté qu’Ikea comptait ouvrir à partir de 2013 "au moins 100 hôtels" en Allemagne, en Belgique, en Grande-Bretagne, au Pays-Bas et dans les pays baltiques. Ces établissements, qui ne seront pas meublés par Ikea, doivent être gérés par des groupes hôteliers qui paieront à Inter Ikea Systems le droit d’utiliser la marque. Les hôtels seront conçus comme centraux, bon marché et pratiques. "Nous nous débarrasserons de tout ce qui est inutile comme par exemple les hôtels-restaurants, et miserons à la place sur un bon petit déjeuner, un internet rapide, un accueil efficace et aucune formalité quand on quitte sa chambre", a expliqué M. Müller

Ces établissements, qui ne seront pas meublés par Ikea et ne porteront pas non plus la marque du groupe, doivent être gérés par des groupes hôteliers après avoir été livrés clés en main par Inter Ikea, une filiale du groupe.





"Low Cost" … ne signifie ni "Low Quality", ni "Low Success" ! DACIA est devenue en Juillet 2012 la 5ème marque de voitures vendues en France devant Opel et Ford !

16 08 2012

"Low Cost" … ne signifie ni "Low Quality", ni  "Low Success" !
DACIA est devenue en Juillet la 5ème marque de voitures vendues en France devant Opel et Ford ! 

DACIA... le low cost n'a aucune limite
DACIA… le low cost n’a aucune limite

On le dit et on le répète sans cesse : les consommateurs plébiscitent les acteurs économiques low cost chaque jour un peu plus.

Le public a compris que les lowcosteurs apportent une qualité souvent équivalente à des marques beaucoup plus chères, alors "pourquoi payer plus quand on peut payer moins" ?

Dans le marché automobile, DACIA est en train d’en faire une éclatante démonstration.

Ses ventes en Juillet 2012 ont quasiment doublé (+99,5%) au moment où toutes les marques concurrentes voient leurs ventes s’effondrer !

Est-ce le fruit du hasard ? DACIA devant FORD et OPEL, DACIA 5ème marque automobile la plus vendue en France en Juillet 2012 … Pas mal, non ?





"Tout le monde se lève pour … le low cost !" Après la SNCF et son TGV low cost, RENAULT qui accélère son développement dans le low cost, les obsèques low cost…

27 06 2012

"Tout le monde se lève pour … le low cost !" Après la SNCF et son TGV low cost, RENAULT qui accélère son développement dans le low cost, les obsèques low cost… Décidément, vive le low cost !

Bon, plus personne ne peut prétendre que le low cost repose sur un "effet de mode", il est désormais bien installé comme l’un des modèles majeurs de l’économie contemporaine. Et c’est parfaitement compréhensible. Il réussit !
Car il permet à tout un chacun d’accéder, à des prix incroyablement réduits par rapport aux acteurs traditionnels, à des services et produits qui étaient souvent jugés inaccessibles ou, en tout cas, fort chers.
Le consommateur recherche de plus en plus "LA FONCTION SANS LES FIORITURES" c’est ce qu’il fallait démontrer, n’est ce pas ? Inutile de préciser qu’en ces temps de morosité permanente, où tout un chacun est bombardé d’informations inquiétantes, voire angoissantes sur l’état de l’économie, le fait de pouvoir consommer en dépensant moins est un formidable moteur d’attraction pour les acteurs du low cost.
Quand, en outre, les clients constatent que la qualité du service ou du produit qu’ils acquièrent à moindre prix est très satisfaisante… voire équivalente… aux produits et services proposés par les "high-costeurs"… Ils plébiscitent inexorablement le low cost et en font la publicité (gratuite) autour d’eux pour inciter leurs proches, amis, relations à arrêter de "se comporter en pigeons" !
Quand les chefs d’entreprises constatent que la rentabilité des low costeurs n’est pas plus mauvaise que la leur, voire meilleure, ils commencent à juste titre à s’interroger sur la pertinence de leur modèle et sur sa capacité à perdurer dans le temps…

La SNCF adopte aussi le modèle low cost
La SNCF adopte aussi le modèle low cost

La caricature du low cost n’est plus de mode, le consommateur connaît et apprécie de plus en plus le low cost, point n’est besoin d’essayer de lui faire croire que le low cost serait dangereux, anti-social ou que sais-je ? Ces arguments pouvaient encore fonctionner il y a quelques années, aujourd’hui c’est fini.
Aujourd’hui, pour paraphraser Danette … "Tout le monde se lève pour le low cost !" 






Le low-cost devient décidément "tendance" ! Même le Président et le gouvernement se mettent à en user, voire en abuser…

17 06 2012

Le low-cost devient décidément "tendance" ! Même le Président et le gouvernement se mettent à en user, voire parfois à en abuser… Ne gâchons pas notre plaisir, c’est le signe que l’époque a vraiment changé et que le low cost y figure en bonne place.

la low cost attitude

la low cost attitude

Qu’il est loin le temps où le low cost était systématiquement attaqué, dénoncé, conspué … Choisir de voyager low cost ou consommer low cost devient terriblement tendance.
Oh … bien entendu, dans les actes récents du Président ou de ses ministres affichant leur "LOW COST ATTITUDE" en voyageant low cost, on décode la posture "anti-bling-bling" qui leur a si bien réussi… Même si personne n’est vraiment totalement dupe, cela ne durera probablement qu’un temps et les mauvaises habitudes "high cost" reviendront bien vite à nos "très chers" politiciens.
Peu importe au fond, ce que je trouve intéressant c’est la volonté exprimée de montrer que les low costeurs ne sont plus des acteurs économiques à dénoncer sous prétexte qu’ils détruiraient de la valeur et créeraient du chômage chez les acteurs traditionnels. Les politiques qui "flairent l’époque" ont bien compris que, crise aidant, le low cost constitue une réponse de plus en plus pertinente et acceptée de tous, voire plébiscitée de tous !

Quel chemin parcouru en peu d’années… L’Association "LE CLUB DES ENTREPRISES LOW COST" que TVLOWCOST a contribué à lancer avec une vingtaine d’autres entreprises low cost en fin d’année 2011 poursuit justement ce but : montrer que les acteurs du low cost contribuent de façon adéquate et performante à renforcer le pouvoir d’achat des consommateurs en ces périodes de crise rampante.
Au fond, si les politiques français nous font rentrer dans la "NORMALITÉ", nous n’en serons que plus attendus et recherchés par les consommateurs.
Tant il est vrai que notre maxime : "POURQUOI PAYER PLUS, QUAND JE PEUX PAYER MOINS ?" s’impose de plus en plus dans tous les esprits, aussi bien en B to B que dans les actes de consommation de la vie quotidienne. Plus chacun de nous a l’occasion de découvrir des nouveaux services ou produits low cost, plus nous apprécions le rapport qualité-prix du low cost et moins nous avons envie d’être "PRIS POUR DES PIGEONS" comme l’a si bien popularisé FREE MOBILE récemment. Cette transformation des mentalités n’est pas une mode passagère, c’est un mouvement profond de comportement. Nous devenons tous beaucoup plus experts, lucides et critiques en matière de consommation.
Cette lucidité nouvelle est une formidable opportunité pour les lowcosteurs que nous sommes ! Le public va de moins en moins se laisser séduire par les artifices, mais au contraire favoriser le "fond au détriment de la forme". Comme je le répète souvent, le low cost c’est la fonction sans les fioritures inutiles et coûteuses !

"NO FRILLS", comme disait Hebert Kelleher, le patron de SOUTHWEST AIRLINES, le pionnier de l’aérien low cost… la première et seule compagnie aérienne au monde a n’avoir jamais perdu d’argent et avoir augmenté chaque année son chiffre d’affaires depuis 30 ans… Et oui, le low cost crée de la valeur parce que il a compris les "vrais" besoins des consommateurs !





L’agence TVLOWCOST réduit drastiquement les coûts de la pub TV. Cet été elle lance son "Pack TV NO Cost" à 150 000 euros tout compris pour une campagne TV de 3 semaines sur TF1, F2, F3, TNT … film compris.

16 06 2012

L’agence spécialiste de la publicité télévision à prix économique, TVLOWCOST, TVLC, lance son “PACK TV NO COST” été 2012. Pour 150 000 euros tout compris, une puissante campagne télé de trois semaines sur TF1, F2, F3, TNT… Décidément les acteurs low cost s’imposent partout comme ceux qui élargissent les marchés et permettent une plus large consommation. Ce qui en période de crise est vraiment bénéfique à l’ensemble de notre système économique !

Avec TVLOWCOST, ce serait dommage de se priver de la TV

Avec TVLOWCOST, ce serait dommage de se priver de la TV

Aux prix auxquels TV LOW COST propose ses PACKS TV TOUT COMPRIS, surtout en été, il n’y a vraiment plus aucune raison de priver sa marque de la puissance, de l’efficacité et du prestige d’utiliser la télévision pour mieux se faire connaître des consommateurs et booster les ventes ! Depuis près de 8 ans que l’agence TV LOW COST a inventé le concept de PACKS TV TOUT COMPRIS, nous avons décliné chaque été et chaque mois de janvier une version encore plus économique à travers le concept de TV NO COST. 
Dans le PACK TV TOUT COMPRIS normal, nous incluons la création, la réalisation d’une SAGA de plusieurs films TV et Web, le focus group de pré-test consommateur, le baromètre de notoriété IPSOS et la stratégie média et l’achat d’espace. Le tout en garantissant les performances médias et en garantissant que aucun dépassement budgétaire ne pourra intervenir, et cela par contrat. NosPACKS TV TOUT COMPRIS démarrent en moyenne à 300 000 euros pour une puissante campagne de 3 semaines sur les grandes chaînes télé, comme TF1, F2, F3, F5, Canal, la TNT etc …
En Janvier et en été, dans ce que l’on appelle les “périodes creuses” en TV, c’est à dire périodes où il y a significativement moins d’annonceurs présents dans les écrans de publicité télévision, TV LOW COST a imaginé de rendre encore plus accessible la pub TV pour permettre à des marques ayant peu de moyens d’accéder aux écrans sur-puissants de ces périodes à des tarifs “à la casse”… On pourrait dire en quelque sorte, que ce sont les “soldes de la pub TV” que nous orchestrons chaque début d’année et chaque été.
C’est ainsi que le PACK TV NO COST ETE 2012 se situe à un budget hyper accessible de 150 000 euros tout compris. Ceci inclue la création à partir du brief client, la réalisation du spot TV et Web, la stratégie média et une campagne de 3 semaines sur les chaînes nationales leaders ainsi que la TNT. Les performances sont de 350 GRP, soit 70% de couverture et 5 ODV de répétition …
A ce budget là, nous pensons rendre accessibles à tous la publicité télévision. L’occasion pour les marques de faire un été d’enfer et de préparer une formidable rentrée. Deux raisons qui conduisent chaque année de plus en plus d’annonceurs à adopter la méthode de l’agence TVLOWCOST de réduction des coûts de la publicité TV.
En 2012, l’agence gère plus de 70 clients actifs (c’est à dire des clients qui vont réaliser en moyenne 3 à 5 vagues de communication TV et autres médias sur l’année). Nous sommes, de loin, la première agence en nombre de films crées et réalisés chaque année sur le marché Français avec environ 150 nouveaux spots/an. En 2011, nous avons diffusé 25 000 passages sur les grandes chaînes avec nos différents clients. Enfin, le réseau publicitaire TVLOWCOST est maintenant implanté dans dix pays pour accompagner nos clients à l’international.





Petit Panorama des définitions de “low-cost » recensées par TVLowCost.

8 05 2012

Petit Panorama des définitions de “low-cost » recensées par TVLowCost.Pour tous ceux qui cherchent les définitions les plus couramment employées pour les termes low cost, voici un panorama de celles-ci :

Symbole du low cost

WIKIPEDIA 
Le low cost (/loʊ.kɒst/, terme anglais signifiant « bas coût »), est un modèle économique. Il a pour principe de répercuter, sur le prix final au consommateur, la minoration des coûts inhérents à un produit ou service. Ainsi, une entreprise se basant sur ce concept, cherchera à proposer des prix attractifs en minimisant ses coûts fixes et ses coûts variables.

La démarche du low cost est dans une certaine mesure l’inverse de celle de la montée en gamme.

Le low cost est notamment utilisé par les compagnies aériennes à bas prix dans le domaine du transport aérien. Mais le modèle économique du low cost se décline aujourd’hui dans d’autres domaines d’activité comme dans celui de l’ameublement design, l’automobile, ou dans la communication d’entreprise média, hors média ou interne.

Tous les secteurs d’activité sont aujourd’hui touchés par le business model low cost.

L’ENCYCLOPEDIE DU MARKETING de Jean-Marc LEHU
Low-Cost, expression anglo-saxonne utilisée pour désigner une entreprise qui pratique des prix très bas, grâce à la conduite d’une politique rigoureuse de coûts très bas, une planification de l’activité le plus longtemps possible à l’avance et une automatisation maximum (ou une suppression) des prestations habituellement assurées par des employés. L’expression a été médiatisée avec des compagnies aériennes qui, réduisant la prestation de service au minimum, ont commencé à proposer des vols à prix « cassés » par rapport à ceux offerts par les compagnies traditionnelles. Mais l’expression peut être utilisée pour d’autres secteurs d’activité pour lesquelles certaines entreprises procéderaient de la même manière.

LE PUBLICITOR
Stratégie d’entreprise visant à réduire l’offre à l’essentiel des qualités attendues par le client en contrepartie d’un prix très bas. Le low cost n’est pas assimilable au bas de gamme où la qualité substantielle peut être mise à mal.

COSTKILLER.NET
■ Le «low cost» est une bonne nouvelle pour le pouvoir d’achat des consommateurs : la
baisse des coûts de production se traduit en général par une diminution importante du prix. Le
«low cost» est donc souvent synonyme de bas prix.
■ Le «low cost» répond à une véritable attente des consommateurs : celle de produits
simplifiés. En ce sens, le «low cost» accroît la variété de l’offre sur le marché et la liberté de
choix des consommateurs.
■ Le «low cost» n’est pas l’ennemi de la sécurité. Dans le cas de l’aérien, les compagnies
«low cost» ne sont ni plus ni moins sûres que les compagnies historiques. Le «low cos
n’engendre pas de risque spécifique et souffre d’un amalgame avec les compagnies charter.
■ Le «low cost» n’est pas l’ennemi de la qualité. La simplification du produit n’implique pas
une qualité intrinsèque moindre mais reflète plutôt une optimisation des moyens de
production, de distribution, de promotion ou encore une diminution du niveau de service qui
entoure le produit.
■ L’essor du «low cost» exprime un changement profond des comportements de
consommation. Le «low cost» ne s’adresse pas essentiellement aux plus démunis mais répond
aux attentes de consommateurs avertis aux profils très variés qui redéfinissent leur rapport au
prix.





« Pourquoi payer plus… quand on peut payer moins ? » ou pourquoi le low cost s’impose inexorablement.

6 05 2012

« Pourquoi payer plus… quand on peut payer moins ? » ou pourquoi le low cost s’impose inexorablement.

Rappelez-vous les critiques passées sur les lowcosteurs : « mauvaise qualité, casse sociale, paupérisation de l’offre, nivellement par le bas, délocalisations, etc. »Je vous défie de trouver beaucoup de journalistes s’exprimant encore comme cela aujourd’hui.
La crise est passée par là, la problématique du pouvoir d’achat devenue centrale, tout un chacun se rend bien compte que les acteurs low cost jouent un rôle bénéfique clef pour « amortir la crise » et permettre à tout un chacun de consommer en payant moins cher.
Le "CLUB DES ENTREPRISES LOW COST" (http://club-lowcost.com) qui réunit déjà plus d’une vingtaine d’entreprises de tous secteurs s’est attaché à valoriser les contributions essentielles apportées par les lowcosteurs en cette période de crise économique durable.

Le low cost s'impose partout

Le low cost s’impose partout

Qui peut contester que les compagnies aériennes low cost (EASYJET, RYANAIR, TRANSAVIA, AIR BERLIN…) aient profondément démocratisé le transport en Europe, qui peut contester qu’elles aient permis de désenclaver de multiples régions en dehors des grands axes ?
Qui peut aujourd’hui contester que les MVNO (opérateurs mobiles virtuels tels que ZERO FORFAIT, VIRGIN MOBILE…) et FREE MOBILE aient fortement contribué à faire diminuer le coût de l’ensemble des opérateurs de la téléphonie mobile ?
Qui peut aujourd’hui discuter de l’impact déflationniste sur les prix des produits de grande consommation que les hard-discounters (ALDI, LIDL, NORMA, NETTO…) ont entraîné dans leur sillage, forçant les hypermarchés à s’aligner ?
Qui peut aujourd’hui ignorer l’engouement phénoménal généré par la gamme des véhicules DACIA (plusieurs mois d’attente pour le 4X4 DUSTER), sans laquelle RENAULT, sa maison mère, aurait vu son CA s’effondrer ?
Qui peut contester le succès de multiples enseignes de services ayant adopté un business model low cost, telles que HotelF1, les salons de coiffure TCHIP ou BEAUTY BUBBLE ?
Qui peut ignorer la révolution IKEA dans la décoration et le meuble ? Qui peut passer à côté du modèle ZARA qui a bouleversé la distribution de mode ?
Qui peut ignorer que même dans le business to business les recettes low cost fonctionnent, comme l’atteste le succès en France et à l’international de notre agence de publicité TVLOWCOST qui réduit drastiquement les coûts d’accès de la publicité télévision et permet à des dizaines de marques d’accéder avec efficacité au média jusque là réservé aux grandes marques ?

Face à toutes ces success-stories dans des secteurs économiques diversifiés, nul ne peut douter que le low cost a trouvé son marché auprès de ceux qui cherchent "la fonction sans les fioritures" (le célèbre "NO FRILLS" de South West Airlines). Le consommateur adopte massivement les offres low cost car cela lui permet de récupérer du pouvoir d’achat, soit parce qu’il en a besoin, soit, parce qu’il préfère investir son argent sur des services et produits qui l’intéressent plus. Olivier Géradon de Vera a joliment écrit : "le low cost restitue du pouvoir d’achat pour financer du vouloir d’achat"… Beau résumé d’une des fonctions essentielles des lowcosteurs !

Mais on constate de plus en plus que le low cost a un deuxième effet bénéfique : le low cost joue un rôle d’aiguillon concurrentiel efficace qui fait tendancieusement baisser les prix des marchés sur lesquels il est présent. Les acteurs traditionnels "high cost" se voient forcés de baisser leurs prix au risque sinon de perdre rapidement des parts de marché. Le cas le plus spectaculaire vient de nous être apporté par l’irruption de FREE MOBILE qui en quelques jours a plus fait baisser les prix du marché des mobiles qu’en des années de concurrence acharnée entre les acteurs traditionnels. FREE MOBILE aurait déjà récupéré 3,5 Millions de clients. Succès incroyable qui a généré quelques soucis d’engorgement et donc des problèmes de qualité… aussitôt critiqués, évidemment, par les concurrents high cost ! Mais nous verrons rapidement qu’une fois ces problèmes réglés, FREE MOBILE, comme les autres acteurs low cost, auront démontré que son rapport qualité-prix est incomparablement plus favorable que les concurrents classiques. Ce qui est largement démontré dans tous les autres secteurs où le low cost est solidement implanté.





Le Club des Entreprises Low Cost réunit déjà plus de 20 marques se revendiquant du modèle low cost.

29 04 2012

Quel est le point commun entre HOTELF1, TRANSAVIA, LUNS’ OPTIQUE, TCHIP, GENERIK, BEAUTY BUBBLE, TVLOWCOST, DIGILOWCOST, ADM PROCESSING, UCAR, LES MOUSQUETAIRES, LA VISITE IMMO, ZERO FORFAIT, CHAUFFAGE DISCOUNT,etc ? Toutes ces entreprises ont décidé de joindre leurs forces pour développer l’image du low cost auprès du grand public et des leaders d’opinion.

Le CLUB DES ENTREPRISES LOW COST réunit déjà plus de 20 entreprises se revendiquant du modèle low cost. Il est co-présidé par JEAN-PAUL TREGUER, PDG de l’agence de publicité TVLOWCOST et par PASCAL PERRI, économiste, consultant, journaliste et auteur.

Le logo du Club des Entreprises Low Cost

Le logo du Club des Entreprises Low Cost

Pourquoi un Club des Entreprises Low Cost ?

Le modèle n’est plus en question, il a fait ses preuves et c’est une réalité qui prend encore plus de sens en cette période où le pouvoir d’achat est exprimé comme la préoccupation centrale des Français.

En 10 ans, le Low Cost a révolutionné la consommation et plus largement la façon d’acheter des consommateurs, sur des secteurs aussi variés que les produits de première nécessité le tourisme ou la culture. C’est donc une tendance pérenne, mais surtout pas un choix par défaut. La volonté d’en avoir pour son argent, au prix le plus juste, c’est ce que démontrent les études, notamment celles réalisées par Cetelem, en 2006, sur la perméabilité à l’achat Low Cost ou discount.

Une tendance sociétale mais également une richesse économique pour le pays, avec un CA direct évalué. Un acteur économique de premier plan sur le front de l’emploi également avec des milliers emplois liés et l’insertion professionnelle de catégories de populations parfois laissées à la marge du système ou mises en échec. Rappelons que les entreprises membres du Club des Entreprises Low Cost emploient au moins 50 % de femmes et de nombreux jeunes, bien au-dessus des moyennes d’autres secteurs.

Et c’est bien sur ces 2 axes que s’est fondé le Club des Entreprises Low Cost. Une première, déjà 15 entreprises représentant des parts de marché significatives dans leurs secteurs se réunissent pour garantir coute que coute la qualité d’un modèle bien plus qu’économique. Un garant en termes de pouvoir d’achat mais également une force de mouvement notamment sur l’emploi en proposant une qualification commune à l’ensemble des métiers. Bref, incarner dans la société, auprès des décideurs et pouvoirs publics tout l’engagement des professionnels d’un secteur tourné sur la satisfaction du client.

La révolution Low Cost, du prix le plus bas au prix le plus juste

Le marché

• Qu’est-ce qu’une entreprise Low Cost ?
La stratégie des entreprises Low Cost repose sur la simplicité de l’offre. Les low costers vendent le produit de base à un prix très bas, en rupture avec les prix habituels du marché et proposent des options laissées à l’appréciation du consommateur. Le Low Cost repose sur le rejet du superflu, la simplification maximale des processus. Les produits et services sont repensés pour être segmentés, découpés, dépouillés de leurs fonctions annexes jusqu’à n’en retenir que le cœur, c’est-à-dire la fonction essentielle. À cet égard, le Low Cost peut être appréhendé comme un retour à la fonctionnalité première des produits et/ou services.

C’est le point du vue du client qui définit ce qui est essentiel dans une offre, les performances incontournables d’un produit, la nature d’un service de base que l’on juge indispensable. Au nom du prix, le client n’est pas prêt à sacrifier n’importe quoi. Une entreprise Low Cost se concentre sur les services essentiels et écarte les adaptations accessoires qui entrainent nécessairement des coûts supplémentaires. Dans le Low Cost, le « toujours plus » est écarté. Il est même interdit.

C’est le cas des hotelF1 qui en 1984, ont révolutionné le paysage hôtelier français avec la création de Formule 1, première enseigne très économique du marché. La marque propose à ses clients une chambre moderne et fonctionnelle pour une, deux ou trois personnes, à un prix défiant toute concurrence : moins de 100 francs. L’hôtellerie devient alors accessible au plus grand nombre. En baissant le prix, les entreprises Low Cost élargissent le marché.

Depuis plusieurs années, la création de compagnies Low Cost est en constante évolution. En ces temps de crise économique, de pouvoir d’achat limité, ces entreprises se posent comme des alternatives aux prix élevés des acteurs historiques. Le Low Cost est un modèle commercial où le bas prix est permanent. Mais la qualité n’est pas sacrifiée car si les consommateurs veulent payer moins cher, ils restent néanmoins exigeants.

• Rappel du développement du marché
La question du pouvoir d’achat occupe une place centrale dans le débat public en France, au point de constituer la première préoccupation des Français. Les clients voient leur pouvoir d’achat diminuer et demandent des produits moins chers. Les marques doivent alors s’adapter si elles ne veulent pas être délaissées par les consommateurs. Le Low Cost représente un véritable modèle novateur, c’est une nouvelle façon de penser et d’organiser la production et la distribution. Né dans les années 70, le « Low Cost » s’impose aujourd’hui comme un modèle économique à part entière. Hôtel, compagnies aériennes, réseaux de salons de coiffure, supermarchés, lunettiers, fleuristes, vente ou location de voitures, fournisseurs de télécommunications, sociétés de production de services B to B (évènementielle, publicité), nombreuses sont les entreprises qui se sont lancées et proposent des produits et services à bas prix.

• Grandes étapes

La première compagnie aérienne Low Cost, Southwest Airlines est née au Texas au début des années 1970. La distribution alimentaire discount s’est développée en Allemagne puis en France et répandue dans toute l’Europe après la Deuxième guerre mondiale. Le modèle s’est aujourd’hui exporté en dehors de ses champs traditionnels.

 Progression des chiffres
Les compagnies aériennes Low Cost représentent environ 40% des voyages intra européens de point à point. Le Hard discount est estimé à 15% des parts de marché alimentaires en France, mais il conviendrait pour être précis d’y ajouter le déploiement des Marques de distributeurs qui empruntent l’essentiel du modèle.

• Derniers chiffres de CA, pénétration sur marchés globaux, top 5 des secteurs
Longtemps cantonné à l’hôtellerie, l’aérien ou encore à la distribution alimentaire, le Low Cost se diffuse aujourd’hui dans plusieurs secteurs: automobile, banque, assurance, coiffure, jardinerie, salles de gym, téléphonie mobile, etc. La plupart des activités s’adressent d’abord aux consommateurs et se développent aujourd’hui aux entreprises de prestation de services B to B.

• Perception et attentes des consommateurs
Loin d’être réservé à une catégorie donnée de population, le Low Cost est utilisé aujourd’hui par une majorité de consommateurs, même si les pratiques restent très différenciées selon les groupes sociaux : le Low Cost hôtelier concerne tout autant une clientèle business que l’étudiant, tandis que la distribution alimentaire discount est fréquentée à la fois par les ménages à faibles revenus à titre principal et par une grande partie de la population comme magasin de complément.

Le Club des Entreprises Low Cost

Genèse du projet

Pouvoir d’achat en baisse, inflation des produits de première nécessité, chômage chronique et massif : les Français se demandent si leur situation va encore empirer. Les entreprises regroupées dans le Club des Entreprises Low Cost affirment qu’elles ont entre les mains une partie des solutions pour résoudre les problèmes des Français.

Grâce à une offre rénovée et simplifiée, elles rendent le pouvoir de l’arbitrage aux consommateurs. Les prix baissent mais pas la qualité. Le pouvoir d’achat des Français a été confisqué, nous allons le leur rendre. Les entreprises Low Cost en croissance offrent des emplois, des formations et des carrières valorisées. Dans le commerce, les services, la création, l’industrie, elles forment une véritable école de la deuxième chance et font confiance aux jeunes de tous niveaux diplômés ou non.

L’ascenseur social et l’emploi sont en panne, sauf chez nous ! Les entreprises Low Cost proposent des solutions concrètes et immédiatement opérationnelles pour améliorer la situation des familles sans renier les principes de la réglementation française. Elles incarnent un des visages du courant entrepreneurial en France.

• Les entreprises membres Le Club des Entreprises Low Cost rassemble des entreprises françaises de tous les secteurs : entreprises de production ou de distribution de biens et de services. Elles respectent toutes les règles du marché, les droits sociaux et les conventions collectives, la parité des genres et proposent des emplois et formations. Elles ne se reconnaissent pas dans l’image du Low Cost véhiculée par certaines entreprises. Le Club des Entreprises Low Cost porte un modèle économique et social respectueux des individus, créateur de richesses et de formation dans des sociétés qui aspirent à la simplicité et à la transparence économique. http://club-lowcost.com/

Champ d’actions

• Ses Missions
Le Club des Entreprises Low Cost est un groupe d’entreprises volontaires ayant comme point commun la conception économique de leur activité, quelque soit le secteur concerné. Leur modèle vise à rechercher un coût réduit, s’adossant à la simplicité et à la complémentarité, visant à la segmentation de marchés existants avec une recherche de niches de produits et services. Elles considèrent qu’au fur et à mesure de leur croissance, les entreprises leaders de leur secteur ont développé des fonctions lourdes et couteuses. Elles veulent se recentrer sur le cœur de métier en allégeant au maximum l’organisation de l’entreprise.

Le réseau s’est fixé les objectifs suivants :

􏰀 Promouvoir les spécificités des entreprises identifiées « Low Cost » pour faire connaître le modèle

􏰀 Définir les compétences clés transversales de ces entreprises et les illustrer concrètement

􏰀 Faire intégrer ce socle de compétences communes dans des formations initiales ou professionnelles

􏰀 Créer un diplôme ou certificat de compétences commun aux entreprises concernées
􏰀 Identifier un mode de repérage de ces compétences clés, en lien avec le mode de certification et dans les procédures de recrutement

􏰀 Valider les domaines de compétences spécifiques ou communs spécifiques par tous les acteurs concernés
􏰀 Créer une formation commune aux entreprises après validation du référentiel de compétences
􏰀 Organiser des passerelles entre les emplois des entreprises membres

􏰀Valoriser des conditions d’emploi dans ce type d’entreprises (autonomie, épanouissement, responsabilité, ouverture à la création d’entreprise….)
􏰀 Organiser un salon du recrutement au nom du Club des entreprises « Low Cost »
􏰀 Identifier toutes les actions possibles, au nom du Club, avec ce socle de compétences
􏰀 Choisir l’une des actions pour un premier projet commun

• Une formation “I Low Cost” L’Association se donne comme objectifs de mener des actions communes pour valoriser l’image des acteurs du Low Cost en France en mettant notamment en avant leur apport déterminant à l’amélioration du pouvoir d’achat des consommateurs, à la création d’emplois, à l’innovation économique et leur capacité à favoriser “l’ascenseur social”.

Le Club des Entreprises Low Cost se pose ici comme un garant, mais également une force de proposition notamment sur l’emploi en proposant une qualification commune à l’ensemble des métiers. Il incarne dans la société, auprès des décideurs et pouvoirs publics tout l’engagement des professionnels d’un secteur tout entier tourné sur la satisfaction du client.

Le Club des Entreprises Low Cost propose une formation “I Low Cost” à destination des entrepreneurs, salariés et futurs salariés. La première session a eu lieu le 22 septembre 2011 et a réuni à la fois des entrepreneurs et des salariés du secteur Low Cost. Dix participants ont déjà suivi la formation regroupant des entreprises comme Lun’s, hotel F1, TVLOWCOST, Generik, Tchip Coiffure, Low Cost événements.

Témoignage des stagiaires lors de la dernière formation:
􏰀 “Formation très interactive et dynamique avec des ateliers de travail très originaux”

􏰀 “Cette formation nous permet de mieux comprendre le Low Cost et ses leviers et d’être de vrais ambassadeurs du Low Cost auprès de nos clients et de nos équipes”

• Un certificat des compétences communes Les entreprises du Club des Entreprises Low Cost ont travaillé pour élaborer un référentiel de compétences transversales Low Cost spécifiques à toutes ces entreprises.

􏰀 L’identité « Low Cost » Etre capable de comprendre le besoin premier du consommateur pour valoriser le cœur du métier, ou du service associé, « Tout ce que le client attend mais rien que ce qu’il attend. Pas de chichi imposé ».

􏰀 La maitrise des coûts Etre capable d’optimiser les coûts tout en valorisant la qualité.

􏰀 L’efficacité Etre capable de faire preuve de volonté et de ténacité pour produire le résultat attendu, faire aboutir une idée ou un projet, en temps voulu, avec la rigueur nécessaire, dans le respect des règles de l’entreprise.

􏰀 L’esprit d’équipe Etre capable de donner en permanence, la priorité au résultat collectif en respectant la contribution de chaque personne.

􏰀 La polyvalence Etre capable de mettre en œuvre les compétences de plusieurs métiers pour répondre aux besoins des clients et de l’entreprise de manière autonome.

􏰀 L’excellence dans la simplicité Etre capable d’avoir des attitudes et des comportements simples et naturels avec les clients et les équipes pour avoir une relation conviviale.

􏰀 La créativité continue Etre capable de proposer des idées nouvelles, qui améliorent une ou des situations de façon rapide, à moindre coût, au bon moment et en conservant l’identité Low Cost.

􏰀 La réactivité Etre capable de faire preuve d’inventivité et d’autonomie pour faire face à des situations inattendues avec succès, en maintenant la qualité opérationnelle et relationnelle, avec une attention permanente aux coûts.

Dans un premier temps le Club des Entreprises du Low Cost souhaite valider les compétences des premiers stagiaires qui auront suivi les 2 premières sessions de formation. Ils souhaitent ensuite faire reconnaître ce certificat par ” la commission nationale de la certification professionnelle.”

Modalité d’obtention du certificat: – avoir au moins 6 mois d’ancienneté d’emploi dans une des entreprises adhérentes au réseau, ou des emplois cumulés dans plusieurs entreprises du réseau « Low Cost », couvrant une période minimale de 6 mois,

- avoir participé, en totalité, à une session de formation (I love Low Cost) portant sur les compétences transversales du réseau,

- fournir une grille d’évaluation de compétences, remplie par son supérieur hiérarchique, prouvant l’intégration, l’efficacité et les compétences mises en œuvre,

- présenter un document dument rempli, exprimant sa volonté d’obtenir la certification, en joignant un curriculum vitae,

- obtenir un avis favorable du jury national. Le jury délibérera sur examen du dossier, sans présence physique du candidat,

Cette organisation entrainera la production d’une grille explicative à l’intention des supérieurs hiérarchiques en charge de la production des documents d’évaluation

Les dirigeants de l’association et le bureau

• Biographie de Pascal Perri co-Président, journaliste, auteur et consultant spécialiste du low cost

Pascal Perri est économiste, spécialiste des questions de concurrence, professeur de sciences économiques chez Negocia-Advancia (Conférence des Grandes écoles). Il a publié plusieurs ouvrages sur l’économie des prix, dont, « Toujours moins cher », dès 1986, consacré aux modèles Low Cost et discount. Pascal Perri conseille des groupes industriels, des entreprises de la distribution et des fédérations professionnelles. Il a participé aux travaux de la commission Beigbeder « Le Low Cost ; un levier pour le pouvoir d’achat ». En 2005, Pascal Perri a été chargé par le ministre du tourisme d’un rapport sur l’impact des compagnies aériennes à bas prix dans les territoires touristiques français.

En 2009, Il est nommé rapporteur de la commission « vie chère » des Etats-généraux de l’Outre-mer sous la responsabilité du Premier ministre.

Doctorat en Economie et Géographie et DEA de géopolitique (Paris VIII) Pascal Perri anime un cycle de formation pour Les Echos formation ; il est l’un des auteurs de la « Fondation pour l’innovation politique ». Pascal Perri dirige PNC, un cabinet de conseil en stratégie Low Cost. Il est l’un des sociétaires du Talk de RMC, « Les grandes gueules » et commentateur régulier du grand journal de l’économie sur BFM.

 Biographie Jean-Paul Tréguer co-Président, PDG de l’agence de publicité TVLOWCOST

Jean-Paul Tréguer est publicitaire. Il est PDG, co-fondateur du groupe publicitaire indépendant TVLOWCOST, la 1ère agence de publicité TV avec une approche Low Cost. Le groupe a fait une percée remarquée sur le marché des agences en « démocratisant la TV » et permettant à de nombreuses entreprises d’accéder à ce média dominant jusque là surtout réservé aux gros annonceurs. Le groupe TVLOWCOST est devenu la 1ère agence en nombre de spots réalisés chaque année en France (plus de 150) et s’est implanté déjà dans 9 pays. Il gère la communication de 130 marques. Le groupe a décliné son approche Low Cost avec ses filiales LOWCOSTMEDIA et DIGILOWCOST. Après l’obtention de son diplôme de l’EDHEC en 1978, Jean-Paul Tréguer a effectué toute sa carrière dans la publicité et a dirigé plusieurs agences avant de fonder Senioragency il y a 20 ans (agence spécialiste du marché des baby-boomers et seniors). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages marketing destiné aux publics professionnels.

• Le Bureau de L’Association

Co-Présidents : Pascal Perri, Dirigeant de PNC & Jean-Paul Tréguer, PDG TVLOWCOST
Vice-Président : Christophe Alaux, DG hôtellerie France ACCOR
Trésorier : Franck Pruvost, DG hotelF1
Secrétaire Général : Bruno Mocher, PDG GENERIK

Membres Fondateurs :
Hélène Abraham, Vice President Commercial Marketing et Produits TRANSAVIA.
Isabelle Parthonnaud, DRH hotelF1
Didier Mareau, PDG LOW COST EVENEMENTS
Jean-Pierre Compere, Groupement des Mousquetaires
Franck François, PDG TCHIP COIFFURE
Délégué Général : Pierre Leconte





Les activités low cost de DACIA soutiennent la rentabilité de RENAULT. Analyse d’une stratégie réussie. Article écrit par PASCAL PERRI, Co-Président du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST

28 04 2012

Les activités low cost de DACIA sauvent la rentabilité de RENAULT. Article écrit par PASCAL PERRI, Co-Président du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST

La forte rentabilité du programme low cost, avec des niveaux de marge supérieurs à 6%, est pour une large partie dans les bons résultats de Renault en 2011.

Qui aurait pu penser que Renault, entreprise historique et complexe, ancienne régie d’Etat, réussirait à ce point sa révolution Low Cost ? Le cas Renault Dacia est même devenu un cas d’école dans le cadre d’une stratégie de dédoublement maitrisée. Le groupe Renault-Nissan a développé sa marque Low Cost, sans cannibaliser sa marque Premium. Mieux, Dacia a été un formidable amortisseur de crise dans un contexte morose. Les produits de la gamme, notamment le Duster, répondent aux attentes des consommateurs pour des produits simplifiés et économiques. La tendance no frill, « sans chichi » s’impose aussi sur le marché automobile, marché « statutaire » par excellence.

La stratégie Low Cost de Renault s’est bâtie en Roumanie après la chute du Mur de Berlin. L’ancien président Schweitzer a conduit le déploiement de ce projet en respectant quelques-unes des règles qui se sont ensuite imposées dans toutes les stratégies de dédoublement des entreprises historiques.

Deux précautions essentielles pour développer une marque Low Cost au côté de sa marque Premium :

a) Protéger la marque historique en créant une nouvelle marque sans comparaison possible, sans rappel identitaire possible avec la précédente, sauf sur les marchés émergeants, principalement Russie, Inde, Amérique du Sud, où les voitures Logan sont vendues sous la « signature » Renault pour tirer parti de sa forte notoriété dans ces pays.

b) Séparer hermétiquement les équipes pour que la culture complexe des uns ne vienne interférer dans la culture naissante et nécessairement spartiate des autres. La Logan devait être une voiture simple et économique, capable de rouler partout, avec tous les carburants disponibles, répondant à la seule demande d’utilité d’un véhicule de type berline. Une voiture adaptée pour les familles, avec 5 places, un grand coffre et pas d’électronique embarquée. Le programme Low Cost de Renault, amplifié par le successeur du président Schweitzer, ne s’est pourtant pas privé de l’expertise Renault. Les ingénieurs du nouveau programme ont été incités à puiser dans la « banque d’organes » de l’entreprise pour concevoir les nouveaux véhicules. Prenons l’exemple de la Logan : le train avant provient de la Clio 2, le train arrière de la Modus, le réservoir de liquide de freins, l’ABS  et la boîte de vitesses sont issus de la Mégane 2, enfin la planche de bord a été moulée en une seule pièce au lieu de 5. On peut aussi évoquer les rétroviseurs et les baguettes latérales qui se posent indifféremment des deux côtés du véhicule. Bref, toute l’expertise de Renault se retrouve dans cette voiture peu glamour, mais finalement très mode car dépositaire de la révolution et des promesses de la simplicité.

DACIA LODGY LOW COST

DACIA LODGY LOW COST

En 2012, Dacia ouvrira des Dacia Box, des concessions simplifiées pour s’émanciper du réseau de ventes Renault. Les « box » seront ouvertes dans les villes de plus de 150 000 habitants. De la production à la prescription, les routes des cousines du groupe Renault-Nissan, Dacia et Renault, devraient ne plus se croiser.

Les maîtres du Low Cost sont aussi des transgresseurs, des innovateurs, si on accepte l’idée que la simplicité est une innovation complexe à mettre en œuvre.

Quoi de commun entre Renault Dacia, Air France Transavia, Groupama et sa filiale Amaguiz ?

La volonté de casser les codes, de revisiter le métier et enfin… de respecter une partie de la demande orientée vers des produits simples et moins chers. Dans le seul secteur de l’automobile, la comparaison est douloureuse pour les deux grands constructeurs français. PSA Peugeot Citroën, en dépit de ses innovations, a traversé l’année 2011 en détruisant de la trésorerie, tandis que Renault, au même moment, améliorait son cash-flow en dépassant, et de loin, ses prévisions.

Les produits ou les services Low Cost ne sont pas des sous-produits ou des sous-services. Ils ciblent des consommateurs arbitres, ils répondent à une demande d’usage. Les entreprises qui portent ces nouvelles propositions au marché sont très profitables. Le Low Cost est non seulement un levier pour le pouvoir d’achat des consommateurs, il est aussi une source de revenus élevés pour les producteurs.

Ecrit par Pascal Perri, économiste, Cabinet PNC, fondateur et co-président du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST ( Association créée avec Jean-Paul Tréguer, PDG de l’agence TVLOWOST)

Retrouvez le cas Renault-Dacia ainsi que d’autres cas et les bonnes pratiques en matière de stratégies Low Cost dans l’étude :

"Réussir sa stratégie Low Cost : simplicité, différenciation et complémentarité",  publiée aux Echos Etudes.





LES ECHOS titrent : "Les marques elles aussi se mettent au low cost". L’article démontre le succès des offres low cost auprès du large public, ce qui force les acteurs traditionnels à tenter de les imiter…

22 04 2012

Poussées par la forte concurrence des « pure players » du low cost, les grandes marques proposent à leurs clients des offres à bas coûts.

Ci dessous des extraits de l’article signé THIBAUD BERTRAND : "Que ce soit dans les transports, l’énergie ou la téléphonie, les acteurs historiques du marché se rallient aux vertus du modèle low cost. Quand le low cost est arrivé et a commencé à grignoter des parts de marché, les acteurs en place se sont empressés de dénigrer le phénomène. Aujourd’hui, la plupart disposent de leur propre filiale ou offre low cost. (…)

Stratégie de positionnement

Dernier exemple en date, celui de la téléphonie mobile. Début janvier, l’arrivée de Free a créé un véritable séisme, obligeant les trois opérateurs historiques à réviser en catastrophe leurs offres à la baisse. Tous avaient pourtant prévu le coup en lançant avant l’heure leurs offres ou marque à bas coûts : Sosh pour Orange, Red chez SFR, B&You du côté de Bouygues Telecom. Cela n’a pas suffi. Les forfaits Free Mobile à moins de 20 euros les ont obligés à s’aligner. Désormais, la bagarre fait rage.

Dans l’énergie, même phénomène de contagion. Malgré ses 12,3 milliards de bénéfices en 2011, Total a également sorti l’artillerie lourde. L’année dernière, la compagnie pétrolière a lancé Total Access, un réseau de stations low cost destiné à concurrencer la moyenne et grande distribution, qui truste aujourd’hui plus de 60 % du marché à la pompe. Implantées sur des axes à fort trafic, ces stations qui distribuent les carburants et services de la marque, misent sur le volume pour compenser la baisse des marges. (…)

Le Dacia Lodgy véhicule familial low cost vendu 9900 euros !

Le Dacia Lodgy véhicule familial low cost vendu 9900 euros !

Les autres secteurs ne sont pas en reste : le transport, avec Air France, qui possède 60 % de Transavia, une compagnie à bas coûts desservant 45 destinations en Europe et Afrique du Nord ; la SNCF avec sa filiale low cost iDTGV ; l’automobile avec Renault et sa très rentable Logan ; la finance avec ses banques en ligne à bas coûts, comme Fortuneo (Crédit Mutuel) et Boursorama. Pas de doute, le low cost fait désormais partie intégrante de la stratégie de positionnement des grands groupes. "

Source : THIBAUD BERTRAND pour LES ECHOS 3/4/2012





Article du NOUVEL ECONOMISTE consacré au marché des agences de communication low cost. L’article salue la performance de l’agence TVLOWCOST "qui gère 130 marques dans 10 pays"

20 04 2012

Le Nouvel Economiste daté du 19 avril 2012 consacre, sous le titre : “les agences low cost”,  un article dédié aux agences de publicité low cost et salue la performance de l’agence TV LOW COST “qui gère plus de 130 marques dans 10 pays”.

Le phénomène du low cost commence, enfin, à toucher le monde de la communication. On a vu récemment se créer quelques agences qui revendiquent un positionnement low cost. Essentiellement des agences dédiées à Internet ou des entités spécialistes de l’édition. Elles ont en commun de correspondre à une forte demande de la part des annonceurs exténués par les pratiques tarifaires des agences “high cost” et leur lourdeur à répondre à leurs besoins. Plusieurs clients cités indiquent apprécier la formidable réactivité de ces agences. Elles sont non seulement moins chères, mais plus rapides et efficaces… Une réponse particulièrement adaptée à la dureté des affaires actuelles.

Un visuel clin d'oeil de l'agence TVLowCost

Un visuel clin d’oeil de l’agence TVLowCost

L’article mentionne l’agence pionnière du phénomène :TVLOWCOST lancée en 2004 par Jean-Paul Tréguer, Rodolphe Muller et leurs associés et qui s’est rapidement imposée sur le marché de la publicité télévision, au point de devenir en peu de temps la première agence en nombre de films de pub réalisés chaque année en France. Ainsi en 2011 l’agence TV Low Cost a conçu et réalisé plus de 150 spots TV et Web rien que sur le marché français. Devant ce succès, elle a très vite construit son propre réseau international et s’est implantée sur des marchés aussi différents que l’Angleterre, l’Allemagne, l’italie, la Belgique ou la Nouvelle Zélande pour ne citer qu’eux…

Citons un extrait du Nouvel Economiste sous la plume de Ariane Warlin :
“Pour démentir l’idée, assez largement répandue, que payer moins cher implique une moindre qualité, TV Low Cost, créée en 1995, se décrit même comme “l’agence qui fait plus avec moins”. Gaël Clouzard, rédacteur en chef d’Influencia, s’il rend hommage à ce groupe qui gère plus de 130 marques dans plus de 10 pays, objecte toutefois que de manière générale, “les résultats des structures qui proposent de la communication à bas prix ne sont pas encore tout à fait les mêmes que ceux des grandes agences. En revanche, pour combler le manque de moyens, elles déploient une créativité augmentée”. De la créativité, il en faut en effet pour produire plus de 900 films comme l’a fait TV Low cost au cours des sept dernières années, avec des campagnes entre autres pour Saint Maclou, Subway ou encore Weight Watchers.”

Pour lire l’intégralité de l’article : http://www.lenouveleconomiste.fr/lesdossiers/les-agences-low-cost-14528/





L’intervention de PASCAL PERRI, économiste et co-Président du Club des Entreprises Low Cost dans l’émission de BFM BUSINESS à propos du "coup de tonnerre" Free Mobile sur le marché de la téléphonie !

15 01 2012

A regarder absolument l’intervention de PASCAL PERRI, économiste et co-Président du Club des Entreprises Low Cost dans l’émission de BFM BUSINESS à propos du "coup de tonnerre" Free Mobile sur le marché de la téléphonie !

PASCAL PERRI, Co-Président du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST

PASCAL PERRI, Co-Président du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST

Notre ami PASCAL PERRI rappelle dans cette interview plusieurs vérités propres aux "vrais low cost" !
Pour voir l’extrait de cette émission, cliquez ici





Le "Club des Entreprises Low Cost" le répète sans cesse : quand un vrai low cost arrive sur un marché, il fait baisser les prix de tous les acteurs traditionnels. La preuve éclatante avec le cas FREE Mobile face à Orange, Bouygues et SFR

15 01 2012

Le "Club des Entreprises Low Cost" le répète sans cesse : quand un vrai low cost arrive sur un marché, il fait baisser les prix de tous les acteurs traditionnels. La preuve éclatante avec le cas FREE Mobile face à Orange, Bouygues et SFR. En moins d’une semaine tout le marché a baissé les prix de façon spectaculaire… Ce qui n’avait pas été possible pendant des années a pris 3 jours !

Les low cost font toujours baisser le prix des high cost

Les low cost font toujours baisser le prix des high cost

Quelle belle démonstration de ce que nous disons au CLUB DES ENTREPRISES LOW COST : l’irruption d’un low costeur sur un marché est toujours une formidable nouvelle pour les consommateurs. Les prix baissent aussitôt chez tous les acteurs high cost traditionnels affolés à l’idée de perdre des clients et d’endommager leur image durablement.

Conclusion ? Le low cost restitue bien du pouvoir d’achat aux clients sur tous les segments de marché qu’ils soient B to B ou B to C. L’effet déflationniste des low costeurs n’est plus discutable, leur contribution à la préservation du pouvoir d’achat est claire et nette.

Alors, les esprits grincheux peuvent toujours essayer de faire courir des doutes sur la qualité des services et produits low cost, les consommateurs, eux, ont parfaitement compris que la contribution des low costeurs est essentielle. En outre, la soi-disant "qualité supérieure" que l’on paie une fortune chez un acteur high cost n’est parfois pas très différente de ce que l’on peut payer 3, 4, 5 fois moins cher chez un low cost.

Prenons l’exemple dans le business to business de TVLOWCOST, dont les campagnes tout compris en TV nationales coûtent 500 000 euros pour le "PACK TV 3 VAGUES TOUT COMPRIS" et permettent à une marque de faire trois vagues puissantes sur TF1, F2, F3, F5, Canal, TNT, création comprise, réalisation d’une saga de films de qualité comprise, prétest compris, Ipsos compris. Chez n’importe quelle agence de pub classique high cost ceci couterait au bas mot le double, et plus probablement le triple. Pourtant la qualité des spots est identique, les chaînes utilisées les plus puissantes, la rigueur et l’exigence sont maximales, alors pourquoi faudrait-t-il que les marques paient plus ? Les clients comprennent chaque jour un peu plus que "low cost n’égale pas low quality"… et se détournent des soi-disant "offres premium" proposés par les acteurs traditionnels.
Pire, ils se défient de plus en plus d’eux, en se demandant pourquoi ils ont attendu si longtemps pour baisser leurs tarifs. Bonne question !





Naissance du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST réunissant une quinzaine d’entreprises se revendiquant du modèle low cost

3 12 2011

Naissance du CLUB DES ENTREPRISES LOW COST réunissant une quinzaine d’entreprises se revendiquant du modèle low cost, co-présidé par JEAN-PAUL TREGUER, PDG de l’agence de publicité TVLOWCOST et par PASCAL PERRI, économiste, consultant, journaliste et auteur.

Le logo du Club des Entreprises Low Cost

Le logo du Club des Entreprises Low Cost

Pourquoi un Club des Entreprises Low Cost ?

Le modèle n’est plus en question, il a fait ses preuves et c’est une réalité qui prend encore plus de sens en cette période où le pouvoir d’achat est exprimé comme la préoccupation centrale des Français.

En 10 ans, le Low Cost a révolutionné la consommation et plus largement la façon d’acheter des consommateurs, sur des secteurs aussi variés que les produits de première nécessité le tourisme ou la culture. C’est donc une tendance pérenne, mais surtout pas un choix par défaut. La volonté d’en avoir pour son argent, au prix le plus juste, c’est ce que démontrent les études, notamment celles réalisées par Cetelem, en 2006, sur la perméabilité à l’achat Low Cost ou discount.

Une tendance sociétale mais également une richesse économique pour le pays, avec un CA direct évalué. Un acteur économique de premier plan sur le front de l’emploi également avec des milliers emplois liés et l’insertion professionnelle de catégories de populations parfois laissées à la marge du système ou mises en échec. Rappelons que les entreprises membres du Club des Entreprises Low Cost emploient au moins 50 % de femmes et de nombreux jeunes, bien au-dessus des moyennes d’autres secteurs.

Et c’est bien sur ces 2 axes que s’est fondé le Club des Entreprises Low Cost. Une première, déjà 15 entreprises représentant des parts de marché significatives dans leurs secteurs se réunissent pour garantir coute que coute la qualité d’un modèle bien plus qu’économique. Un garant en termes de pouvoir d’achat mais également une force de mouvement notamment sur l’emploi en proposant une qualification commune à l’ensemble des métiers. Bref, incarner dans la société, auprès des décideurs et pouvoirs publics tout l’engagement des professionnels d’un secteur tourné sur la satisfaction du client.

La révolution Low Cost, du prix le plus bas au prix le plus juste

Le marché

• Qu’est-ce qu’une entreprise Low Cost ?
La stratégie des entreprises Low Cost repose sur la simplicité de l’offre. Les low costers vendent le produit de base à un prix très bas, en rupture avec les prix habituels du marché et proposent des options laissées à l’appréciation du consommateur. Le Low Cost repose sur le rejet du superflu, la simplification maximale des processus. Les produits et services sont repensés pour être segmentés, découpés, dépouillés de leurs fonctions annexes jusqu’à n’en retenir que le cœur, c’est-à-dire la fonction essentielle. À cet égard, le Low Cost peut être appréhendé comme un retour à la fonctionnalité première des produits et/ou services.

C’est le point du vue du client qui définit ce qui est essentiel dans une offre, les performances incontournables d’un produit, la nature d’un service de base que l’on juge indispensable. Au nom du prix, le client n’est pas prêt à sacrifier n’importe quoi. Une entreprise Low Cost se concentre sur les services essentiels et écarte les adaptations accessoires qui entrainent nécessairement des coûts supplémentaires. Dans le Low Cost, le « toujours plus » est écarté. Il est même interdit.

C’est le cas des hotelF1 qui en 1984, ont révolutionné le paysage hôtelier français avec la création de Formule 1, première enseigne très économique du marché. La marque propose à ses clients une chambre moderne et fonctionnelle pour une, deux ou trois personnes, à un prix défiant toute concurrence : moins de 100 francs. L’hôtellerie devient alors accessible au plus grand nombre. En baissant le prix, les entreprises Low Cost élargissent le marché.

Depuis plusieurs années, la création de compagnies Low Cost est en constante évolution. En ces temps de crise économique, de pouvoir d’achat limité, ces entreprises se posent comme des alternatives aux prix élevés des acteurs historiques. Le Low Cost est un modèle commercial où le bas prix est permanent. Mais la qualité n’est pas sacrifiée car si les consommateurs veulent payer moins cher, ils restent néanmoins exigeants.

• Rappel du développement du marché
La question du pouvoir d’achat occupe une place centrale dans le débat public en France, au point de constituer la première préoccupation des Français. Les clients voient leur pouvoir d’achat diminuer et demandent des produits moins chers. Les marques doivent alors s’adapter si elles ne veulent pas être délaissées par les consommateurs. Le Low Cost représente un véritable modèle novateur, c’est une nouvelle façon de penser et d’organiser la production et la distribution. Né dans les années 70, le « Low Cost » s’impose aujourd’hui comme un modèle économique à part entière. Hôtel, compagnies aériennes, réseaux de salons de coiffure, supermarchés, lunettiers, fleuristes, vente ou location de voitures, fournisseurs de télécommunications, sociétés de production de services B to B (évènementielle, publicité), nombreuses sont les entreprises qui se sont lancées et proposent des produits et services à bas prix.

• Grandes étapes

La première compagnie aérienne Low Cost, Southwest Airlines est née au Texas au début des années 1970. La distribution alimentaire discount s’est développée en Allemagne puis en France et répandue dans toute l’Europe après la Deuxième guerre mondiale. Le modèle s’est aujourd’hui exporté en dehors de ses champs traditionnels.

Progression des chiffres
Les compagnies aériennes Low Cost représentent environ 40% des voyages intra européens de point à point. Le Hard discount est estimé à 15% des parts de marché alimentaires en France, mais il conviendrait pour être précis d’y ajouter le déploiement des Marques de distributeurs qui empruntent l’essentiel du modèle.

• Derniers chiffres de CA, pénétration sur marchés globaux, top 5 des secteurs
Longtemps cantonné à l’hôtellerie, l’aérien ou encore à la distribution alimentaire, le Low Cost se diffuse aujourd’hui dans plusieurs secteurs: automobile, banque, assurance, coiffure, jardinerie, salles de gym, téléphonie mobile, etc. La plupart des activités s’adressent d’abord aux consommateurs et se développent aujourd’hui aux entreprises de prestation de services B to B.

• Perception et attentes des consommateurs
Loin d’être réservé à une catégorie donnée de population, le Low Cost est utilisé aujourd’hui par une majorité de consommateurs, même si les pratiques restent très différenciées selon les groupes sociaux : le Low Cost hôtelier concerne tout autant une clientèle business que l’étudiant, tandis que la distribution alimentaire discount est fréquentée à la fois par les ménages à faibles revenus à titre principal et par une grande partie de la population comme magasin de complément.

Le Club des Entreprises Low Cost

Genèse du projet

Pouvoir d’achat en baisse, inflation des produits de première nécessité, chômage chronique et massif : les Français se demandent si leur situation va encore empirer. Les entreprises regroupées dans le Club des Entreprises Low Cost affirment qu’elles ont entre les mains une partie des solutions pour résoudre les problèmes des Français.

Grâce à une offre rénovée et simplifiée, elles rendent le pouvoir de l’arbitrage aux consommateurs. Les prix baissent mais pas la qualité. Le pouvoir d’achat des Français a été confisqué, nous allons le leur rendre. Les entreprises Low Cost en croissance offrent des emplois, des formations et des carrières valorisées. Dans le commerce, les services, la création, l’industrie, elles forment une véritable école de la deuxième chance et font confiance aux jeunes de tous niveaux diplômés ou non.

L’ascenseur social et l’emploi sont en panne, sauf chez nous ! Les entreprises Low Cost proposent des solutions concrètes et immédiatement opérationnelles pour améliorer la situation des familles sans renier les principes de la réglementation française. Elles incarnent un des visages du courant entrepreneurial en France.

• Les entreprises membres Le Club des Entreprises Low Cost rassemble des entreprises françaises de tous les secteurs : entreprises de production ou de distribution de biens et de services. Elles respectent toutes les règles du marché, les droits sociaux et les conventions collectives, la parité des genres et proposent des emplois et formations. Elles ne se reconnaissent pas dans l’image du Low Cost véhiculée par certaines entreprises. Le Club des Entreprises Low Cost porte un modèle économique et social respectueux des individus, créateur de richesses et de formation dans des sociétés qui aspirent à la simplicité et à la transparence économique. http://club-lowcost.com/

Champ d’actions

• Ses Missions
Le Club des Entreprises Low Cost est un groupe d’entreprises volontaires ayant comme point commun la conception économique de leur activité, quelque soit le secteur concerné. Leur modèle vise à rechercher un coût réduit, s’adossant à la simplicité et à la complémentarité, visant à la segmentation de marchés existants avec une recherche de niches de produits et services. Elles considèrent qu’au fur et à mesure de leur croissance, les entreprises leaders de leur secteur ont développé des fonctions lourdes et couteuses. Elles veulent se recentrer sur le cœur de métier en allégeant au maximum l’organisation de l’entreprise.

Le réseau s’est fixé les objectifs suivants :

􏰀 Promouvoir les spécificités des entreprises identifiées « Low Cost » pour faire connaître le modèle

􏰀 Définir les compétences clés transversales de ces entreprises et les illustrer concrètement

􏰀 Faire intégrer ce socle de compétences communes dans des formations initiales ou professionnelles

􏰀 Créer un diplôme ou certificat de compétences commun aux entreprises concernées
􏰀 Identifier un mode de repérage de ces compétences clés, en lien avec le mode de certification et dans les procédures de recrutement

􏰀 Valider les domaines de compétences spécifiques ou communs spécifiques par tous les acteurs concernés
􏰀 Créer une formation commune aux entreprises après validation du référentiel de compétences
􏰀 Organiser des passerelles entre les emplois des entreprises membres

􏰀Valoriser des conditions d’emploi dans ce type d’entreprises (autonomie, épanouissement, responsabilité, ouverture à la création d’entreprise….)
􏰀 Organiser un salon du recrutement au nom du Club des entreprises « Low Cost »
􏰀 Identifier toutes les actions possibles, au nom du Club, avec ce socle de compétences
􏰀 Choisir l’une des actions pour un premier projet commun

• Une formation “I Low Cost” L’Association se donne comme objectifs de mener des actions communes pour valoriser l’image des acteurs du Low Cost en France en mettant notamment en avant leur apport déterminant à l’amélioration du pouvoir d’achat des consommateurs, à la création d’emplois, à l’innovation économique et leur capacité à favoriser "l’ascenseur social".

Le Club des Entreprises Low Cost se pose ici comme un garant, mais également une force de proposition notamment sur l’emploi en proposant une qualification commune à l’ensemble des métiers. Il incarne dans la société, auprès des décideurs et pouvoirs publics tout l’engagement des professionnels d’un secteur tout entier tourné sur la satisfaction du client.

Le Club des Entreprises Low Cost propose une formation “I Low Cost” à destination des entrepreneurs, salariés et futurs salariés. La première session a eu lieu le 22 septembre 2011 et a réuni à la fois des entrepreneurs et des salariés du secteur Low Cost. Dix participants ont déjà suivi la formation regroupant des entreprises comme Lun’s, hotel F1, TVLOWCOST, Generik, Tchip Coiffure, Low Cost événements.

Témoignage des stagiaires lors de la dernière formation:
􏰀 "Formation très interactive et dynamique avec des ateliers de travail très originaux"

􏰀 "Cette formation nous permet de mieux comprendre le Low Cost et ses leviers et d’être de vrais ambassadeurs du Low Cost auprès de nos clients et de nos équipes"

• Un certificat des compétences communes Les entreprises du Club des Entreprises Low Cost ont travaillé pour élaborer un référentiel de compétences transversales Low Cost spécifiques à toutes ces entreprises.

􏰀 L’identité « Low Cost » Etre capable de comprendre le besoin premier du consommateur pour valoriser le cœur du métier, ou du service associé, « Tout ce que le client attend mais rien que ce qu’il attend. Pas de chichi imposé ».

􏰀 La maitrise des coûts Etre capable d’optimiser les coûts tout en valorisant la qualité.

􏰀 L’efficacité Etre capable de faire preuve de volonté et de ténacité pour produire le résultat attendu, faire aboutir une idée ou un projet, en temps voulu, avec la rigueur nécessaire, dans le respect des règles de l’entreprise.

􏰀 L’esprit d’équipe Etre capable de donner en permanence, la priorité au résultat collectif en respectant la contribution de chaque personne.

􏰀 La polyvalence Etre capable de mettre en œuvre les compétences de plusieurs métiers pour répondre aux besoins des clients et de l’entreprise de manière autonome.

􏰀 L’excellence dans la simplicité Etre capable d’avoir des attitudes et des comportements simples et naturels avec les clients et les équipes pour avoir une relation conviviale.

􏰀 La créativité continue Etre capable de proposer des idées nouvelles, qui améliorent une ou des situations de façon rapide, à moindre coût, au bon moment et en conservant l’identité Low Cost.

􏰀 La réactivité Etre capable de faire preuve d’inventivité et d’autonomie pour faire face à des situations inattendues avec succès, en maintenant la qualité opérationnelle et relationnelle, avec une attention permanente aux coûts.

Dans un premier temps le Club des Entreprises du Low Cost souhaite valider les compétences des premiers stagiaires qui auront suivi les 2 premières sessions de formation. Ils souhaitent ensuite faire reconnaître ce certificat par " la commission nationale de la certification professionnelle."

Modalité d’obtention du certificat: – avoir au moins 6 mois d’ancienneté d’emploi dans une des entreprises adhérentes au réseau, ou des emplois cumulés dans plusieurs entreprises du réseau « Low Cost », couvrant une période minimale de 6 mois,

- avoir participé, en totalité, à une session de formation (I love Low Cost) portant sur les compétences transversales du réseau,

- fournir une grille d’évaluation de compétences, remplie par son supérieur hiérarchique, prouvant l’intégration, l’efficacité et les compétences mises en œuvre,

- présenter un document dument rempli, exprimant sa volonté d’obtenir la certification, en joignant un curriculum vitae,

- obtenir un avis favorable du jury national. Le jury délibérera sur examen du dossier, sans présence physique du candidat,

Cette organisation entrainera la production d’une grille explicative à l’intention des supérieurs hiérarchiques en charge de la production des documents d’évaluation

Les dirigeants de l’association et le bureau

• Biographie de Pascal Perri co-Président, journaliste, auteur et consultant spécialiste du low cost

Pascal Perri est économiste, spécialiste des questions de concurrence, professeur de sciences économiques chez Negocia-Advancia (Conférence des Grandes écoles). Il a publié plusieurs ouvrages sur l’économie des prix, dont, « Toujours moins cher », dès 1986, consacré aux modèles Low Cost et discount. Pascal Perri conseille des groupes industriels, des entreprises de la distribution et des fédérations professionnelles. Il a participé aux travaux de la commission Beigbeder « Le Low Cost ; un levier pour le pouvoir d’achat ». En 2005, Pascal Perri a été chargé par le ministre du tourisme d’un rapport sur l’impact des compagnies aériennes à bas prix dans les territoires touristiques français.

En 2009, Il est nommé rapporteur de la commission « vie chère » des Etats-généraux de l’Outre-mer sous la responsabilité du Premier ministre.

Doctorat en Economie et Géographie et DEA de géopolitique (Paris VIII) Pascal Perri anime un cycle de formation pour Les Echos formation ; il est l’un des auteurs de la « Fondation pour l’innovation politique ». Pascal Perri dirige PNC, un cabinet de conseil en stratégie Low Cost. Il est l’un des sociétaires du Talk de RMC, « Les grandes gueules » et commentateur régulier du grand journal de l’économie sur BFM.

Biographie Jean-Paul Tréguer co-Président, PDG de l’agence de publicité TVLOWCOST

Jean-Paul Tréguer est publicitaire. Il est PDG, co-fondateur du groupe publicitaire indépendant TVLOWCOST, la 1ère agence de publicité TV avec une approche Low Cost. Le groupe a fait une percée remarquée sur le marché des agences en « démocratisant la TV » et permettant à de nombreuses entreprises d’accéder à ce média dominant jusque là surtout réservé aux gros annonceurs. Le groupe TVLOWCOST est devenu la 1ère agence en nombre de spots réalisés chaque année en France (plus de 150) et s’est implanté déjà dans 9 pays. Il gère la communication de 130 marques. Le groupe a décliné son approche Low Cost avec ses filiales LOWCOSTMEDIA et DIGILOWCOST. Après l’obtention de son diplôme de l’EDHEC en 1978, Jean-Paul Tréguer a effectué toute sa carrière dans la publicité et a dirigé plusieurs agences avant de fonder Senioragency il y a 20 ans (agence spécialiste du marché des baby-boomers et seniors). Il est l’auteur de plusieurs ouvrages marketing destiné aux publics professionnels.

• Le Bureau de L’Association

Co-Présidents : Pascal Perri, Dirigeant de PNC & Jean-Paul Tréguer, PDG TVLOWCOST
Vice-Président : Christophe Alaux, DG hôtellerie France ACCOR
Trésorier : Franck Pruvost, DG hotelF1
Secrétaire Général : Bruno Mocher, PDG GENERIK

Membres Fondateurs :
Hélène Abraham, Vice President Commercial Marketing et Produits TRANSAVIA.
Isabelle Parthonnaud, DRH hotelF1
Didier Mareau, PDG LOW COST EVENEMENTS
Jean-Pierre Compere, Groupement des Mousquetaires
Franck François, PDG TCHIP COIFFURE
Délégué Général : Jacques Leroy





Le low-cost de la publicité télévision, l’agence TVLOWCOST, fête 7 ans de succès pour démocratiser la pub télé !

28 11 2011

L’agence TVLOWCOST fête ses 7 ans… 7 ans fous, fous, fous : 900 films TV & Web, 130 clients, 9 pays… il était temps de démocratiser la publicité TV !

Le 1er Octobre 2004, dans nos locaux de LA FACTORY du 18 Villa Saint-Michel, dans le 18ème arrondissement, dans une « cave » pas très lumineuse, a démarré cette incroyable aventure.
Nous étions 4 à l’époque : RODOLPHE MULLER, CHLOE BIRON, MARION BOUILLAGUET et JEAN-PAUL TREGUER.
Nous avions une intuition et un moral d’acier : nous avions découvert que dans tous les secteurs les acteurs Low Cost commençaient à prendre des parts de marché significatives aux acteurs traditionnels « high-cost » (l’aérien, la coiffure, les fleurs, la location de voitures, l’hôtellerie …) mais, curieusement, rien dans la publicité. Aucune agence n’avait perçu l’importance de ce phénomène et le fait que de nombreux annonceurs étaient terriblement frustrés de ne pouvoir accéder à la puissance de la publicité télévision. La pub télé était chaque année plus chère que l’année précédente malgré la crise qui couvait et malgré les débuts de la fragmentation des audiences avec l’envol de la TNT.

Logo de l'agence TVLOWCOSTle nouveau logo de TVLOWCOST

Pourtant, il suffisait de les écouter ces annonceurs ! Quand on les interrogeait, ils disaient tous qu’il fallait au minimum un million d’euros d’achat d’espace pour aller en TV, sans compter les honoraires de l’agence et les coûts de réalisation du film… La note montait allègrement à 1, 3, voire 1,5 Million d’euros… Une somme inaccessible  pour la plupart des marques…
Pour quelle raison le marché publicitaire était-il « aveugle et sourd » au succès des lowcosteurs dans tous les autres métiers et n’en tirait aucune conséquence ?
Vaste sujet … Sans doute parce que c’était plus confortable ainsi. Pourquoi baisser les prix alors qu’on peut continuer à les augmenter chaque année ?
Politique de courte vue, évidemment. Il était limpide qu’un jour ou l’autre les annonceurs manifesteraient leur mécontentement et lassitude face à cette « conspiration du high-cost » comme nous l’avons baptisée ! Mais les intérêts des régies télé, des grosses agences médias et des agences conseil étaient liés depuis trop d’années pour pouvoir changer si facilement.
Autant dire que ce fut un « véritable boulevard » pour l’agence TVLOWCOST… dès le lancement de notre premier emailing présentant notre concept du « tout en un » : le « PACK TV TOUT COMPRIS« , incluant la création, la réalisation d’une SAGA de spots, le pré-test consommateur, le baromètre de notoriété IPSOS et l’achat d’espace pour un montant total de 250 000 euros tout compris, sans surprise et dépassement de budget … ce fut une avalanche de coups de fils pour en savoir plus. Beaucoup pensaient que nous nous étions trompés d’un zéro, d’autres pensaient que nos spots étaient diffusés à 3h du matin dans « Chasse et Pêche », d’autres croyaient qu’il y a avait des chausse-trappes et que tout ceci n’était pas possible.
Rapidement, devant le sérieux de notre méthode, les premiers clients sont venus : HEINZ, HERO BY WRANGLER, UNILEVER pour IGLO, FUCA, PHYTALGIC, BRIOCHES PASQUIER, de bien beaux clients qui connaissaient parfaitement la télévision et avaient compris ce que nous pouvions leur faire économiser !
7 ans plus tard, nous pouvons affirmer sans arrogance aucune que TVLOWCOST a démontré la pertinence et l’efficacité de cette approche Low Cost, la plupart de nos clients des premières années sont restés et ont grandi avec nous. La moitié des clients qui nous rejoignent sont des « primo-accédants » qui peuvent, enfin, défendre leurs couleurs en TV grâce à notre approche, l’autre moitié sont des annonceurs lassés des tarifs exorbitants et des caprices des agences de pub traditionnelles qui n’ont toujours pas compris dans quel monde difficile leurs clients se trouvent plongés. Et cette année 2011 s’avère être d’ores et déjà un « Grand Cru » avec 26 nouveaux clients gagnés depuis le 1er Janvier et sans doute plus de 160 films TV & Web réalisés avant la fin de l’année.
L’approche de TVLOWCOST se décline désormais dans 9 autres pays et également sur les médias digitaux avec DIGILOWCOST, spécialiste de l’achat des invendus sur le Web et avec LOWCOSTMEDIA, notre agence multi-médias qui achète tous les médias avec une approche économique qui fait chaque jour un peu plus la différence.
La crise qui ne cesse de s’intensifier dans tous les domaines est évidemment un puissant booster pour nos activités qui permettent aux annonceurs de communiquer puissamment en dépensant spectaculairement moins qu’avec les agences traditionnelles. Cette crise omniprésente qui nous a inspiré l’une de nos publicités d’auto-promotion, qui montre aussi que le succès ne nous monte pas à la tête et que nous savons garder le sourire en toutes circonstances !

Merde à la pub TV chère agence TVLOWCOSTMerde à la pub TV chère agence TVLOWCOST

 





Quel symbole pour les lowcosteurs ! AIR ASIA, la compagnie aérienne low-cost, prend le contrôle de MALAYSIA AIRLINES, compagnie aérienne nationale !

11 08 2011

Pour la première fois dans l’histoire de l’aviation – depuis l’émergence des compagnies à bas coûts – qu’un “low costeur” va prendre le contrôle d’une compagnie aérienne nationale classique.
AIR ASIA
La malaisienne Air Asia, qui s’est distinguée au dernier salon du Bourget en commandant 200 Airbus, va acquérir 20,5 % du capital de la compagnie nationale Malaysia Airlines, dont la santé financière est très fragile.
Tout cela se fait sous l’égide de l’État qui détient près de 70 % de Malaysia Airlines, entrera dans le capital de la maison-mère de Air Asia, Tune Air, à hauteur de 10 %.





Les low-costeurs restituent du Pouvoir d’Achat aux consommateurs pour leur accorder du « Vouloir d’achat » !

10 08 2011

Du "Pouvoir d’Achat" au  "Vouloir d’achat" !

  EURO CEINTURE

L’émergence du « Conso-arbitre ».

193  par mois, oui, vous avez bien lu, 193 €… Mais quel est ce chiffre, vous demandez-vous ? Tout simplement, celui des dépenses moyennes d’un ménage français, consacrées aux technologies de l’information et de la communication, soit un total annuel de 2324 € par foyer en moyenne, en hausse de 4,3 % par rapport à la même période en 2008 (source Médiamétrie). En clair, la somme consacrée par chaque famille française aux abonnements Internet, câble ou satellite pour la TV, abonnements et consommation des différents téléphones portables de la famille et divers achats de DVD, jeux vidéo, mp3 et autres écrans de télévision plats.

Crise ou pas, nos concitoyens se « ruent » sur ce type de dépenses : qu’on en juge. Selon L’Insee : « Depuis 1960, les dépenses en produits des technologies de l’information et de la communication ont progressé de 11,6% en volume par an. Au cours de la dernière décennie, elles expliquent plus de 30% de l’augmentation de la dépense des ménages ».  (source : étude de l’Omsyc : « Les pratiques de consommation des foyers en technologie de l’information et de la communication) Formidable « booster » pour la consommation, donc ? Oui, si on a la chance d’être fabricant de produits ou vendeur de services dans ces secteurs, sinon, il n’y a pas de mystère, il se pourrait que ce soit une très mauvaise nouvelle ! Car, sauf erreur de notre part, nous n’avons pas entendu parler d’une augmentation systématique du salaire mensuel des français de 193€, pour leur permettre de satisfaire l’appétit « communicant » de leurs familles ? Alors, comment ont bien pu faire tous ces ménages pour absorber cette somme rondelette ?

Ils ont « Ar Bi Tré », arbitré, quoi ! Et oui, il va falloir se faire à ce mot, qui risque bien de devenir de plus en plus courant dans la bouche des responsables marketing. Comme il n’y a pas vraiment de miracle du côté des salaires depuis pas mal d’années, c’est en opérant des choix que le consommateur peut s’adapter à ses besoins, ses envies et celles de sa « petite famille » et Dieu sait que les jeunes enfants et adolescents ont des envies de ce côté là !

Le « témoin » le plus palpable de cet esprit d’arbitrage nous est apporté par la part de marché significative des magasins de hard-discount. Si la mère de famille plébiscite le hard discount, ce n’est pas parce que, soudain, elle est tombée amoureuse du dépouillement très « Pays de l’Est » des surfaces de vente de LIDL et autres ALDI et qu’elle ne supporte plus les « temples de l’abondance » que sont les Auchan et autres Carrefour.

C’est, soit parce qu’elle n’ « a pas le choix » du fait des ressources limitées de son ménage.

Soit, elle « a le choix » et alors, c’est une décision volontaire de sa part d’économiser sur ses courses quotidiennes pour pouvoir financer d’autres types d’achat qu’elle « valorise » plus. Rappelons que le taux de pénétration des magasins de hard discount ne cesse de progresser dans notre pays : il atteint à présent 78%, soit 21% d’augmentation, entre 2002 (57%) et 2009, (pourcentage de Français qui fréquentent le hard-discount). Cela signifie, concrètement que 4 familles françaises sur 5 (!!!), ont pris l’habitude d’aller faire régulièrement leurs courses, ou une partie de leurs courses, dans ce circuit de distribution. A titre de comparaison, rappelons que ce taux est de…95% en Allemagne, pays d’origine des enseignes phares. La France s’en rapproche inexorablement, année après année.

Un dossier du magazine L’Express a été consacré à ce que le magazine considère comme une tendance émergente de la Société française :    « LES NOUVEAUX RADINS ». Dans cet article, Olivier Geradon de Vera (vice-président Iri Secodip) brillant analyste des comportements consommateurs depuis des décennies, nous livre sa réflexion.
« Etre malin en achetant radin, c’est montrer qu’on existe. C’est un remède à l’angoisse qui saisit le consommateur en panne de repères dans un monde globalisé. » 
C’est ce qui explique le succès des magasins de hard discount, car le consommateur, selon notre expert, y gagne sur trois tableaux : les prix, le temps (ce sont des magasins de proximité) et l’absence de « tentations ». Et de poursuivre : « Ici, on se protège de soi-même tout en achetant des produits de fond de placard (sucre, farine, sel, pâtes…) pour lesquels l’exigence de qualité est moindre. »

Olivier Géradon de Vera a une très belle expression qui résume parfaitement l’apport du Low-Cost et du hard discount aux consommateurs :

« Le low-cost restitue du pouvoir d’achat pour permettre du VOULOIR D’ACHAT »

C’est clair, désormais, l’implication psychologique des consommateurs va plus facilement s’orienter vers un iphone 3GS, un séjour de thalasso, une semaine en club avec les enfants, un nouvel ordinateur portable ultra-léger …que sur de nombreuses catégories de produits qui « ne font plus rêver » !

Notre « Conso-arbitre » va, en permanence, adopter un comportement d’achat différencié. Pour nombre de produits de consommation courante, de services simples, pour se rendre d’un point à un autre, pour communiquer au moindre coût et plus globalement pour tous les produits et services dans lequel son investissement psychologique personnel sera rassuré par le lowcosteur, il s’orientera vers ce type de fournisseurs qui lui permettront de faire des économies substantielles.

On a vu que cette tendance va même concerner l’automobile, objet pourtant historiquement lourdement chargé d’affectif ! Renault s’est en bonne partie sauvé grâce à l’envolée des modèles Logan et Sandero de sa filiale low-cost Dacia.
C’est que le « statut » de l’automobile au sein de nos économies riches a profondément évolué en quelques années : à fin 2009, la voiture n’ était considérée comme un « plaisir » que par 38% des français, alors que cinq ans auparavant, c’était 67% !

Bien sûr, il reste de la place pour des produits à fort investissement psychologique. Dans ce cas, le choix du « Conso-arbitre » s’orientera plus volontiers vers une grande marque, une « référence » dont il acceptera de payer le prix plus élevé. Mais il faudra que cette marque soit capable de lui procurer le degré de satisfaction qu’elle vend si « cher », au risque d’un violent retour de boomerang si ce n’est pas le cas !





Le modèle low-cost réussit dans tous les secteurs. L’exemple du marché de la publicité TV avec l’agence TVLowCost, experte de la pub télé économique.

9 08 2011

L’agence TVLowCost, TVLC, la 1ère agence de publicité spécialiste de la TV économique, est aussi la première agence de communication construite selon le modèle low-cost.

Logo agence TVLowCost, le low-cost dans la pub télé

Lancée en Octobre 2004 à Paris, par plusieurs associés dontJEAN-PAUL TREGUER, Pdt et RODOLPHE MULLER, DG et Directeur de la création, JEAN-MARC SEGATI, CHLOE BIRON, MARION BOUILLAGUET, ISABELLE LEDU, elle est la 1ère agence de publicité spécialiste de la TV à avoir mis en oeuvre les grands principes du low-cost dans la publicité.Son leitmotiv est le suivant « MORE FOR LESS ».
Elle s’engage à démocratiser l’accès de la publicité télévision à tous les annonceurs. L’agence TVLowCost a connu, dès son arrivée sur le marché, un très vif succès auprès des entreprises de toutes tailles et de tous secteurs. TVLowCost étend très rapidement son réseau à travers des filiales créées avec des publicitaires lassés des pratiques des agences traditionnelles « high cost ».En près de 7 ans, 9 pays ont été ouverts : (France, Allemagne, UK, Belgique, Italie, Bulgarie, Australie, Nouvelle Zélande, Suède) . Le réseau gère en 2011 un peu plus de 150 marques, dont 70 en France. Le groupe réalise chaque année plus de 200 spots TV.
Rien qu’en France, en 2010, l’agence TV Low Cost a tourné plus de 150 spots TV, sur un marché qui en a péniblement produit 900 ! N’est-ce pas la meilleure preuve que TVLowCost correspond à un besoin considérable chez les annonceurs ? Et que le modèle low-cost répond aussi à une forte attente dans le monde de la publicité !

LA METHODE DE TRAVAIL ORIGINALE DE L’AGENCE DE PUBLICITE TVLowCost

1° Un média-planning TV et un achat media originaux :

Quand l’immense majorité des grands annonceurs se concentrent sur les écrans de Prime Time qui offrent le plus d’audience et donc les plus chers, l’agence TV Low Costexploite au mieux les possibilités des dizaines d’abattements de tarifs sur les autres écrans disponibles aux autres heures, sur toutes les grandes chaînes hertziennes et chaînes de la TNT. La « loi de l’offre et de la demande » fait que les annonceurs se disputent les écrans de Prime Time dont les tarifs, par conséquence, grimpent exagérément. Alors que tout au long de la journée (en day-time) ou pendant les week-end, on peut trouver des écrans qui ont, par exemple, 3 fois moins d’audience, mais qui coûtent 6 fois moins chers… En outre, ces écrans sont souvent associés à des programmes plus ciblés, ce qui permet de diffuser les spots dans des contextes spécifiques, pour des segments de consommation plus précis. Retenons une chose simple : il n’y a pas de bons consommateurs (ceux de Prime Time) ou de mauvais consommateurs (ceux de Day Time ou Night Time)… Il n’y a que des consommateurs.

2° La révolution des « Packs TV tout compris » de TVLowCost:

Chez TVLowCost, nous avons bien compris, depuis le temps que nous travaillons avec des annonceurs de tous secteurs et de toutes tailles, qu’un de leurs grands problèmes avec les budgets publicitaires est leur tendance bien connue à la dérive et aux dépassements. C’est un véritable casse-tête et une source d’angoisse qui décrédibilisent fortement la profession publicitaire. La TV étant par nature un média coûteux et comprenant de nombreuses variables, elle est souvent rejetée parce que jugée trop risquée. Le « Pack TV tout compris » est notre réponse. Inventé par notre équipe en 2004, après 18 mois de préparation, ce concept original a « révolutionné » l’approche traditionnelle du média télévision pour les annonceurs.
Par contrat, l’agence TVLowCost s’engage à ce que pour une somme déterminée, selon le Pack TV tout compris choisi, par exemple pour 300.000 €, tout soit compris sans aucune dérive possible : honoraires de création, droits d’utilisation, réalisation et finalisation des films, TV et de leurs déclinaisons Web,  pré-test consommateurs, baromètre national IPSOS, média-planning et achat de 300 spots garantis sur les grandes chaînes hertziennes et les grandes chaînes de la TNT (ou objectif de GRP sur la cible). Aucun dépassement ne peut intervenir, par contrat garanti. Pas de mauvaise surprise chezTVLowCost, tout est compris et garanti.

3° TVLowCost : une équipe courte, spécialiste de la TV, centrée sur l’essentiel :

C’est une des règles les plus appliquées par le « Low-Cost » en général. Il s’agit d’éviter les dépenses inutiles pour ne proposer aux clients que ce qu’ils souhaitent acheter. Ainsi une compagnie aérienne « Low Cost » dispose-t-elle d’avions aussi sûrs que les grandes compagnies, de pilotes aussi compétents, mais pas de « lounge », pas de boissons gratuites à bord et moins d’hôtesses au sol.

L’agence TVLowCost, TVLC, applique le même système : une équipe courte et non une « armée mexicaine » comme dans beaucoup d’agences qui croient encore qu’on impressionne un annonceur avec des « ravissants pots de fleurs ». Pas d’actionnaires côtés en Bourse et donc pas … d’exigences de profitabilité démesurées pour plaire à la communauté boursière, mais des compétences très poussées pour garantir la faisabilité de l’offre. Grâce à la mise en place de 6 étapes de travail systématiques qui réunissent les deux équipes client/agence, il est possible d’être sur les écrans TV dans un délai record de 6 à 8 semaines (nous avons même raccourci à plusieurs reprises ce délai à 3 semaines pour des campagnes plus urgentes, sans faire l’économie de pré tester les films auprès des consommateurs, pour autant !)

4° Une réalisation des films spectaculairement moins chère, grâce à la méthode TVLowCost :

Chaque idée créative implique une concrétisation par des moyens plus ou moins coûteux. Il est évident qu’un sujet avec un acteur très connu filmé en 35mm au milieu de la barrière de corail sera bien plus cher qu’un autre qui ne montre qu’un produit et la façon de l’utiliser. Mais qu’est-ce qui est l’essentiel aujourd’hui ? Faire rêver les spectateurs ou les convaincre d’aller acheter le produit ? Parfois, lorsqu’on voit certaines campagnes, on ne peut s’empêcher de se demander si l’objectif n’est pas plutôt de remporter des prix créatifs. Notre agence croit dans un principe très simple : la publicité est là pour vendre.

A l’agence TVLowCost, grâce à notre équipe ultra spécialisée dans la réalisation de films TV et Web, on réfléchit systématiquement sur des idées pertinentes mais simples à réaliser, donc meilleur marché. Tournage en région parisienne, en vidéo haute définition par des réalisateurs de long métrages et téléfilms expérimentés et beaucoup plus rapides que les réalisateurs exclusifs de pub. Méthodes de tournages importées des USA pour produire moins cher… Puissance d’achat de notre groupe qui a réalisé plus de 900 spots TV sur les 6 dernières années et plus de 150 sur la seule année 2010.

En pesant lourd sur le marché de la production de films, TV Low Cost peut acheter moins cher en respectant la qualité. En une journée, l’agence permet à ses clients de réaliser une « série » de films télévision et Web qui vont lui permettre de présenter plusieurs produits dans des spots différents, ou faire des versions de films adaptées à l’actualité du moment (film de printemps, film pour l’été, la rentrée…), bref, de rentabiliser spectaculairement la journée de tournage pour disposer d’une « SAGA » de spots TV & Web, et, ainsi, ne pas être obligé de tourner de nouveaux spots chaque année.

L'agence TV Low Cost dit "merde" à la pub télé chère !

LA PHILOSOPHIE DIFFERENTIANTE DE L’AGENCE DE PUBLICITE TVLowCost

1° Le « Low Cost » impose des choix assumés.

Ce qui n’est d’ailleurs jamais caché. Ainsi, chacun sait que s’il achète chez Aldi, Ed, Norma ou Lidl il n’a accès ni à un assortiment très étendu, ni aux marques les plus chères. De même, EasyJet ou Ryanair ne cachent pas qu’ils proposent des horaires décalés, parfois des aéroports secondaires et des services simplifiés. Quand Renault crée la Logan, le constructeur ne prétend pas l’avoir équipée du GPS, quand la SNCF lance le iTGV, elle ne l’ouvre pas sur toutes les lignes ni à tous les horaires. Personne n’est « déçu » puisque les règles sont connues et l’économie financière substantielle. Avec l’agence spécialiste de la publicité télévision économique TVLowCost, aussi, des sacrifices s’imposent : fini le prime time ; finis les shootings aux Maldives ou en Afrique du sud ; fini le tournage en 35 mm… Désormais, tout est centré sur les + du produit, sa valeur ajoutée, les raisons de l’acheter !

2° Des solutions différentes et non du dumping pur et simple

L’essentiel des business modèles du « Low Cost » reposent sur des approches spécifiques du métier : équipes plus légères, gamme restreinte, locaux non luxueux… De nouveau, tout à l’efficacité, au bénéfice du client. Mais, pour autant, les salaires sont payés normalement, en temps et en heure. En passant, on peut même affirmer que les sociétés « Low Cost » se doivent de disposer de compétences particulièrement élevées, car, par exemple, comment un discounter pourrait-il garantir des produits alimentaires de qualité si ses acheteurs ne sont pas de haut niveau ?

3° Le ” Low Cost ” est une philosophie très inhabituelle dans les agences de publicité.

Tout le monde peut trouver des solutions différentes, plus efficaces, pour vendre moins cher sans vendre à perte. Il suffit de le vouloir. Mais la plupart ne le veulent pas.
Tout simplement … Les créatifs des agences de pub « high-cost » continuent à créer des films prestigieux et onéreux pour remporter des récompenses au festival de Cannes (une vraie obsession collective chez les créatifs, cautionnée par leurs patrons qui veulent que leur agence « brille ») et les frais généraux des agences continuent de grimper alors que tout le monde se plaint de la crise… La Pub veut, contre vents et marées, continuer à rêver, elle n’a visiblement pas saisi dans quel monde évoluent ses annonceurs pressurés de toutes parts (distributeurs, concurrence à bas prix des pays émergents, législations européennes contraignantes…)





Le low-cost : du statut de « pestiféré » à celui de « trendy » ! Maintenant, toutes les entreprises veulent se lancer dans le low-cost… Dernier exemple en date, France Télécom annonce sa marque low-cost SOSH

31 07 2011

Le low-cost : du statut de « pestiféré » à celui de « trendy » ! Maintenant, toutes les entreprises veulent se lancer dans le low-cost…
Dernier exemple en date, France Télécom annonce sa marque low-cost SOSH

SOSH l'opérateur low-cost de Orange sur blog TVLowCost

Pour les pionniers du low-cost, dont TVLowCost fait partie, reconnaissons que cela nous fait gentiment sourire… Alors qu’il y a encore quelques années, nous subissions le feu constant des critiques venues de tous bords (syndicalistes, politiques, journalistes, concurrents high-cost…) aujourd’hui, comme un seul homme, tout le monde vante les mérites des concepts low cost et tous les grands groupes annoncent la création de marques low-cost ou déclarent y réfléchir très sérieusement…

Dernier en date, France Télécom annonce le lancement de son offensive lowcost avec la marque Sosh, qui sera « entièrement digitale » , c’est-à-dire, uniquement vendue sur Internet dès la rentrée, sous forme d’une « offre souple et sans engagement ». Son nom est un clin d’oeil à l’expression « social network », puisqu’elle veut s’appuyer pour sa communication sur les réseaux sociaux et les communautés d’utilisateurs. Stéphane Richard, le PDG, a expliqué que l’offre ciblera les « digital natives », « qui utilisent plus leur smartphone pour les données que pour la voix »et « les utilisateurs de ces offres auront aussi accès aux services clients d’Orange ».

Ce faisant, France Télécom, ne fait que réagir aux deux offres low-cost lancées récemment par ses principaux concurrents historiques SFR, avec son offre « éco avantage » et Bouygues Télécom avec « B & You »… Il ne fait aucun doute que cette effervescence low-cost chez les opérateurs historiques est due à la menace de l’arrivée prochaine de FREE sur la téléphonie mobile. Ce nouvel acteur a une sérieuse réputation de « casseur de règles établies »… Mais c’est aussi pour contrer la croissance des MVNO (les opérateurs virtuels) dont les tarifs moins chers et les concepts de « sans engagement » séduisent de plus en plus de consommateurs adeptes du low-cost dans tous les domaines.

Car, s’il y a un enseignement clair, c’est bien celui-là. Les consommateurs plébiscitent les low-costeurs dans de plus en plus de domaines. « Pourquoi devraient-ils payer plus chers quand ils peuvent payer moins cher ? » … C’est aussi vrai sur les marchés de services ou de biens de consommation ou d’équipement que dans le B to B, comme l’agence TVLowCost le démontre depuis des années ! Maintenant, la question qu’il faut se poser est la suivante : quelles sont les chances de survie à terme de ces initiatives low cost au sein de groupes traditionnels ? Le pari n’est pas gagné d’avance, car on ne s’improvise pas aisément low-costeur au sein de groupes qui n’ont pas les réflexes, les structures, les méthodes et la philosophie en phase avec le concept low-cost ! Il est un dicton qu’on entend souvent chez les pionniers du low-cost : « On ne devient pas low-cost, on naît low-cost »…





EasyJet surfe sur le mariage de William et Kate pour faire parler astucieusement de la compagnie… Interview de Jean-Paul TREGUER dans Le Figaro

28 04 2011

LE FIGARO du 28 Avril 2011 consacre un article à la compagnie Easyjet qui se saisit du mariage princier pour faire parler d’elle. Pour cela, la compagnie low cost a organisé un concours européen de sosies.

Le concours de sosies EASYJET
Le concours de sosies EASYJET

Le concours sosies EasyJet.

Extraits de l’article :

"Les prétendants, «des doubles de William» ou «des portraits crachés de Kate», avaient jusqu’au 10 avril pour se manifester. (…) Sur un site web leurs photos ont été apposées sur une carte en fonction de leur pays d’origine. En 15 jours, près de 342 personnes se sont manifestées. «On se demandait si l’engouement constaté chez les Britanniques était le même dans les trente pays d’Europe où nous sommes présents. Et c’est le cas», explique Céline Prenez, responsable communication de la compagnie. (…)  «C’était un choix difficile. il y avait de vrais sosies. Les Français étaient au coude-à-coude», assure Céline Prenez. (…) Quant aux gagnants, ils repartent avec un an de billets d’avions easyJet leur permettant de voyager sur les 550 routes aériennes desservies par la low cost.

Une communication «astucieuse»

Question image, le pari est réussi pour easyJet. «Faire ce concours est très astucieux, décrypte Jean-Paul Treguer, PDG de TVLowCost, l’agence spécialiste de la publicité télé low cost. EasyJet joue la carte de la dérision et du décalage en détournant l’image de William et Kate. Et c’est un maxi effet de buzz».
D’après ce spécialiste, cette stratégie marketing entre parfaitement dans les codes historiques de la communication low cost. «L’idée des groupes low cost a toujours été d’utiliser une communication qui interpelle, voire choque, et l’humour pour attirer l’attention et la sympathie des clients. Cela consiste à faire les choses les plus improbables de la façon la plus sérieuse. Récemment, Richard Branson, patron de Virgin, a annoncé qu’il ferait le service habillé en hôtesse de l’air dans l’avion d’un concurrent asiatique car il avait perdu un pari avec le patron de cette compagnie. C’est l’exemple de la maîtrise parfaite de cette communication», ajoute l’analyste. Selon lui, easyJet joue ici sur le terrain de Ryanair «mais de façon moins provocante».
(…) Au final, «ce concours reprend les valeurs iconoclastes du low cost, cette idée du «seul contre l’establishment». Ici, c’est l’idée de la royauté démocratisée qui est représentée avec l’envie de faire vivre ce rêve de prince à ces candidats, de rendre possible le rêve de voyager. En prenant ce contre-pied, easyJet a raflé des points d’image», conclut Jean-Paul Tréguer de TVLowCost.

Pour lire l’intégralité de l’article du Figaro





"On ne va quand même pas dépenser si peu ?" La nouvelle pub DACIA DUSTER est une brillante valorisation des low-costeurs !

21 02 2011

"On ne va quand même pas dépenser si peu ?" La nouvelle pub DACIA DUSTER est une brillante valorisation des low-costeurs !

Comment ne pas éclater de rire devant la brillante pub TV de la DUSTER de DACIA ? Un pur bijou publicitaire qui valorise magnifiquement la marque low-cost du groupe Renault.
A déguster…

 





La « Low Cost Attitude » est en train de modifier en profondeur la pensée des responsables de marques.

21 11 2010

La « Low Cost Attitude » est en train de modifier en profondeur la pensée des responsables de marques.

TVLowCost se réjouit de voir la low cost attitude progresser !TVLowCost se réjouit de voir la low cost attitude progresser !

Par Jean-Paul Tréguer et Rodolphe Muller, fondateurs de l’agence TVLowCost, auteurs du livre : « LowCost Attitude, un pavé dans la mare de la publicité télé. »

6 ans après la création de l’agence TV Low Cost (TVLC) et de la première édition de notre livre, beaucoup de choses ont changé. A l’époque, l’expression « low-cost » était massivement critiquée dans les médias, les qualificatifs pour décrire les entreprises qui avaient un positionnement low-cost étaient essentiellement négatifs. Ce concept sentait le « souffre » !

6 ans plus tard, le moins que l’on puisse dire c’est que la Société a considérablement fait évoluer son regard sur les propositions des « lowcosteurs », parfois même jusqu’à ériger le modèle low-cost en modèle vertueux capable de lutter efficacement contre la problématique de baisse du pouvoir d’achat… nous serions presque passés du statut de « pestiférés » à celui de « in » !

Le rapport remis en Décembre 2007 : « Le Low-Cost : un levier pour le pouvoir d’achat », commandité par le Gouvernement Français à Charles Begbeider et Emmanuel Combe est tout à fait emblématique de l’évolution spectaculaire des mentalités. C’est une mine d’analyses et de cas concrets permettant de mieux faire prendre conscience des bénéfices que l’approche low-cost peut apporter à tout un chacun dans sa vie de consommateur ou de responsable d’entreprise.

Depuis lors les choses se sont accélérées et la Crise qui nous est « tombée dessus » en 2008 a eu un spectaculaire effet booster très bénéfique pour les lowcosteurs dont nous faisons partie ! Les particuliers, comme les dirigeants et managers d’entreprises, ont radicalement révisé leurs modes de pensées et leurs habitudes de consommation avec une intensité spectaculaire. Et tout laisse à penser que ce n’est que le début !

Les transformations en cours vont bien au-delà, la montée en puissance du low-cost auprès du grand public n’est évidemment qu’un des témoins de la « rupture » profonde des comportements que chacun peut aisément constater autour de soi.
« Nous sommes entrés dans l’ère du pragmatisme, plus axée sur la recherche de la satisfaction des besoins que sur un effet statutaire, plus sur l’utile que sur la sophistication. Le superflu et l’inaccessibilité sont rejetés, hormis dans le domaine du luxe. » (Danielle Rapoport, Les Echos, 22/6/2009)

Soudain, à New-York, Londres, Tokyo, Berlin, Paris, Dubaï et partout ailleurs, les consommateurs et les entreprises se sont mis à douter :

« Ais-je réellement besoin de ce produit ? Dois-je vraiment dépenser autant d’argent pour ce service ? Est-il utile de me racheter une nouvelle voiture ?…»

Dans les entreprises, le concept de LEAN MANAGEMENT est revenu avec une force stupéfiante, car il a fallu« couper, couper, couper » et restructurer à toute vitesse pour s’adapter à l’effritement, voire l’effondrement, des ventes. L’année 2009 a marqué le retour sur le devant de la scène des « cost-cutters » et autres « cost-controllers » qui ne lâcheront plus le pouvoir, soyez-en certains, tant l’économie est devenue tendue et imprévisible

Emmanuel Combe a signé un point de vue tout à fait intéressant dans le quotidien « La Tribune », dont nous reproduisons, avec son autorisation, de larges extraits :

« Le modèle low cost permet au consommateur de choisir lui-même, dans une liberté retrouvée, le niveau de qualité et d’options qu’il souhaite. Et ne se voit plus imposer une sur-qualité ou une variété qui le perdent plus qu’elles ne le servent.
En fait, le low-cost constitue un puissant levier de création de valeur : les fortes baisses de prix qu’il engendre élargissent la taille du marché vers de nouveaux consommateurs… Au delà, le low-cost détruit-il de la valeur dans l’ensemble de la sphère économique, par un effet de contagion et de désacralisation ? Pas sûr. D’abord, il libère du pouvoir d’achat, susceptible d’être affecté à d’autres dépenses…

Et l’auteur de conclure :

Plus fondamentalement,si le low-cost détruit de la valeur, c’est surtout au sein des leaders historiques qui ont trop longtemps vendu des promesses qu’ils n’ont pas su tenir…

Bref, 6 ans après la création de notre agence, TVLowCost, TVLC, nous sommes solidement convaincus de la pertinence de notre approche low-cost sur le marché publicitaire.
Pourquoi TVLowCost a voulu « démocratiser » la publicité TV ?

Parce que la télévision est le média le plus efficace. Celui qui fait émerger rapidement les marques et a construit le succès mondial de tous les grands noms, comme Coca-Cola, L’Oréal ou les marques de Procter & Gamble, Danone… La TV, c’est le média d’impact par excellence. Le plus regardé, par tout le monde, partout, 73% du temps libre de nos concitoyens lui est consacré ! En quelques jours, une marque peut espérer toucher des millions de clients potentiels. Même tôt le matin, au milieu de la nuit, à trois heures l’après-midi, il y a des centaines de milliers de gens qui regardent des programmes (effet 35h et RTT). Appliquer le « Low-Cost » à la TV, c’est la démocratiser, la rendre accessible à tous les annonceurs qui en ont besoin pour construire leur notoriété et booster leurs ventes pour défendre leurs positions en distribution.

Les « Packs TV tout compris » de TVLowCost : le ticket d’entrée TV au plus bas

TVLowCost permet dès 300 000 € (sur les grandes chaînes historiques, TF1, F2, F3, F5, M6, C+) de toucher des millions de consommateurs avec un haut niveau de répétition pour ce qui n’est dans les agences high-cost que le budget de réalisation du spot. Si on ne cible que les chaînes de la TNT, nos Packs commencent dès 100 000 € … Pour ces sommes réduites, nos « Packs TV tout compris » intègrent le conseil stratégique, la création, la réalisation d’une SAGA de spots TV et Web, le pré-test consommateurs, le baromètre IPSOS, la stratégie média et l’achat d’espace avec une vague puissante de 3 semaines et quelques centaines de spots avec un niveau de performances médias (GRP) garanti.  Tout est compris, sans aucun dépassement budgétaire. C’est rassurant, non ?

Low-cost n’est plus du tout synonyme de low-quality !

De même que les avions de EasyJet sont flambants neufs et décollent des aéroports principaux, CDG et Orly, avec des pilotes aussi titrés et expérimentés que ceux d’Air France, les spots imaginés par TVLowCost sont de vrais spots TV et Web tournés en haute définition. Pas du télé-achat, ni de la  réclame comme on peut parfois le voir sur certaines chaînes locales. Pas de crainte de lancer sur les antennes TV des messages « ringards », dangereux pour l’image de la marque. L’agence sélectionne des réalisateurs expérimentés et développe une exigence de casting très élevée en utilisant une écriture privilégiant le fond du message et non les « effets de manche » de la pub qui irritent de plus en plus les consommateurs. La pub c’est fait pour vendre, pas pour « se faire mousser dans les festivals », nous ne l’oublions jamais ! Selon les heures choisies et les tarifs disponibles, les packs pourront proposer des spots de 8, 10, 12, 20 secondes. Etre court, c’est aussi la garantie de se concentrer sur l’essentiel : la fameuse USP « Unique Selling Proposition ». Et plus court, signifie aussi moins cher, plus de répétition des spots et des vagues de campagne plus longues !

Le succès de l’approche originale de TVLowCost se résume en quelques chiffres parlants : l’agence gère déjà plus de 70 marques en France, a réalisé plus de 900 spots TV en 6 ans, en crée et réalise plus de 150 par an actuellement. Enfin, l’agence s’est implantée avec ses filiales dans onze pays, preuve que le besoin était grand chez les annonceurs de réduire spectaculairement leurs coûts publicitaires. Sous l’effet de la crise et des nouvelles mentalités nées chez les responsables de marques, nombreux sont les annonceurs qui doivent réduire leurs budgets publicitaires pour amortir le choc. Avec TVLowCost, ces marques vont pouvoir aller en TV (ou y rester malgré des budgets en baisse) et prendre des Parts de Marché à leurs concurrents !

 





Low Cost Attitude, le blog des entreprises low-cost, pour les journalistes qui s’intéressent au low cost, pour les consommateurs qui veulent trouver des entreprises low cost…

7 11 2010

LowCost Attitude, le blog des entreprises low-cost, pour les journalistes qui s’intéressent au low-cost, pour les consommateurs qui veulent trouver des entreprises low-cost…

Le blog lowcost attitude : tout sur le low-cost

Le blog lowcost attitude : tout sur le low-cost

Quoique que vous cherchiez, qui que vous soyez, n’hésitez pas à consulter et à contribuer activement à ce blog. Nous cherchons à vous "faciliter la vie" aux uns et aux autres dans votre recherche d’informations sur les lowcosteurs.
Si vous êtes une entreprise avec un positionnement low-cost, ce serait sympa de nous faire mieux connaître vos initiatives  et actualités marquantes.
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Ce blog n’a aucun objectif commercial, il est totalement sans arrière pensée mercantile, il est juste notre modeste contribution, en tant que lowcosteur, à la meilleure connaissance du low cost et de ses acteurs.








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